Swing
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Livres et Histoires de Swing
Trop tard pour notre Lilas
Romance J'étais la prunelle des yeux d'Adelbert et Robin. Mes protecteurs, mes amis d'enfance, ceux qui avaient abattu les murs de nos appartements pour ne jamais me quitter. Mais tout a basculé quand Natacha, ma stagiaire aux allures de petite chose fragile, est entrée dans nos vies.
Ce matin-là, le salon était envahi de fleurs. Le pollen saturait l'air. Ma gorge s'est instantanément serrée, mes poumons ont brûlé. En titubant vers mon inhalateur, j'ai renversé un vase par accident.
« Lilas ! Qu'est-ce qui ne va pas chez toi ? Tu es devenue hystérique ! »
Robin m'a repoussée violemment pour sauver les fleurs. Pendant que je suffoquais au sol, luttant pour chaque bouffée d'air, ils consolaient Natacha qui pleurait sur ses roses abîmées. Ils avaient oublié mon asthme sévère. Ils m'avaient oubliée, moi.
Ce soir-là, j'ai pris ma décision. J'ai brûlé nos albums photos dans la poubelle, vendu mon appartement en secret et accepté la demande en mariage d'Hermès à Bordeaux.
Quand ils découvriront enfin le vrai visage de Natacha et courront me supplier à genoux, il sera trop tard.
Je ne serai plus leur Lilas, mais l'épouse intouchable d'un autre. Deux Âmes Contre Le Destin
Fantaisie Je m'appelle Amélie Dubois, une humble fleuriste qui croyait au grand amour.
Mon monde s'est effondré le jour où Marc, l'homme que j'aimais follement, m'a brutalement jetée, avouant qu'il ne m'avait utilisée que comme un vague substitut à son ex-petite amie décédée, Chloé.
Humiliée et le cœur brisé, j'ai sombrais dans le désespoir, ma boutique de fleurs et ma vie se fanant avec mes rêves.
Alors que je sombrais, une voix moqueuse s'éleva de ma rose fanée, celle que Marc m'avait offerte.
« Tu perds vraiment ton temps avec ça, tu sais. Elle est aussi morte que ton histoire d'amour. »
C'était Chloé, le fantôme de son ex, cynique et bien vivante dans l'esprit.
Elle m'a révélé la véritable nature de Marc, non pas l'homme parfait que je pensais, mais un manipulateur froid et cruel, qui l'avait détruite elle, et prévoyait de faire de même avec moi.
« Il m'a menti. Il t'a menti. Il nous a détruites toutes les deux. Il ne mérite pas de s'en tirer comme ça. »
Une rage glaciale a remplacé ma tristesse.
« Je te propose un marché, Amélie Dubois. Tu m'aides à me venger, et je t'aide à te venger. »
Devenue l'alliée d'un fantôme, j'ai commencé ma quête, mais ce qui a commencé comme une vengeance personnelle s'est transformé en une guerre contre des forces sombres et anciennes, car Marc cachait un secret terrifiant lié à un pacte démoniaque.
Un rituel raté m'a ramenée à un an en arrière, mon esprit fusionné avec celui de Chloé, ce qui m'a donné un pouvoir inattendu.
Le même jour, Marc, radieux, m'a offert une rose rouge.
« Joyeux anniversaire, mon amour. »
Je savais maintenant qu'il était un monstre, car cette fois, je savais ce qui m'attendait.
Je n'étais plus la fleuriste naïve.
Et cette fois, Marc Leclerc ne s'en sortirait pas. Renaissance D'une Avocate, Adieu L'Amour Naïf
Romance Une douleur fulgurante m'a transpercé le bas-ventre, me coupant le souffle, alors que je venais de finir un dîner silencieux et tendu avec Marc, mon fiancé.
Pliée en deux, la sueur froide au front, j'ai supplié : « J'ai mal… Appelle une ambulance, s'il te plaît. »
Mais Marc, les yeux rivés sur son téléphone, m'a toisée avec un dégoût glacial : « Qu'est-ce que tu as encore, Jeanne ? Arrête ton cinéma. J'ai une réunion capitale demain, je ne peux pas passer ma nuit aux urgences pour un mal de ventre. Prends un Doliprane et va te coucher. »
Sa cruauté m'a frappée plus fort que la douleur physique. Quand j'ai tenté d'appeler les secours moi-même, il m'a arraché mon téléphone, hurlant : « Ne me fais pas honte. Pense à l'image de la famille. »
Le choc que j'ai ressenti en moi n'était pas seulement physique, mais la déflagration de l'amour autrefois partagé, anéanti par sa lâcheté et son mépris.
Je l'ai regardé droit dans les yeux, ma voix claire et ferme malgré la douleur : « C'est fini, Marc. »
Alors que j'agonisais sur le sol de notre appartement, seule, forcée d'appeler l'aide avec mon téléphone professionnel, il me menaçait de ruiner ma carrière et ma vie, prouvant que la Jeanne naïve et amoureuse était morte dans l'ambulance, et qu'une avocate, froide et déterminée, allait désormais se battre. Claire, la Partie Commence
Fantaisie Je me suis réveillée, le froid piquant d' un matin d' octobre parisien mordant ma peau, dans cette même chambre d'étudiante que j'avais quittée il y a trois ans.
Trois ans. C' était la date sur mon calendrier. Trois ans avant ma mort.
Mon cœur s' est emballé en constatant l' absence des cernes de l' insomnie et du désespoir dans mon reflet. J'étais Jeanne, mais la Jeanne d'avant le drame, celle qui croyait encore aveuglément en l'amitié, en l'amour.
Le souvenir du défilé de fin d' études, de mes créations volées, et du rire glaçant de Claire sur le tapis rouge a déferlé sur moi comme une vague, me replongeant dans l' horreur de sa trahison.
Elle, ma "meilleure amie", s' était emparée de tout : mon succès, mon amour, ma vie. Elle avait ri de ma naïveté, révélant l'existence d'un "système" d'échange qui lui permettait de voler mon destin.
La haine pure et viscérale que j'ai ressentie en cet instant m'a ramenée à la vie.
Cette fois, le jeu sera différent. Je ne la dénoncerai pas, car personne ne me croirait. Non. Je vais jouer son jeu, nourrir sa cupidité, lui construire un trône d' illusions. Et quand elle sera au sommet, je lui arracherai tout, brique par brique, la laissant tomber de si haut qu'elle ne s'en remettra jamais. Elle connaîtra la misère qu'elle m'a infligée.
Claire, la partie ne fait que commencer. Le Palais Brûlé
Moderne « Bois, Léo. Juste un verre. Pour moi. Pour Julien. »
La voix de Camille était douce, mais ses doigts serraient mon bras avec une force qui me faisait mal.
Devant moi, sur la table, dix verres de vin étaient alignés : neuf purs, un piégé.
Julien, son ami d' enfance et autoproclamé « sauveur », prétendait avoir du mal à identifier les défauts des vins, un handicap pour un vigneron visant une finale de concours.
Camille, le visage tordu par l' impatience, insistait pour que je boive, assurant que ce n' était qu' une « petite amertume inoffensive ».
Je savais qu'elle me forçait à boire un poison, à cause de ma phobie irrationnelle de l'empoisonnement, qu'elle connaissait depuis toujours.
Elle a ignoré ma supplication et m'a rappelé le « sacrifice » de Julien, qu'il aurait fait pour elle, me reprochant mon inutilité.
J' ai ouvert la bouche et j' ai bu.
Une brûlure atroce a envahi ma gorge et mon estomac, des spasmes incontrôlables ont secoué mon corps, et j'ai craché du sang.
Ma femme, Camille, m'a laissé agoniser sur le sol de notre maison, préférant s' occuper de ce manipulateur de Julien, qui simulait une crise de panique.
Quand ma sœur Chloé m'a retrouvé, je gisais dans une mare de sang et de vomi, ma gorge en feu.
À l'hôpital, la vérité est tombée : le produit chimique avait gravement endommagé mon système digestif et surtout, brûlé mes papilles gustatives.
Mon palais, mon don, la seule chose qui me restait de mon père, était détruit.
La trahison était totale : elle m'avait abandonné pour mourir.
Je ne pouvais plus rester.
Avec une force surhumaine, j'ai écrit deux mots à Chloé : « Fais-moi sortir. »
Je devais quitter cet enfer pour toujours. Non : Le Mot Qui Brise le Silence
Moderne Pendant dix ans, j'ai été Amélie Dubois, l'œnologue de génie et le pilier silencieux du prestigieux Domaine de la Roche, endurant les humiliations publiques de mon partenaire Julien et ses innombrables maîtresses.
J'ai fermé les yeux sur son mépris, protégeant notre héritage qu'il prétendait aimer autant que moi.
Mon amour pour le domaine était ma seule ancre, la raison de ma résilience face à sa cruauté.
Mais le soir où Julien et sa dernière conquête, l'influenceuse Chloé, ont délibérément saboté des années de mon travail en déversant nos cuvées les plus précieuses sur le sol du chai, quelque chose en moi s'est brisé.
Son rire arrogant, combiné à la moquerie de Chloé sur ma "stérilité" et mon incapacité à lui donner un enfant, ont déchiqueté la dernière parcelle de mon âme.
Je ne l'ai pas revu.
J'ai activé ma séparation légale, refusant de sauver son image comme je l'avais toujours fait.
Face à mon silence, Julien a orchestré une fausse conférence de presse, se déclarant ruiné pour me forcer à revenir, espérant que je sacrificierais tout à nouveau pour notre "bébé".
Dix ans à donner ma vie, mon talent, mon cœur pour que tout soit ainsi piétiné, transformé en un spectacle pitoyable visant à me manipuler !
Comment l'homme que j'avais aimé, celui qui m'avait fait tant de promesses, pouvait-il pousser la trahison à de telles extrémités ?
L'injustice et la rage bouillonnaient, mais je savais qu'il y avait une autre voie.
Ce jour-là, devant les caméras, j'ai calmement révélé son acte de sabotage, preuves à l'appui, sous le regard horrifié de ses parents qui l'ont publiquement renié, laissant Julien déshonoré.
Aujourd'hui, j'ai mon propre Domaine Amélie Dubois, récompensé par des médailles d'or, une réussite écrasante qui laisse Julien, ruiné et seul, s'écrouler dans la misère.
Il a rampé jusqu'à moi, implorant mon pardon à genoux, mais face à ses larmes de crocodile, ma voix claire et sereine a prononcé le mot final : « Non. »
Ma nouvelle vie, pleine et libre, ne regardera jamais en arrière. Le Nez Brisé : Quand le Talent Devient Malédiction
Moderne Je suis Élise, un Nez d'exception, celle dont le talent avait sauvé la Maison Dubois de la faillite. Ma vie tenait aussi par un fil, celui de mon fils Léo, un enfant si fragile que seule la lavande sacrée de notre domaine, cultivée depuis des générations, pouvait calmer ses crises mortelles.
Puis, il est revenu. Jean-Luc, mon mari. Tenue par le bras, Camille, son sourire triomphant et son ventre légèrement arrondi. « Élise, Camille est enceinte. Elle restera ici, » a-t-il lancé, indifférent. Camille, une manipulatrice stérile, a inventé une grossesse difficile, exigeant NOTRE lavande, l'oxygène de Léo.
Aveuglé par son ambition, Jean-Luc a balayé mes supplications. Un champ rasé plus tard, Léo est mort dans mes bras, étouffé, son père indifférent à ses agonies. Mais l'horreur ne s'est pas arrêtée. Camille, accusatrice, m'a blâmée pour une fausse couche simulée. Mon mari a profané les cendres de Léo, les jetant comme de vulgaires ordures. Et puis, il a brisé mes mains, celles qui avaient bâti leur empire, mon identité, ma dignité.
Mon cœur, une ruine fumante. Comment l'homme que j'aimais avait-il pu sombrer dans une telle inhumanité ? La douleur était une compagne constante, la rage une flamme froide. Qui étaient-ils vraiment pour agir ainsi ?
Recueillie par un grand-père effondré, j'ai trouvé refuge dans un monastère. Tandis que la Maison Dubois s'effondrait sans moi, entraînant Jean-Luc dans une chute abyssale, ma paix grandissait. Le jour de mes vœux, il est venu, implorant. Mais pour moi, il n'était plus qu'un fantôme de haine et de regret. Son amour n'était que de l'égoïsme. Mon chemin était ailleurs. Vous aimerez peut-être
Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé
Moon Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies.
Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York.
Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille.
Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ?
Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille.
Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter.
« Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. »
Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
Une nuit avec mon patron milliardaire
Thalia Emberlyn La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn.
En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu.
C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts.
Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement :
« Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. »
J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur.
Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité.
Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie.
Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego.
J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent.
J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe.
Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé :
« Embrassez-moi. » J'ai signé le divorce, il a tout perdu
Patiently Pendant deux ans, j'ai joué à la perfection le rôle de l'épouse dévouée et soumise pour mon mari milliardaire, Nathaniel Sterling.
Mais hier soir, il a jeté un accord de séparation sur notre lit, exigeant le divorce avec un dégoût glacial.
La raison était simple : son premier amour, Julia, était de retour à New York. Elle était soi-disant mourante, et il devait la sauver.
Il s'attendait à ce que je m'effondre, que je le supplie à genoux de me donner une autre chance.
Au lieu de cela, j'ai calmement pris un stylo et exigé le penthouse à 40 millions, 5 % de ses actions et le double de la pension.
« Tu n'as toujours été qu'une croqueuse de diamants. »
Il a craché ces mots avant de se précipiter à l'hôpital pour rejoindre Julia, qui venait opportunément de simuler un accident de la route.
Il m'a traînée de force dans sa chambre, m'accusant d'avoir engagé un tueur pour l'écraser, totalement aveuglé par les fausses larmes de sa maîtresse et son faux sang en peinture théâtrale.
Il me regardait comme une ordure, prêt à me détruire publiquement pour protéger une femme qui le manipulait depuis le début.
Ce que cet idiot ignorait, c'est que j'avais déjà piraté ses réseaux et prouvé que le dossier médical de Julia était une imposture totale.
Il pensait se débarrasser d'une petite femme au foyer cupide et vulnérable.
J'ai souri, récupéré mon Glock dissimulé dans le dressing, et je me suis préparée pour le dîner de famille : j'allais les saigner à blanc avant de reprendre ma véritable identité. Prisonnière du cruel contrat du PDG
ELAINE J'ai vendu ma première fois à mon patron, un milliardaire impitoyable, pour un million de dollars. Je pensais que cet argent me libérerait enfin de ma famille d'adoption abusive.
Mais cette nuit-là m'a laissée physiquement brisée, avec des blessures qui m'ont valu une visite en urgence chez un médecin. Pire encore, au lieu de me laisser partir, il a découvert mon secret et m'a piégée avec un contrat de servitude de cinquante millions de dollars.
Le corps meurtri et tenant à peine debout, j'ai été convoquée par les Tyler, ceux qui m'avaient recueillie pour mieux me maltraiter pendant quinze ans. En voyant mon état, ils n'ont eu aucune pitié. Ils m'ont ordonné de retourner dans le lit de mon patron pour mendier un investissement et sauver leur usine. Mon frère adoptif a même osé me promettre de m'épouser en échange de ma soumission.
J'ai refusé avec dégoût et je suis partie. Mais en fuyant leur manoir, j'ai surpris les murmures terrifiés de mes parents adoptifs. J'ai soudain compris que l'horrible accident de voiture qui avait tué mes vrais parents sous mes yeux n'en était pas un. Les Tyler avaient saboté les freins pour voler notre argent.
Au même instant, mon téléphone a vibré. C'était Ellsworth, mon patron, m'ordonnant de le rejoindre, sa voix chargée d'une possessivité terrifiante.
« Si tu n'es pas à mon appartement dans quatre-vingt-dix minutes, je te trouverai. »
J'ai souri dans l'obscurité, sous la pluie glaciale. Puisqu'ils m'ont tout pris, je vais me servir de ce diable pour tous les envoyer en enfer. L'empire de l'ex-épouse
Smile J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur.
Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
Trente jours pour ruiner mon mari infidèle
Tang Butian Evia avait passé trois ans à jouer l'épouse parfaite et soumise de Frederic McLaughlin, un héritier milliardaire, supportant en silence les humiliations de sa belle-famille sur sa prétendue stérilité.
Jusqu'au jour où elle découvrit l'iPad de son mari déverrouillé, affichant des photos de lui au lit avec Penelope, une étudiante de vingt-deux ans financée par leur propre fondation caritative.
Le cauchemar s'accéléra lorsque la maîtresse lui envoya fièrement une échographie. Frederic la couvrait de millions détournés sur des comptes offshore, prévoyant de jeter Evia comme un déchet dès que sa fusion d'entreprise serait signée. Même l'oncle de Frederic, le redoutable Callum, la coinça dans le noir pour la menacer de la ruiner si elle osait faire un scandale. La maîtresse l'appela même pour la narguer.
« J'ai son héritier. Cède-moi ta place et donne-moi des millions, ou je te détruis dans la presse ! »
Face à cette machination, Evia ressentit une rage glaciale. Comment Frederic osait-il célébrer cet "héritier" ? Comment cette arriviste osait-elle la faire chanter avec une grossesse, alors qu'Evia gardait secrètement le dossier médical de son mari depuis trois ans : zéro pour cent de motilité, une stérilité masculine absolue et irréversible ?
L'enfant n'était pas de lui, et ils venaient de lui tendre l'arme pour les anéantir. Evia laissa délibérément son verre de cristal se fracasser sur le sol, lança le piratage du réseau financier de la famille et sourit. Le compte à rebours de trente jours pour tout leur prendre venait de commencer. L'héritière déchue réclame son trône
Moon Le matin où Acier a exigé le divorce, il pensait se débarrasser d'une épouse trophée inutile juste avant l'introduction en bourse de son empire technologique.
Il m'a jetée à la rue comme une vulgaire opportuniste, ignorant que le code révolutionnaire qui valait des milliards était mon œuvre, écrite dans l'ombre pendant qu'il dormait.
Sa famille a applaudi mon départ, sa nouvelle fiancée a ri de ma valise usée, et le monde entier s'est préparé à voir la "fille du ghetto" sombrer dans l'oubli total.
Ils ne savaient pas que je n'étais pas seulement Lueur, l'épouse soumise, mais "Phénix", le génie de l'ombre et l'héritière secrète de leurs plus grands rivaux.
Au lieu de pleurer, je suis montée dans la Maybach de son oncle redouté, Chardon, et j'ai appuyé sur une seule touche de mon téléphone. En une seconde, les serveurs d'Acier ont fondu, et sa fortune est devenue la mienne. Le roi est mort, vive la reine. Mariage éclair avec le père de ma meilleure amie
Kai Rivers Je tenais ma flûte à champagne si fort qu'elle menaçait d'éclater entre mes doigts.
Anselme Lombre, mon tuteur et l'homme qui contrôlait mon héritage volé, venait d'annoncer ses fiançailles avec Claudine, la fille qui me harcelait depuis le lycée.
Humiliée, trempée par un serveur maladroit et sous les rires de la haute société qui me voyait comme un « cas social », j'ai fui vers la bibliothèque, le seul endroit où je pouvais respirer.
Je pensais être seule, mais une ombre immense a bloqué la sortie.
C'était Dallier Lefebvre. Le PDG le plus redouté de la ville, un homme de glace, et surtout... le père de ma meilleure amie.
Il m'a tendu un mouchoir en soie, et dans un élan de désespoir éthylique, cherchant n'importe quel bouclier contre Anselme, j'ai commis l'irréparable.
« Épousez-moi », ai-je supplié, pensant qu'il allait me chasser ou appeler la sécurité.
Mais il n'a pas ri.
Il a ouvert un coffre-fort caché derrière un tableau, en a sorti un contrat de mariage et m'a tendu un stylo avec un calme terrifiant.
« Signez », a-t-il ordonné.
Le lendemain, je me suis réveillée dans son penthouse avec une carte noire illimitée et une alliance au doigt.
Et quand Anselme a essayé de me menacer pour que je revienne, il a découvert que ses comptes étaient gelés et son entreprise en chute libre.
Je pensais avoir signé un simple accord de protection, mais en découvrant la roseraie qu'il cultivait secrètement pour moi depuis des années, j'ai compris que je n'étais pas une proie.
J'étais la reine qu'il attendait depuis toujours.