icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
closeIcon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir

Livres de Romance pour Femme

Meilleures ventes En cours Complété
Quand vient l'amour 2

Quand vient l'amour 2

***Hardin*** Je ne sens ni le béton glacé sous mes jambes ni la neige me tomber dessus. Je ne sens que le trou béant qui me déchire la poitrine. Impuissant, à genoux, je regarde Zed sortir du parking avec Tessa sur le siège passager. Je n'aurais pas pu imaginer une telle scène, jamais dans mes putains de cauchemars les plus tordus je n'aurais pu imaginer ressentir cette douleur. J'ai entendu dire que ça s'appelait la douleur de la disparition. Je n'ai jamais eu quelque chose ou quelqu'un à aimer, jamais eu le besoin de posséder une femme, de la faire mienne complètement, et je n'ai jamais voulu m'accrocher à quiconque avec autant de force. La panique, cette putain de panique totale à l'idée de la perdre, n'était pas dans mes plans. Rien ne l'était. C'était censé être facile : la baiser, récupérer mon blé et foutre les boules à Zed. Facile. Sauf que ça ne s'est pas passé comme ça. Au lieu de ça, cette fille blonde en jupe longue, qui fait de longues listes pour tout et n'importe quoi, s'est doucement insinuée en moi. Je suis tellement tombé amoureux d'elle que je n'arrivais pas à le croire. Je ne m'étais pas rendu compte à quel point je l'aimais jusqu'à ce que j'en gerbe dans un lavabo après avoir montré à mes connards de potes la preuve que j'avais volé son innocence. J'ai détesté ça, j'ai détesté chaque instant... mais je ne me suis pas arrêté. J'ai gagné le pari, mais j'ai perdu la seule chose qui m'ait rendu heureux. Et, par-dessus tout, j'ai perdu le soupçon de bonté qu'elle m'avait fait découvrir en moi. La neige détrempe mes fringues, mais je n'ai qu'une envie : rejeter la faute sur mon père de m'avoir transmis son addiction, sur ma mère d'être restée assez longtemps avec lui pour faire un gamin aussi ravagé et sur Tessa pour m'avoir adressé la parole. Je voudrais rejeter la faute sur tout le monde, mais je ne peux pas. C'est moi qui l'ai fait. Je l'ai détruite, elle et tout ce que nous avions. Mais je ferai n'importe quoi pour rattraper mes erreurs. Où va-t-elle ? Est-ce que je pourrai jamais la retrouver là où elle va ?
L'homme qui a abandonné son amour

L'homme qui a abandonné son amour

Pendant dix ans, j'ai cru que Charles-Henri de Veyrac était mon sauveur. Il m'avait arrachée à mon petit village paumé du Berry pour m'emmener sous les paillettes de Paris, où j'étais devenue sa fiancée dévouée et une mannequin pour les mains à succès. Puis, une manucure surprise, réservée par Charles-Henri dans le salon de son ex, Carla, a ruiné mes mains, anéantissant ma carrière à quelques jours d'un contrat majeur. Quand mon agent a menacé Carla de poursuites judiciaires, la rage de Charles-Henri a explosé. Il m'a accusée de détruire la vie de son ex. Quelques jours plus tard, il m'a conduite au fin fond du Vercors, m'a tirée de la voiture, a jeté mon sac par terre et a démarré en trombe, me laissant là, abandonnée, enceinte, et sans le moindre réseau. Après deux jours de terreur et de déshydratation, je suis rentrée à la maison pour trouver Charles-Henri, riant aux éclats avec ses amis. Il se vantait de m'avoir abandonnée, me traitant de « bouche-trou » et se moquant de ma carrière, révélant ainsi sa vraie nature, cruelle et méprisable. Je ne pouvais pas comprendre comment l'homme que j'aimais, le père de mon enfant à naître, pouvait me voir comme un objet jetable. Surtout après que ma propre famille m'ait reniée, me laissant absolument seule, sans personne vers qui me tourner. N'ayant plus rien à perdre, j'ai pris une décision : j'allais couper tous les ponts avec Charles-Henri, à commencer par le bébé, et reprendre ma vie en main, quel qu'en soit le prix.
La Fiancée Enlevée : Le Destin Retrouvé

La Fiancée Enlevée : Le Destin Retrouvé

Le soir de ma fête de diplôme, Bordeaux sentait bon les vignes et le bonheur. J'allais enfin étudier la médecine à Lyon avec Adrien, mon amour d'enfance, mon tout. Mais en cherchant Adrien pour célébrer, je l'ai entendu. Sa voix résonnait, forte et arrogante : « Elle est devenue tellement collante, tellement étouffante. Paris, une école de commerce, de nouvelles filles… C'est ça, la vraie vie. » Mon monde s'est effondré. Chaque mot était un poison glaçant mon sang, transformant ma joie en un vide glacial. Je n'étais qu'un jouet qu'il avait mis de côté. Pendant des mois, il m'avait menti. J'étais brisée, une coquille vide, tourmentée par ses mots. Pourtant, au cœur du désespoir, le destin m'a tendu une main : sur un terrain de rugby, j'ai découvert une passion ardente pour la médecine. Et dans les bras de Mathéo, le capitaine au sourire chaleureux, j'ai commencé à me reconstruire. Il m'a aimée, pas malgré, mais pour la « collante » et « étouffante » que j'étais. Mais Adrien, blessé dans son orgueil, n'a jamais accepté ma nouvelle liberté. Le jour de mon mariage, la coupe de champagne de mon futur époux s'est avérée être un poison et Adrien, le visage déformé par la folie, m'a enlevée. Je me suis réveillée prisonnière dans une villa sur la Côte d'Azur, ma robe de mariée remplacée par une chemise de nuit, et son calme était plus effrayant que n'importe quel cri. Adrien pensait m'avoir volé mon avenir. Mais il avait sous-estimé ma force et mon désir de liberté, m'offrant le plus beau des cadeaux : la chance de le reconstruire, plus fort et plus vrai.
Quand vient l'amour 3

Quand vient l'amour 3

Tessa Une vague de souvenirs me submerge quand je regarde, sidérée, le visage familier de cet inconnu. Petite, quand je brossais les cheveux blonds de ma poupée Barbie, je souhaitais souvent devenir comme elle, si belle, toujours tirée à quatre épingles, fidèle à ce qu'on attendait d'elle. « Ses parents doivent être fiers », me disais-je. Son père, où qu'il fût, était probablement un important P.-D.G. qui sillonnait le monde pour subvenir aux besoins de sa famille, et sa mère une femme au foyer dévouée. Le père de Barbie n'était pas du genre à rentrer à la maison en titubant. Il ne hurlait pas si fort que Barbie devait se réfugier dans la serre pour échapper aux cris et à la vaisselle cassée. Et si, exceptionnellement, un petit malentendu facile à expliquer avait provoqué une dispute entre ses parents, Barbie avait toujours Ken, son parfait petit ami, pour lui tenir compagnie... même dans la serre. Barbie était parfaite, donc sa vie et sa famille devaient lui correspondre. Mon père, qui m'a abandonnée il y a neuf ans, est devant moi, sale et hagard. Il n'a rien à voir avec mon souvenir. Un sourire s'affiche sur son visage tandis qu'il me regarde fixement, et une autre image refait surface. Mon père, le soir où il nous a quittées. Le visage de ma mère, dur comme la pierre. Elle n'a pas pleuré. Elle est restée plantée là, à le regarder partir. Cette nuit-là, elle a changé. Après ça, elle n'a plus jamais été une mère aimante. Elle est devenue méchante, distante et malheureuse. Mais elle a continué, là où lui a décidé d'abandonner.