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La Trahison de l'Amour Aveugle

La Trahison de l'Amour Aveugle

La douce mélodie et les bougies dans notre appartement parisien annonçaient une soirée parfaite : après dix ans, j'étais sur le point de demander Kyle en mariage, l'homme de ma vie. C'est en cherchant le tire-bouchon qu'il m'avait offert que j'ai heurté une boîte métallique révélant un livret de famille où, sous un cliché de Kyle souriant, figurait le nom de Carole, mon "amie" d'enfance, et une date de mariage vieille de trois ans. Mon univers s'est effondré en un instant, chaque souvenir romantique se transformant en un champ de ruines tandis que je me retrouvais confrontée à mon diagnostic de maladie neurologique dégénérative, déjà terrifiante. J'ai compris que j'étais un fantôme dans ma propre vie, un corps vide qu'il utilisait, confirmant l'ampleur de sa trahison lorsqu'il a murmuré à un ami que je n'étais qu'un « utérus sur pattes » et qu'il me jetterait « dès qu'elle serait enceinte ». La question persistait, lancinante : comment un amour de dix ans, une vie entière de dévouement, pouvait-il n'être qu'une misérable supercherie ? Comment avais-je pu être si aveugle à la cruauté de l'homme que j'aimais, à la duplicité de mon ancienne "amie" ? Anéantie mais le cœur rempli d'une froide détermination, j'ai jeté ma bague et, saisissant mon téléphone, j'ai rappelé la clinique suisse : « Bonjour, c'est Juliette Lloyd. Je confirme ma participation. Quand pouvons-nous commencer ? » J'allais leur faire payer. Très cher.
Il s'appelle Bruce

Il s'appelle Bruce

****Il s'appelle Bruce**** Pfff que je donnerais n'importe quoi pour qu'il me regarde juste. Qu'il me sourit. J'en ai marre de passé pour un fantôme à ses yeux. Je viens presque chaque jour ici mais à aucun moment, il ne m'a salué. Ça fait bientôt deux ans, deux longues années que je n'attends que ça. Cet homme me rend folle, je ne vais pas résister longtemps à cette attirance. Je sais que c'est le frère de ma meilleure amie Hélèna mais je me languis chaque seconde de lui. Je veux le toucher, le caresser, l'entendre me murmurer des mots doux. Je veux qu'il m'embrasse, me prenne ma virginité, je veux qu'il m'enlace, que nous soyons face à face. -Vanessa tu rêves encore. Me dit Hélèna en tapant des mains. -Oups pardon. Bon nous en étions où ? Je suis encore qu'une étudiante dans une faculté de droit à l'université de Yaoundé dans l'option sciences politiques et juridiques. J'ai choisi ce métier car j'aime parler, m'exprimer et surtout défendre les autres. J'ai toujours été très curieuse et très entreprenante. Ma mère, Nora, m'a dit que ce métier était fait pour moi. C'est le métier que cet homme fait aussi. Je ne connais même pas son prénom. Quelle honte pour moi. Je dois me retirer cette peur dans la tête. Et puis si je demande à Hélèna le prénom de son frère, ce n'est pas comme si je demandais son numéro de téléphone. -Il s'appelle comment encore ton frère ? -Il s'appelle Bruce. Pourquoi ? -Non non rien juste pour savoir car il ne me salue jamais. -Il est très pris par ses affaires, c'est normal qu'il ne prête pas attention à ce qui se passe autour de lui, de plus il a un bébé de bas âge, Noella. -Ah ok. Noella est sa fille? Je ne l'aurais jamais cru si elle n'était pas sa soeur. J'ai toujours pensé qu'il n'avait pas d'enfant. Enfin je ne vais pas dramatiser pour ça. Au moins maintenant je sais comment il s'appelle. Il s'appelle Bruce.
Elle Embrasse les Morts, il la Tire des Ténèbres

Elle Embrasse les Morts, il la Tire des Ténèbres

Mon métier ? Thanatopractrice. Mais pas n'importe laquelle. Je suis l'héritière d'un rituel ancestral unique, le "Dernier Souffle", un baiser pour apaiser les âmes. Ma vie, marquée par ce "parfum de crépuscule", m'isole, mais un appel change tout : 80 000 euros, dix fois mon tarif, pour deux rituels sur un jeune homme "décédé", Kyle. C'est la somme qui m'arracherait enfin à mon sous-sol humide, alors j'accepte, malgré un instinct qui hurle. Dans sa chambre, les bougies dansent, le corps est chaud. Mais pas de rigidité cadavérique. Mes lèvres se posent sur celles de "l'âme à apaiser", et je sens un mouvement. Une inspiration. Ses yeux s'ouvrent. Il est vivant. Je recule, le cœur battant à rompre. Il n'est pas mort, il a été drogué, kidnappé par ses "parents", qui ne sont que ses ravisseurs. Et pire encore, je suis piégée, la porte verrouillée, les fenêtres blindées. Leur plan abject se révèle : m'utiliser comme mère porteuse pour concevoir un héritier. L'argent, le double rituel, c'était ça : me garder ici, m'enfermer. J'ai passé ma vie à côtoyer la mort, à en exhaler le parfum. Aujourd'hui, je suis face à elle, et l'horreur me glace. Comment une thanatopractrice peut-elle tomber dans un piège pareil ? Comment me tirer de là, avec ce jeune homme, face à ces monstres ? Tandis que leurs pas résonnent dans le couloir, une idée folle germe dans mon esprit : s'ils croient aux esprits, nous allons leur en donner pour leur argent.
Viens avec moi éponse méprisée

Viens avec moi éponse méprisée

Arabella Hopkins n'a jamais connu la paix. Élevée dans un foyer de rejet et de rivalité, elle est forcée d'épouser Edward Hostings, un homme puissant et intimidant dont l'indifférence est plus blessante que la cruauté. Ce qui commence comme une union froide se transforme rapidement en un champ de bataille où Arabella doit se battre non seulement pour l'amour, mais pour sa survie. Alors qu'elle s'efforce de s'adapter à sa nouvelle vie, de vieux ennemis refont surface. Son père exige qu'elle prenne le contrôle de l'entreprise familiale, sa demi-sœur Lauren complote par jalousie, et les médias la traquent à chacun de ses pas. Quand Edward tombe dans le coma, Arabella est tiraillée entre la loyauté qu'elle lui porte et la responsabilité écrasante de protéger leur enfant à naître. Les pertes successives renforcent sa détermination. La mort de sa grand-mère, la trahison de son père et la surveillance publique constante transforment Arabella, passant d'une femme soumise et meurtrie à une stratège redoutable. En chemin, elle découvre sa force de mère, sa voix de leader et sa dignité d'épouse. Pourtant, même dans les moments les plus sombres, l'amour refuse de mourir. Face aux enlèvements, aux trahisons et au chagrin écrasant, la relation d'Arabella et d'Edward évolue, passant d'un détachement glacial à une tendresse fragile. Leur histoire est un récit de survie, de résilience et d'un amour qui perdure même face à une douleur inimaginable. Scorned Wife est un drame romantique captivant, mêlant intrigues familiales, intensité émotionnelle et thèmes puissants comme la maternité, la trahison et la rédemption. C'est une saga de transformation, celle d'une femme qui refuse d'être brisée et d'un mariage qui, contre toute attente, trouve un chemin vers la guérison.
Le Contrat de Notre Amour Brisé

Le Contrat de Notre Amour Brisé

Alors que je crachais du sang dans un mouchoir, mon mari a soupiré d'agacement, craignant seulement que je ne tache le contrat de divorce posé sur la table. « Arrête ton cinéma, Ambre, » a-t-il lancé avec mépris. « Signe et laisse enfin Élia prendre la place qu'elle mérite. » Ma propre famille me regardait avec dégoût, persuadée que mon cancer en phase terminale n'était qu'une comédie pathétique pour attirer l'attention. Ils voulaient tout offrir à Élia, ma sœur adoptive : mon mari, ma fortune, et mon empire de parfums, la Maison Hamelin. Le coup de grâce est venu de mon fils de cinq ans, qui s'est blotti contre elle en criant : « Je veux que Tata Élia soit ma nouvelle maman ! Toi, tu es toujours malade ! » Le cœur en miettes, j'ai signé. J'ai tout cédé. L'entreprise, la maison, ma place. Quelques heures plus tard, alors que je rendais mon dernier souffle seule dans une chambre d'hôpital glaciale, Élia m'a envoyé un ultime message : « Tu crèves enfin. J'ai gagné. J'ai tout pris et tu n'es plus rien. » Mais ils ignoraient tous une chose capitale. Dans ce contrat qu'ils m'ont pressée de signer, j'avais inclus une clause invisible pour leurs yeux avides. J'ai légué la coquille vide de l'entreprise à Élia, mais les formules secrètes, l'âme même de nos milliards, je les ai offertes à une fondation caritative. Quand ils ouvriront mon testament demain matin, ils comprendront que leur cruauté vient de signer leur ruine totale.
Traquée par l'Alpha : Clamer Carmen

Traquée par l'Alpha : Clamer Carmen

Tony Jimenez est un Alpha de grande puissance issu d'une lignée très ancienne, et qui a beaucoup roulé sa bosse. Milliardaire et philanthrope, il est aussi un chanteur, plus précisément une vedette internationale très charismatique qui doit son succès en partie à son charme d'Alpha surnaturel qui fait tourner la tête de toutes les femmes. Tony n'est pas l'homme d'une seule femme, mais de toutes ces groupies qui l'adorent. Du moins, il n'entendait plus à se ranger depuis que Valeria Fedora, qu'il croyait être sa compagne prédestinée, lui avait brisé le cœur quand il était plus jeune. Après que Valeria l'ait trahi si cruellement, Tony ne croyait pas pouvoir aimer une seconde fois. Les Alphas n'ont après tout qu'une seule âme sœur. Une seule compagne qui leur est prédestinée. Mais un jour, dans un restaurant, il fait la connaissance de Carmen, séduisante petite serveuse et surtout femelle de la même race que lui se cachant elle aussi parmi les humains. Son parfum tout comme son charme et sa candeur sont irrésistibles, mais ayant déjà été trahi une première fois il tente de résister. Cependant Tony découvre rapidement que cette petite femelle alpha est très addictive et qu'il ne peut s'empêcher plus de penser à elle à tout moment du jour ou de la nuit. Après avoir lutté contre ses sentiments, Tony décide finalement de ne plus le faire... seulement, entre temps, Carmen a fait la connaissance de son détestable cousin Luis qui l'amène à un diner du dimanche et la présente à tous comme sa fiancée, mettant Tony devant le fait accompli. Par amour pour Carmen, Tony choisira donc de taire ses propre sentiments de côté puisque cette femme qu'il lui croyait une nouvelle fois prédestinée semble si heureuse avec son cousin. Cependant, avec le temps, Tony a de plus en plus la sensation que Carmen et son cousin lui cachent des choses. Un jour, alors que lui et Carmen ont trop bu, il découvre qu'elle ne consentait pas vraiment à cette union avec Luis et qu'elle y fut forcée. Marquée même par cet Alpha contre son gré. Cette nuit-là, Tony et Carmen commettent l'irréparable. Quelques jours plus tard, Carmen s'enfuit afin d'échapper à son mari qui s'il le découvrait, le lui ferait payer très chèrement. Leur union pourrait aussi provoquer une guerre entre deux Alphas d'un même clan, d'une même famille! Carmen craint alors que Luis l'emporte. Elle craint pour Tony qui est un grand pacifiste. Elle n'imagine donc pas qu'ils puissent l'emporter contre un être si vil et sournois que Luis! Mais Tony est bien décidé à la retrouver et cette fois à se battre pour la compagne qu'il croit maintenant lui être prédestiné. Cependant, des forces obscures semblent s'y opposer...
AIMER : EST-CE UN MAL ?

AIMER : EST-CE UN MAL ?

Clamer haut et fort qu'on est libre. Oui. C'est bien beau. C'est louable. Parfois c'est exceptionnel. Le dire reste différent du fait de le vivre... Je suis libre: qui ne l'a jamais sorti de sa bouche ? Être libre et s'habiller selon un code. Un code établi par une société. Être libre et manger comme les autres. Avec des couverts alors qu'au fond, on veut juste s'asseoir par terre et se servir de ses doigts. Peu importe le nombre de comptes bancaires à notre nom. Être libre et être obligé de côtoyer des gens insipides, à la limite crétins, pour ne pas déroger à une règle de bienséance. Être libre et acheter son pain à la boulangerie, cirer ses chaussures chez le petit du coin. Faire la queue dans les banques, patienter lors d'un embouteillage. Être libre et ne pas pouvoir rire lors des funérailles en constatant l'hypocrisie de certains. Être libre et tomber amoureux d'un tiers sans être certain d'avoir un avenir avec... Parce que ? Vous n'êtes pas de la même ethnie, de la même religion, de la même "classe sociale " de la même ville où de la même "race". Classe sociale et race. Attardons nous un peu sur ces points. Si parmi vous, quelqu'un a une définition précise de ces termes, qu'il m'en fasse cadeau. Si ma mémoire est bonne. L'Égypte antique avait établi une classe sociale pour son peuple. Les nobles, les scriptes, les prêtres, les artisans, les paysans, les serviteurs et les esclaves. Merci de corriger s'il y a erreur. Antique, lisez bien. Le contraire de antique c'est... Contemporain. En d'autres termes, l'époque à laquelle nous vivons. Les trains de vie ont changé, mais pas les mentalités rustiques qui bousillent des générations. Inutile de rappeler qu'on naît sans rien amener et qu'on meurt sans rien ramener. Ce type de discours n'a rien changé. Comme le fait que quand on a besoin de sang ce n'est pas celui de ton "pair" qui va te sauver. La seule manière de faire comprendre à ces suffisants, c'est de suivre ces inepties et laisser la vie les éduquer. D'un autre côté, le terme race paraît tellement péjoratif. En réalité, elle n'a même pas de définition. Comprenez par là, une signification scientifique. Par déduction tout son champ lexical est insensé. Pour revenir à la liberté, d'aucuns diront que la liberté n'est pas égal à l'indépendance. Oui. Qu'il n'y a pas de liberté absolue. Oui Qu'il faut des règles, des devoirs dans une société pour éviter la barbarie, l'anarchie. Oui. Les plus pernicieux comprendront qu'il s'agit de libre-arbitre. Dans sa globalité. Refuser, c'est dire non. Pas de place pour des "c'est que... C'est à dire. " C'est sur ces notes qui seront probablement jugées philosophiques que débute ce qui va suivre. Parfois on choisit, ou on est choisi. Parfois on agit ou on subit Parfois on consomme ou on est assommé Parfois on aime quelqu'un qui aime quelqu'un qui aime quelqu'un qui nous aime Parfois on vit ou on survit Parfois on prie ou on rit Parfois on crie ou on nie Parfois on se bat ou on est battu Parfois on assume ou on est abattu. Parfois on accepte notre sort ou on est rejeté Parfois on tente autre chose ou on laisse tomber. Un célèbre écrivain a dit : "La vie est un subtile mélange entre lâcher prise et tenir bon. Comment allier les deux ? La grande question. Quand faut-il lâcher prise, quand faut-il tenir bon ? Où doit-on lâcher prise et où doit-on tenir bon ? Comment ? Quand ? Où ? Il manque quoi et pourquoi. Qu'est-ce qu'il faut lâcher et qu'est-ce qu'il faut tenir ? Pourquoi délaisser ceci et s'appuyer sur cela ? Cette citation résumera, à dire vrai, ce roman. Cette histoire idyllique entre Amadou Bashir Niane et Yolande Erika Dupuy.