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Ma Fausse Mort, Notre Vraie Vie

Ma Fausse Mort, Notre Vraie Vie

Antoine Dubois, héritier fortuné, mène une vie de luxe forcé, étouffé par son immense demeure et une relation glaciale avec Élodie Moreau, qu'il aime pourtant désespérément. L'arrangement est clair : son argent contre sa présence. Un soir, un incident dramatique à l'Opéra Garnier provoque une révélation insoutenable : sa vie n'est qu'un roman, un « script » dicté par un mystérieux « Système », où il est l'« antagoniste » voué à la mort par chagrin, et Élodie, l'« héroïne », est destinée au « héros », Victor Lemaire. Paniqué par cette prophétie tragique, Antoine décide de simuler sa propre mort pour échapper à ce destin funeste. Il s'exile à Lisbonne sous une nouvelle identité, Antonin Valois, allant jusqu'à orchestrer le rapprochement d'Élodie et Victor, acceptant d'être haï et méprisé pour libérer l'héroïne de sa présence toxique. Pourtant, cinq ans plus tard, alors qu'il pense être en sécurité, Élodie parvient à le retrouver, brisant sa fragile quiétude. Pourquoi cette femme, qu'il a scrupuleusement écartée de sa vie, le poursuit-elle avec une telle obstination, risquant de le ramener au cœur du script qu'il a tant fui ? Son apparition le replonge dans la peur du « Système ». Les machinations de Victor culminent dans un terrible accident qui les met tous deux entre la vie et la mort. Élodie se retrouve alors confrontée au « Système » lui-même, contrainte à un choix impossible : se soumettre à un destin programmé de gloire ou tout abandonner, même son identité et sa fortune, pour briser les chaînes invisibles du roman et s'unir à l'homme qu'elle aime vraiment.
Mon amour tardif

Mon amour tardif

Le plus grand regret de Valerie est d'avoir accepté de travailler comme secrétaire personnelle d'Edwin. Il s'est avéré que la loyauté ne signifiait rien pour lui. Lorsqu'il s'est lassé d'elle après tout ce qu'elle avait fait pour lui au cours des cinq dernières années, il l'a transférée à une succursale sans sourciller. On disait que le travail à la succursale était plus difficile. Pourtant, Valérie se réjouissait de chaque instant. Elle était heureuse de s'être enfin débarrassée de ce patron qui lui avait porté la poisse. Loin de son ancien patron, la vie de Valerie a connu beaucoup de changements : un beau gosse lui a demandé de sortir. En même temps, elle a découvert que son père est un milliardaire mourant. Il lui suffisait de hocher la tête pour hériter de sa fortune. Alors que Valerie profitait de sa nouvelle vie, leurs chemins se sont croisés quelques jours plus tard, lors d'un cocktail. Edwin, qui était si imbu de lui-même, a raillé : « Je vois que tu ne t'es toujours pas remise de moi. Tu m'as même suivi à cette soirée. Comment peux-tu être aussi désespérée ? » Valerie s'en est moquée et a fait claquer sa langue. « Hé, Edwin. Je ne me souviens pas t'avoir invité ici. » « Qu'est-ce que tu dis ? Oh, je vois que le chagrin d'amour a affecté ton cerveau. Tu devrais te faire voir », a rétorqué Edwin avec un sourire en coin.
Le Nez Brisé : Quand le Talent Devient Malédiction

Le Nez Brisé : Quand le Talent Devient Malédiction

Je suis Élise, un Nez d'exception, celle dont le talent avait sauvé la Maison Dubois de la faillite. Ma vie tenait aussi par un fil, celui de mon fils Léo, un enfant si fragile que seule la lavande sacrée de notre domaine, cultivée depuis des générations, pouvait calmer ses crises mortelles. Puis, il est revenu. Jean-Luc, mon mari. Tenue par le bras, Camille, son sourire triomphant et son ventre légèrement arrondi. « Élise, Camille est enceinte. Elle restera ici, » a-t-il lancé, indifférent. Camille, une manipulatrice stérile, a inventé une grossesse difficile, exigeant NOTRE lavande, l'oxygène de Léo. Aveuglé par son ambition, Jean-Luc a balayé mes supplications. Un champ rasé plus tard, Léo est mort dans mes bras, étouffé, son père indifférent à ses agonies. Mais l'horreur ne s'est pas arrêtée. Camille, accusatrice, m'a blâmée pour une fausse couche simulée. Mon mari a profané les cendres de Léo, les jetant comme de vulgaires ordures. Et puis, il a brisé mes mains, celles qui avaient bâti leur empire, mon identité, ma dignité. Mon cœur, une ruine fumante. Comment l'homme que j'aimais avait-il pu sombrer dans une telle inhumanité ? La douleur était une compagne constante, la rage une flamme froide. Qui étaient-ils vraiment pour agir ainsi ? Recueillie par un grand-père effondré, j'ai trouvé refuge dans un monastère. Tandis que la Maison Dubois s'effondrait sans moi, entraînant Jean-Luc dans une chute abyssale, ma paix grandissait. Le jour de mes vœux, il est venu, implorant. Mais pour moi, il n'était plus qu'un fantôme de haine et de regret. Son amour n'était que de l'égoïsme. Mon chemin était ailleurs.
Une Seconde Chance Loin de Lui

Une Seconde Chance Loin de Lui

Notre rencontre était un conte de fées, un coup de foudre entre une boursière modeste et l'héritier d'une dynastie, Jean-Christophe. Il m'avait tout offert : une prestigieuse cuvée à mon nom, une galerie d'art, et un amour si intense qu'il frôlait l'obsession. Pendant trois ans, notre mariage semblait parfait, un modèle de bonheur fusionnel. Puis, une bombe. Un message anonyme. Des photos. Jean-Christophe, mon mari dévoué, avec une autre femme, Victoire, et leurs deux enfants qui lui ressemblaient. Au même instant, la nausée, la certitude de ma grossesse. Mon monde s'est effondré. Il me trouvait pâle, s'inquiétait, mais je ne voyais plus que le mensonge dans ses yeux. Chaque baiser, chaque promesse, tout était souillé. J'ai engagé un détective. Le rapport fut accablant : une vie parallèle, une famille cachée. Et lui, revenait, exubérant, célébrant notre futur enfant avec un minuscule hochet, ignorant ma douleur. Sa joie était obscène. Comment avais-je pu être à ce point aveugle ? Croire qu'un amour aussi obsessionnel était preuve de dévotion ? Chaque geste, chaque cadeau qu'il me destinait n'était qu'une réplique de ce qu'il offrait à son autre famille. Je n'étais pas unique. J'étais une option, un rôle à jouer. La douleur était une blessure physique, une trahison au plus profond de moi. Le coup de grâce arriva : une nouvelle série de photos, Victoire et lui, une famille unie. Il voulait tout, les deux femmes, les deux vies. Ce fut limpide. Je ne garderai pas cet enfant. Je disparaîtrai de sa vie. Pour toujours. Ma vengeance ne ferait que commencer.
La Trahison de la Traboule

La Trahison de la Traboule

Léo, jeune prodige de la pâtisserie, était à l'aube de son rêve, le concours du Meilleur Apprenti de France. Ses mains dansaient sur la farine, le sucre, le beurre, tandis que l'odeur réconfortante de la praluline emplissait notre cuisine lyonnaise. Mais juste avant les sélections régionales, un piège mis en place par ma propre sœur m'attendait dans une traboule sombre. Mon monde s'est effondré en un instant : mes mains, mon outil, mon avenir, étaient brisées. L'horreur ne faisait que commencer. Dans l'ambulance, j'ai entendu ma mère et ma sœur chuchoter une vérité glaçante : elles avaient orchestré cette barbarie pour favoriser mon demi-frère. Puis, à l'hôpital, ma mère a sciemment retardé mon opération pour rendre mes blessures irréversibles, tandis que ma sœur lançait une campagne de diffamation me faisant passer pour un monstre arrogant. Et comme si ce n'était pas assez, mon demi-frère s'est mutilé pour me faire accuser d'agression, sous le regard complaisant des femmes qui m'avaient mis au monde. Comment des êtres aussi proches, pour qui j'avais tant donné, pouvaient-ils vouloir ma destruction la plus totale, mon humiliation absolue ? Le froid n'était plus dans mes mains, il avait envahi mon cœur, face à cette trahison inimaginable de ma propre famille, me laissant seul et déshonoré. Abandonné et anéanti, un ultime souvenir de mon père s'est imposé : un vieux téléphone "pour les désastres absolus". Un numéro inconnu, «Grand-père». Ce coup de fil allait changer mon destin, scellant le leur.
L'Épouse Toxique : Le Prix de la Trahison

L'Épouse Toxique : Le Prix de la Trahison

Je me suis réveillé en sursaut dans mon lit parisien, le souffle court, le cœur battant à tout rompre. L'image de la fumée âcre, des flammes dévorant ma cuisine, de mon corps inerte, puis le cri déchirant de mon petit Léo, son appel désespéré au secours resté sans réponse, sa mort tragique : tout ça, ce n'était plus un cauchemar lointain. C'était une mémoire, gravée au fer rouge, revenue d'une vie antérieure. J'avais trois ans pour changer le destin. Un coup d'œil machinal sur les réseaux sociaux, et la première publication a suffi à me glacer le sang. Antoine, le chanteur de charme sur le déclin, tout sourire, enlaçait une femme de dos. Mais ce grain de beauté sur sa nuque, cette chevelure, je la connaissais trop bien. C'était Sophie. Ma femme. La trahison qui avait démarré l'engrenage mortel de mon passé se mettait déjà en place, sous mes yeux. Sophie est rentrée tard ce soir-là, comme souvent. Elle fredonnait, l'air satisfait, arborant une nouvelle robe et des marques rouges suspectes au cou. Ses excuses étaient vagues, habituelles, évoquant sans cesse cette prétendue « dette de gratitude » envers le père d'Antoine qui justifiait toutes ses absences et son égoïsme flagrant. Elle ne prêtait aucune attention à Léo, déjà relégué au second plan. Le dégoût profond m'a envahi. Non seulement elle me trompait, mais elle réduisait déjà mon propre fils à une sorte de nuisance, comme elle l'avait fait dans ma vie précédente, le sacrifiant pour son amant. Une rage froide et implacable a monté en moi. Comment cette femme pouvait-elle être aussi dénuée d'empathie, aussi cruelle envers sa propre chair ? Était-il possible de stopper cette folie avant qu'elle ne consume tout ? La décision était prise, irrévocable, gravée dans l'horreur de mes souvenirs. Le soir même, sans détour, je l'ai regardée : « Sophie, je veux divorcer. » Cette fois, je protégerais Léo coûte que coûte. L'histoire ne se répéterait pas. Je refusais d'être un spectateur impuissant de ma propre tragédie.
Le jour où mon amour pour lui est mort

Le jour où mon amour pour lui est mort

Le jour de mon anniversaire, mon mari, Adrien, a offert l'Étoile des Rochefort, un héritage familial inestimable qui m'était promis, à sa belle-sœur veuve, Isabella. Ce n'était pas juste un cadeau. C'était une déclaration publique. Isabella était enceinte de son enfant – l'héritier que je n'avais pas réussi à lui donner. Sa mère, la matriarche de la famille, a alors annoncé que je devais quitter notre suite principale pour une aile plus petite, afin d'offrir à Isabella l'espace et le confort qu'elle « méritait ». Adrien est resté là, sans rien dire, me demandant d'être « raisonnable » pour le bien de l'héritage familial. Il avait choisi sa lignée plutôt que notre mariage. Plutôt que moi. Il m'avait promis de toujours me choisir, mais à cet instant, j'ai compris que je n'étais qu'une solution temporaire, facilement remplaçable par une option plus « fertile ». L'amour que j'avais pour lui s'est éteint, remplacé par une détermination froide et silencieuse. Alors j'ai souri, j'ai tout accepté, et je suis partie. Cette nuit-là, je suis montée à bord de mon yacht privé. Tandis qu'il explosait en une épave enflammée en mer, faisant croire au monde entier que j'étais morte, mon père a reçu un unique texto de ma part : « C'est l'heure. » Le divorce était finalisé, et la destruction de l'empire Rochefort ne faisait que commencer.