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Le Réveil de Chloé

Le Réveil de Chloé

Je venais de rentrer épuisée d'une journée de travail, et la première chose que j'ai vue fut Hugo, le visage déformé par la colère, fixant les débris de porcelaine de ma grand-mère. Autour de moi, des « commentaires » transparents flottaient dans l'air, m'ordonnant de m'excuser et de me soumettre, comme d'habitude. Mais cette nuit-là, la fatigue a submergé ma culpabilité et j'ai refusé d'aller chercher sa tarte au citron à une heure du matin. Son sourire cruel, et plus tard, le message qu'il a posté sur tous les réseaux sociaux, me dépeignant comme une « muse cruelle » qui « étouffait son art », ont mis le feu aux poudres. En quelques heures, j'ai tout perdu : mon emploi, mes amis. Puis, la voix douce et persuasive de Léo Zola, un mystérieux « conseiller en relations », a résonné, me dictant mon destin de « femme forte et dévouée » au service de la gloire d'Hugo. Quand mes propres parents, étrangement manipulés, l'ont réinstallé chez moi, exigeant que je l'épouse, je me suis sentie sombrer dans l'abîme. C'est alors que la vérité m'a frappée : Léo Zola n'était pas un conseiller, mais « L'Auteur » de ma vie, me forçant à être la « liane », dépendante du « grand chêne » qu'était Hugo. Mes proches, mes malheurs, n'étaient que des « outils narratifs » pour me ramener à mon rôle prédéfini de femme-trophée. Cette trahison ultime de ma propre famille, devenue ses marionnettes, a été la goutte d'eau. Mais au lieu de me briser, cette révélation a allumé en moi une colère pure et ardente. Non, je ne serais pas une liane. Je serais un cactus : piquante, indépendante, capable de survivre seule, sans personne pour me dicter mon chemin. Et mon premier acte de rébellion fut de faire expulser cet homme de mon appartement, jurant de réécrire ma propre histoire, mot après mot.
Accouplée au Grand Frère de mon Fiancé

Accouplée au Grand Frère de mon Fiancé

Le jour de la signature de notre PACS, j' attendais Julien, vêtue d'une simple robe blanche, prête à concrétiser cinq ans de notre vie commune. Mais mon téléphone a vibré, et sa voix pressée a détruit l' instant : « Amélie, annule tout. Chloé a eu un accident, elle a perdu la mémoire et ne se souvient que de notre époque. Dis que tu es la compagne de mon frère, Antoine. » J'ai été contrainte de jouer le rôle de sa future belle-sœur, subissant une humiliation constante au sein de sa famille, tandis qu'il couvrait Chloé d'une tendresse qu'il ne m'avait jamais accordée. Qu'il s'agisse de mon intolérance au lactose ignorée, de ma noyade où il a choisi de secourir ses égratignures, ou de mon sang versé pour ses propres blessures légères, Julien l'a toujours choisie, encore et encore. Un soir, j'ai entendu son rire, joyeux, avouant à son ami vouloir « profiter de ce rêve éveillé » : ce n'était pas pour protéger Chloé, mais pour son plaisir égoïste. Mon cœur s'est brisé, toutes ces années, nos souvenirs, nos projets… tout s'est effondré, révélant la cruelle et égoïste nature de son "amour". Submergée par l'injustice et la douleur, j'ai pourtant trouvé une étincelle de rébellion en me souvenant des croquis secrets d'Antoine, son frère, qui me dessinait en silence depuis des années. C'est alors, l'âme glacée mais résolue, que j'ai pris mon téléphone et posé la question qui allait changer ma vie : « Antoine, puisque je suis déjà ta fausse petite amie, pourquoi ne pas faire de moi ta vraie femme ? »
L'Ultime Trahison

L'Ultime Trahison

J'étais Victor Dubois, un homme d'affaires prospère, et je m'apprêtais à épouser Élodie. Pendant quatre ans, je l'avais comblée, elle et toute sa famille, convaincu qu'elle était la réincarnation de mon amour perdu, Amélie. Le mariage civil, point culminant de cette dévotion, était pour demain. La veille, en voulant lui offrir une dernière surprise, j'ai entrouvert la porte de son appartement et je l'ai entendue. Elle confessait à son ami d'enfance, Julien, qu'elle ne m'épousait que pour mon argent, prévoyant même de m'humilier le jour de nos noces. Julien, en larmes, la suppliait de ne pas le faire, menaçant de sauter du balcon si elle continuait. Élodie, sous le regard inquiet de sa mère et de son frère, a murmuré : « D'accord. J'annule. » J'ai reculé sans un bruit, mon monde s'écroulant. J'avais été un idiot, un portefeuille. J'ai annulé la cérémonie, coupé les ponts et mis le cap sur Aix-en-Provence. Les jours suivants, j'ai vu Élodie et Julien rire et se toucher tendrement. Elle dépensait mon argent pour lui, m'abandonnait lors d'un incendie puis me laissait gérer seul un accident de voiture qu'elle avait causé pour Julien. Je n'étais qu'un moyen, un substitut, un portemonnaie à ses yeux. La colère et la douleur étaient écrasantes. Quand elle est réapparue, des semaines plus tard, pour un "second mariage", j'ai joué le jeu. Mais le jour J, à la mairie, c'est elle que j'ai laissée en plan. Un message vidéo lui a suffi : « La mariée ayant semble-t-il pris la fuite, j'ai décidé d'en faire autant. Au revoir. » Il était temps de tourner la page et de commencer ma vraie nouvelle vie, loin de cette illusion.
La Saveur de la Vengeance Douce

La Saveur de la Vengeance Douce

Le mois d'août à Paris, la ville était étrangement silencieuse, vidée par les grandes vacances. Moi, Julien, chef étoilé, j'étais censé être en Corse avec ma femme, Chloé. Au lieu de ça, seul dans notre appartement du 6ème arrondissement, je fixais mon téléphone. Puis, une notification Instagram m' a fait tressaillir : une vidéo de Léo, notre jeune apprenti sommelier. Sur l'écran, Chloé, ma Chloé si apprêtée d' habitude, riait aux éclats, vêtue d'une salopette et de bottes en caoutchouc, en pleine pressée de pommes en Normandie. La légende affirmait : « Avec une patronne comme Chloé, on surmonte tout ! » Ces mots résonnaient comme une gifle : elle m' avait quitté sous prétexte d' une tempête ayant dévasté la cidrerie familiale de Léo. La vidéo, idyllique, montrait Léo la dévorant des yeux, sans la moindre trace de catastrophe. Mon laconique commentaire, « Très authentique », a déclenché sa fureur immédiate. « Julien, c' est quoi ton problème ? Tu l' as humilié ! Tu ne comprends rien aux vraies difficultés ! » m' a-t-elle hurlé, avant que je ne la bloque. Puis, le groupe WhatsApp du restaurant a explosé : Chloé y défendait Léo, me peignant comme un monstre dépourvu d'empathie, toute l'équipe la soutenant contre moi, le chef asocial. Son ultimatum a suivi : revenir sous trois jours pour un critique Gault & Millau, ou tout était fini, le restaurant et nous. Elle prétendait que Léo ne pouvait pas rentrer, sa mère étant malade en Normandie. Mais alors, pourquoi ai-je entendu la voix de Léo s'écrier en arrière-plan : « Chloé, la tarte Tatin de maman est prête ! » ? Un froid polaire m' a envahi, vidant toute ma colère, ne laissant qu'un vide abyssal. Mon père m' avait prévenu : elle aimait l' idée du restaurant étoilé, pas l' homme derrière. J'avais tout plaqué, mon héritage viticole, pour un rêve qui virait au cauchemar. J'étais le « technicien » sans cervelle commerciale, l'outil qu'elle jugeait brisé. « Julien ? Tu m' as entendue ? » a-t-elle insisté, mais la menace n' avait plus d' emprise. « Oui, » ai-je répondu calmement, « j' ai très bien entendu. » Ce jour-là, dans le silence de mon appartement parisien, la décision irrévocable était prise. J' ai retrouvé un vieux « pacte de rupture de PACS » qu' elle avait signé dans la rage il y a six mois, et sans hésiter, j'ai apposé ma signature. Puis, j'ai envoyé ma démission immédiate par mail et appelé une agence immobilière de luxe. Mon appartement, elle l' appelait « notre » réussite, une partie de son histoire à elle. Une histoire qui touchait à sa fin. Brutalement.
L'Adieu au Monstre : Mon Évasion du Piège Doré

L'Adieu au Monstre : Mon Évasion du Piège Doré

Après un grave accident, j'ai été choisie par un mystérieux Système pour une nouvelle vie : sauver Julien, un héritier ruiné. Pendant huit ans, j'ai tout donné pour lui, reconstruisant son empire viticole et tombant follement amoureuse. Nous avons partagé cinq années de bonheur absolu, il me regardait comme si j'étais le soleil. Puis, le succès est arrivé, et avec lui, Chloé. Pendant trois ans, ma vie avec Julien n'a été qu'un champ de bataille, une succession de trahisons, de larmes et de mensonges. Son parfum étranger imprégnait ses vêtements, ses excuses devenaient une habitude. Sa liaison a même conduit à un accident qui m'a fait perdre notre enfant, un secret qu'il n'a jamais su. J'ai lutté, j'ai espéré, mais l'épuisement a eu raison de moi. Je suis devenue calme, presque indifférente à la douleur qui autrefois me brisait. J'avais donné huit ans de ma vie à cet homme, renoncé à ma propre existence pour lui, et voilà ce qu'il en avait fait. L'amour que j'avais ressenti était mort, piétiné par l'indifférence et la cruauté. Mon monde s'était effondré, mais cette fois sans l'espoir de le reconstruire. Alors, quand la voix froide du Système a résonné à nouveau dans mon esprit, m'offrant une dernière chance de rentrer chez moi, je n'ai pas hésité. J'ai accepté. Le compte à rebours de dix jours a commencé. J'allais enfin, méthodiquement, me libérer de cette prison dorée et disparaître à jamais. Mais comment un tel départ affecterait-il le monde que j'allais laisser derrière moi ?
Ma Fausse Mort, Notre Vraie Vie

Ma Fausse Mort, Notre Vraie Vie

Antoine Dubois, héritier fortuné, mène une vie de luxe forcé, étouffé par son immense demeure et une relation glaciale avec Élodie Moreau, qu'il aime pourtant désespérément. L'arrangement est clair : son argent contre sa présence. Un soir, un incident dramatique à l'Opéra Garnier provoque une révélation insoutenable : sa vie n'est qu'un roman, un « script » dicté par un mystérieux « Système », où il est l'« antagoniste » voué à la mort par chagrin, et Élodie, l'« héroïne », est destinée au « héros », Victor Lemaire. Paniqué par cette prophétie tragique, Antoine décide de simuler sa propre mort pour échapper à ce destin funeste. Il s'exile à Lisbonne sous une nouvelle identité, Antonin Valois, allant jusqu'à orchestrer le rapprochement d'Élodie et Victor, acceptant d'être haï et méprisé pour libérer l'héroïne de sa présence toxique. Pourtant, cinq ans plus tard, alors qu'il pense être en sécurité, Élodie parvient à le retrouver, brisant sa fragile quiétude. Pourquoi cette femme, qu'il a scrupuleusement écartée de sa vie, le poursuit-elle avec une telle obstination, risquant de le ramener au cœur du script qu'il a tant fui ? Son apparition le replonge dans la peur du « Système ». Les machinations de Victor culminent dans un terrible accident qui les met tous deux entre la vie et la mort. Élodie se retrouve alors confrontée au « Système » lui-même, contrainte à un choix impossible : se soumettre à un destin programmé de gloire ou tout abandonner, même son identité et sa fortune, pour briser les chaînes invisibles du roman et s'unir à l'homme qu'elle aime vraiment.
Mon amour tardif

Mon amour tardif

Le plus grand regret de Valerie est d'avoir accepté de travailler comme secrétaire personnelle d'Edwin. Il s'est avéré que la loyauté ne signifiait rien pour lui. Lorsqu'il s'est lassé d'elle après tout ce qu'elle avait fait pour lui au cours des cinq dernières années, il l'a transférée à une succursale sans sourciller. On disait que le travail à la succursale était plus difficile. Pourtant, Valérie se réjouissait de chaque instant. Elle était heureuse de s'être enfin débarrassée de ce patron qui lui avait porté la poisse. Loin de son ancien patron, la vie de Valerie a connu beaucoup de changements : un beau gosse lui a demandé de sortir. En même temps, elle a découvert que son père est un milliardaire mourant. Il lui suffisait de hocher la tête pour hériter de sa fortune. Alors que Valerie profitait de sa nouvelle vie, leurs chemins se sont croisés quelques jours plus tard, lors d'un cocktail. Edwin, qui était si imbu de lui-même, a raillé : « Je vois que tu ne t'es toujours pas remise de moi. Tu m'as même suivi à cette soirée. Comment peux-tu être aussi désespérée ? » Valerie s'en est moquée et a fait claquer sa langue. « Hé, Edwin. Je ne me souviens pas t'avoir invité ici. » « Qu'est-ce que tu dis ? Oh, je vois que le chagrin d'amour a affecté ton cerveau. Tu devrais te faire voir », a rétorqué Edwin avec un sourire en coin.
Le Nez Brisé : Quand le Talent Devient Malédiction

Le Nez Brisé : Quand le Talent Devient Malédiction

Je suis Élise, un Nez d'exception, celle dont le talent avait sauvé la Maison Dubois de la faillite. Ma vie tenait aussi par un fil, celui de mon fils Léo, un enfant si fragile que seule la lavande sacrée de notre domaine, cultivée depuis des générations, pouvait calmer ses crises mortelles. Puis, il est revenu. Jean-Luc, mon mari. Tenue par le bras, Camille, son sourire triomphant et son ventre légèrement arrondi. « Élise, Camille est enceinte. Elle restera ici, » a-t-il lancé, indifférent. Camille, une manipulatrice stérile, a inventé une grossesse difficile, exigeant NOTRE lavande, l'oxygène de Léo. Aveuglé par son ambition, Jean-Luc a balayé mes supplications. Un champ rasé plus tard, Léo est mort dans mes bras, étouffé, son père indifférent à ses agonies. Mais l'horreur ne s'est pas arrêtée. Camille, accusatrice, m'a blâmée pour une fausse couche simulée. Mon mari a profané les cendres de Léo, les jetant comme de vulgaires ordures. Et puis, il a brisé mes mains, celles qui avaient bâti leur empire, mon identité, ma dignité. Mon cœur, une ruine fumante. Comment l'homme que j'aimais avait-il pu sombrer dans une telle inhumanité ? La douleur était une compagne constante, la rage une flamme froide. Qui étaient-ils vraiment pour agir ainsi ? Recueillie par un grand-père effondré, j'ai trouvé refuge dans un monastère. Tandis que la Maison Dubois s'effondrait sans moi, entraînant Jean-Luc dans une chute abyssale, ma paix grandissait. Le jour de mes vœux, il est venu, implorant. Mais pour moi, il n'était plus qu'un fantôme de haine et de regret. Son amour n'était que de l'égoïsme. Mon chemin était ailleurs.
Une Seconde Chance Loin de Lui

Une Seconde Chance Loin de Lui

Notre rencontre était un conte de fées, un coup de foudre entre une boursière modeste et l'héritier d'une dynastie, Jean-Christophe. Il m'avait tout offert : une prestigieuse cuvée à mon nom, une galerie d'art, et un amour si intense qu'il frôlait l'obsession. Pendant trois ans, notre mariage semblait parfait, un modèle de bonheur fusionnel. Puis, une bombe. Un message anonyme. Des photos. Jean-Christophe, mon mari dévoué, avec une autre femme, Victoire, et leurs deux enfants qui lui ressemblaient. Au même instant, la nausée, la certitude de ma grossesse. Mon monde s'est effondré. Il me trouvait pâle, s'inquiétait, mais je ne voyais plus que le mensonge dans ses yeux. Chaque baiser, chaque promesse, tout était souillé. J'ai engagé un détective. Le rapport fut accablant : une vie parallèle, une famille cachée. Et lui, revenait, exubérant, célébrant notre futur enfant avec un minuscule hochet, ignorant ma douleur. Sa joie était obscène. Comment avais-je pu être à ce point aveugle ? Croire qu'un amour aussi obsessionnel était preuve de dévotion ? Chaque geste, chaque cadeau qu'il me destinait n'était qu'une réplique de ce qu'il offrait à son autre famille. Je n'étais pas unique. J'étais une option, un rôle à jouer. La douleur était une blessure physique, une trahison au plus profond de moi. Le coup de grâce arriva : une nouvelle série de photos, Victoire et lui, une famille unie. Il voulait tout, les deux femmes, les deux vies. Ce fut limpide. Je ne garderai pas cet enfant. Je disparaîtrai de sa vie. Pour toujours. Ma vengeance ne ferait que commencer.
La Trahison de la Traboule

La Trahison de la Traboule

Léo, jeune prodige de la pâtisserie, était à l'aube de son rêve, le concours du Meilleur Apprenti de France. Ses mains dansaient sur la farine, le sucre, le beurre, tandis que l'odeur réconfortante de la praluline emplissait notre cuisine lyonnaise. Mais juste avant les sélections régionales, un piège mis en place par ma propre sœur m'attendait dans une traboule sombre. Mon monde s'est effondré en un instant : mes mains, mon outil, mon avenir, étaient brisées. L'horreur ne faisait que commencer. Dans l'ambulance, j'ai entendu ma mère et ma sœur chuchoter une vérité glaçante : elles avaient orchestré cette barbarie pour favoriser mon demi-frère. Puis, à l'hôpital, ma mère a sciemment retardé mon opération pour rendre mes blessures irréversibles, tandis que ma sœur lançait une campagne de diffamation me faisant passer pour un monstre arrogant. Et comme si ce n'était pas assez, mon demi-frère s'est mutilé pour me faire accuser d'agression, sous le regard complaisant des femmes qui m'avaient mis au monde. Comment des êtres aussi proches, pour qui j'avais tant donné, pouvaient-ils vouloir ma destruction la plus totale, mon humiliation absolue ? Le froid n'était plus dans mes mains, il avait envahi mon cœur, face à cette trahison inimaginable de ma propre famille, me laissant seul et déshonoré. Abandonné et anéanti, un ultime souvenir de mon père s'est imposé : un vieux téléphone "pour les désastres absolus". Un numéro inconnu, «Grand-père». Ce coup de fil allait changer mon destin, scellant le leur.