icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
closeIcon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir

Livres de Moderne pour Femme

Meilleures ventes En cours Complété
La Voix d'Amélie : Mon Blog d'Outre-Tombe

La Voix d'Amélie : Mon Blog d'Outre-Tombe

Cela fait deux ans que je suis morte, mais ce soir, ma prétendue « meilleure amie » Chloé reçoit un prix prestigieux, diffusé en direct à la télévision. Dans la foule, mon amour, Julien, la regarde avec la même adoration aveugle qu' il me portait jadis. Soudain, un incident inattendu révèle mon vieux smartphone, tombé du sac de Chloé, son écran s' allumant sur la page de mon blog privé. Un silence glacial s' abat alors que Julien hurle son dégoût pour mes « affaires de morte », sa haine palpable à travers l' écran. Les réseaux sociaux explosent, m' accusant de harcèlement, tandis que Chloé, faussement dévastée, me décrit comme une âme « compliquée » jalouse de leur bonheur. La présentatrice, saisissant mon téléphone, le déverrouille avec la date de ma première rencontre avec Julien, ouvrant mon journal intime au monde entier. Morte, je ressens une injustice brûlante face à leurs mensonges, à cette trahison minutieusement orchestrée qui a détruit ma réputation. Comment suis-je devenue la harceleuse, l'incomprise, quand la vérité est si différente, si lourde de leurs crimes ? Mon cœur de morte hurle silencieusement, assoiffé de rétablir ma vérité face à leur image falsifiée. Maintenant, alors que la présentatrice s' apprête à lire mes mots, ma vindication posthume et la chute de Chloé ne sont plus qu' une question de secondes.
Le Piège de Sophie

Le Piège de Sophie

En ce jour de Fête des Mères, la joie de Jeanne, étudiante insouciante, rayonnait après un appel complice avec sa maman. Mais en ouvrant son ordinateur, un titre glaçant sur le forum universitaire a brisé cette quiétude : « Le matriarcat toxique démasqué ». Pire encore, une photo intime d'elle et de sa mère, volée, illustrait un texte insidieux suggérant l' inceste, salissant leur amour pur. Le sang de Jeanne se glaça, ses mains tremblèrent ; ce n'était pas l'œuvre d'un inconnu. Quand la porte de sa colocataire Sophie s'est ouverte, un sourire suffisant, mêlé de mépris, afficha son identité d' auteure. Sophie, militante autoproclamée, assumait cette diffamation abjecte, affirmant libérer Jeanne d'une « relation anormale ». La colère et l'impuissance submergeaient Jeanne, le cœur battant la chamade, face à tant de haine et d'arrogance. L'intervention policière, impuissante face aux insinuations de Sophie, laissa Jeanne plus désemparée encore, humiliée par la nouvelle publication triomphante de sa colocataire. Comment une telle monstruosité était-elle possible ? Comment se défendre face à une telle machination ? Alors que la tristesse cédait la place à une rage froide, Jeanne, armée d' une capture d' écran et de la détermination chevillée au corps, contacta sa cousine Chloé, avocate. « On va la démolir légalement, Jeanne. Je m'en occupe personnellement. » La sentence de Chloé marqua le début d'une guerre impitoyable.
Rivalité et séduction : Le bad boy et l'insoumise

Rivalité et séduction : Le bad boy et l'insoumise

Lorenzo De Santis, vingt-deux ans, était l'incarnation du bad boy : charmeur, dangereux et indomptable. Son nom seul imposait respect et crainte. Les femmes succombaient à son aura, mais aucune n'avait jamais réussi à briser ses défenses. Inquiet pour l'avenir de son fils, son père décide de lui imposer un défi : apprendre la responsabilité et l'amour... avant que la vie ne le rattrape. Chloé Martin, dix-sept ans, est tout le contraire : têtue, insolente et farouchement indépendante. Elle refuse de plier devant quiconque et vit selon ses propres règles. Jusqu'au jour où son monde bascule : son père, désespéré et à court d'argent pour une opération vitale, lui annonce qu'elle doit épouser un inconnu... Lorenzo. Un mariage arrangé, décidé par des adultes, mais qui cache des intentions bien plus complexes et dangereuses qu'elle ne pourrait l'imaginer. Pour Lorenzo, ce mariage est un défi imposé par son père : apprendre à prendre soin d'une autre personne, à gérer ses émotions et ses responsabilités. Pour Chloé, c'est une bataille sans fin : elle ne cédera jamais, défiera chaque ordre et repoussera chaque tentative de contrôle. Entre rébellion, provocation et confrontations explosives, la tension entre eux devient électrique. Et sous la colère, les disputes et les silences, une attirance dangereuse et irrésistible s'installe... Chloé pourra-t-elle résister à Lorenzo ? Lorenzo parviendra-t-il à canaliser sa rage et conquérir son cœur ? Une seule chose est certaine : ce mariage ne sera jamais ordinaire. GENRE : Dark Romance
Le Secret de Léo et Chloé

Le Secret de Léo et Chloé

Le doux vent de lavande autrefois berçait mes jours, mais aujourd'hui, seule une douleur lancinante dans mes doigts me rappelait le prix de mon sacrifice. Je suis Émilie Dubois, jadis styliste renommée, maintenant recluse dans ma villa provençale, vivante pour mon fils Léo. Alors que je panse mes vieilles blessures, des éclats de voix stridents brisent la paix : la nouvelle muse de Léo, Chloé, humilie Jean, mon fidèle jardinier, l'accusant d'un vol minuscule. Face à son arrogance, j' interviens, calme mais ferme. « Lâchez-le immédiatement. » Elle me toise, puis lève la main. Une gifle. Le claquement sec résonne, la douleur brûle ma joue, mais l'humiliation est pire. Qui est cette créature sans âme qui agresse une femme âgée sur sa propre terre ? « Alors, la vieille ? Ça t'apprendra à ouvrir ta bouche quand on ne te le demande pas », crache Chloé, le regard empli de haine. Elle insinue que je suis la complice de Jean, sa maîtresse même. Mes amis se liguent contre Jean, un homme intègre, qui tente de me défendre. Un des gardes de Chloé le précipite violemment contre un pilier de pierre. Le corps de Jean s'effondre, inerte dans une mare de sang. Je ne cesse de me débattre, les larmes se mêlant à la douleur du coup. Chloé regarde le corps sans vie, un sourire cruel aux lèvres. « Tellement pathétique, mourir pour une vieille femme. » Ce monstre vante la loyauté aveugle de Léo : « Léo m'adore. Il ferait n'importe quoi pour moi. » Mon fils Léo, si bon, a-t-il pu s'amouracher d'une telle cruauté ? Dans un dernier souffle désespéré, je hurle la vérité, la seule chose qui, je crois encore, peut tout arrêter. « Je suis sa mère ! » Le silence. Puis, des rires. Un rire méprisant, déchirant, qui résonne dans mes oreilles. Mon identité, ma vie, mon sacrifice, tout est nié. « La mère de Léo Dubois ? Regarde-toi ! » Pour eux, je ne suis qu'une vieille femme en haillons, bonne à être humiliée. Ils ne voient pas la légende, la mère qui a tout sacrifié. Punition immédiate : mes cheveux gris sont rasés sans pitié, mes mains si précieuses, brisées par leurs mains. La douleur est insoutenable, la rage monte en moi. Enfin, l'horreur ultime : ils me cousent la bouche, me condamnant au silence. je suis là, brisée, impuissante. Mon fils Léo, celui pour qui j'ai tout enduré, arrive. Il me voit comme une chose sans valeur, une simple vermine, grâce aux mensonges de Chloé. Aveuglé par la fureur, il s'approche du sac. La lame transperce le jute. Mon propre fils m'a poignardée. Les loups, créatures sauvages, me protègent, un miracle en cette fin de vie. Mais la vérité éclate. « C'EST MA MÈRE ! C'EST ÉMILIE DUBOIS ! » Léo, rongé par la culpabilité, vengera cette atrocité. Mais même la vengeance ne peut laver le sang de ses mains. Et moi ? Je renais de mes cendres, tel un phénix, mais cette fois sans pitié. La légende est de retour.
Quand l'Amour Se Meurt

Quand l'Amour Se Meurt

J'ai épousé Victor, cet entrepreneur charismatique qui avait, selon lui, tout perdu. Fleuriste romantique, je l'aimais à en mourir, prête à sacrifier mes aspirations pour le soutenir, quitte à basculer dans une vie de privations. Cinq longues années ont suivi, dévouées à son "redressement". Je travaillais sans relâche, privant même notre petit Léo, pour qu'il puisse "surmonter" ses difficultés. Jusqu'à cette réception au château, où je l'ai vu, rayonnant de richesse, au bras de Charlotte, son amour de jeunesse. La vérité a éclaté : sa "ruine" n'était qu'une mascarade. Il avait tout simulé pour la reconquérir, me laissant, moi et Léo, dans la misère. L'humiliation fut atroce : il força Léo à une greffe pour le fils de Charlotte, et me contraint à m' agenouiller publiquement devant eux. La cruauté atteint son paroxysme lorsqu'il nous jeta, Léo et moi, du haut d'une falaise. Comment cet homme, mon mari, notre père, avait-il pu orchestrer une telle tragédie ? La douleur et un sentiment d'injustice indescriptible m'envahissaient. Ma vie entière n'était-elle qu'un instrument de sa perversité ? Pourtant, de l'abîme est née une force inattendue. Plus jamais l'Amélie naïve ne se laisserait briser. Miraculeusement vivante, j'ai choisi, pour Léo et pour moi, de me relever. Le divorce est prononcé, mais la question demeure : cette renaissance pourra-t-elle panser nos blessures ? Un amour sincère sera-t-il enfin à portée de main, capable de reconstruire ce que Victor a détruit ?
L'Amour en Faillite

L'Amour en Faillite

Mon mari est tombé amoureux d'une stagiaire de son entreprise, Chloé. Il est parti les mains vides, me laissant la voiture, l'appartement, et tout l'argent, en échange d'un simple certificat de divorce. Il m'a dit : "Amélie, je ne peux pas trahir Chloé, et je ne veux pas te trahir non plus." J'ai juste posé une question : "Est-ce que ta Chloé a découvert aujourd'hui seulement que tu n'étais pas célibataire ?" Son regard est devenu vide, puis il a détourné les yeux. Après le divorce, il a épousé Chloé en grande pompe, diffusant même la cérémonie en direct. Sur internet, j'étais dépeinte comme l'opportuniste, l'héroïne "difficile", tandis que Chloé était la victime innocente. Les gens disaient que l'amour triomphait toujours, et que je méritais mon sort. Je n'ai pas pleuré. J'ai souri. J'ai envoyé un cadeau à leur mariage : quatre-vingt-dix-neuf couronnes mortuaires, la première souhaitant l'infertilité, la seconde une descendance nombreuse. Sept ans plus tard, lors d'une exposition d'art, je l'ai revu. Il était là avec Chloé, qui m'a dépeinte comme une "vieille peau" essayant de récupérer son mari. Ma fille, Petite, s'est alors manifestée : "Maman, qui sont-ils ?" Marc a compris que Petite était son enfant, mais Chloé a hurlé : "Un enfant ?! Tu as secrètement eu un enfant ! Tu veux utiliser cet enfant pour reprendre Marc, n'est-ce pas ?" Elle a appelé la sécurité pour me jeter dehors. "Madame Dubois ?!" L'agent de sécurité m'a regardée, respectueusement. Oui, Dubois était mon nom d'artiste, et j'étais la propriétaire de la galerie. J'ai demandé : "Jetez-les dehors."
Son Karma, Sa Faillite, Ma Victoire

Son Karma, Sa Faillite, Ma Victoire

La porte s' est refermée derrière Marc, laissant un silence assourdissant. Mon dos était courbé, mes mains tremblaient. N' importe qui aurait cru voir une femme au cœur brisé. C' était le rôle que je jouais depuis des mois. Celui de Jeanne, la styliste naïve et dévouée, follement amoureuse de l' homme d' affaires charismatique, Marc Chevalier. Puis, un sourire, un vrai, a effleuré mes lèvres. « Enfin. C' est fini. » Ce qui était fini, ce n' était pas notre relation, mais cette comédie. L' appartement était vide de ses affaires, et l' air plus léger. Plus ce sentiment d' être observée, jugée, rabaissée par des compliments empoisonnés. Je me suis souvenue de ses mots, il y a quelques semaines, dans mon atelier. Il tenait un de mes croquis de robe, audacieux. « C' est joli, mon amour. Tu as tellement de talent pour tes petits passe-temps. » « Ce n' est pas un passe-temps, Marc. C' est mon travail. » Il avait ri, un rire doux et condescendant. « Tu es trop pure pour ça, Jeanne. Laisse les affaires, le vrai monde, à ceux qui savent s' en occuper. Comme moi. » J' étais son accessoire, sa muse secrète qu' il pouvait piller, bien sagement tenue à la maison. L' amour m' avait rendue aveugle, mais sa condescendance m' avait ouvert les yeux. J' avais mis ma passion, mon talent, mon énergie au service de son ambition. Je dessinais, il prenait. Je créais, il signait. J' étais le moteur silencieux de la marque « Chevalier », l'architecte anonyme de son empire. « J' étais naïve, oui. » Mais plus maintenant. Plus tard, au gala de la Chambre Syndicale de la Haute Couture, Marc a fait la chose que je n' avais pas anticipée. Il s' est agenouillé devant sa nouvelle conquête, Sophie Lambert, et l' a demandée en mariage… devant moi. « Sophie Lambert, veux-tu m' épouser ? » Les flashs ont crépité, la salle a explosé d' applaudissements. Il voulait me détruire, s' assurer que je ne me relèverais jamais. Quel imbécile. Il venait de me donner exactement ce dont j' avais besoin. J' ai gardé mon masque de tristesse, mais en réalité, une idée germait. « Mon heure viendra. »
Quand le Luxe Perd Son Âme

Quand le Luxe Perd Son Âme

Pendant cinq ans, j'ai été l'époux silencieux d'Éléonore de Valois, la reine de l'empire du luxe. Mon existence se résumait à un rôle. Celui d'un meuble de designer, pratique et discret dans notre appartement du 16ème arrondissement. Mon talent de parfumeur, ma passion, tout était endormi pour ce mariage de convenance, né d'une tragédie familiale. Ce soir, pour notre cinquième anniversaire, j'avais composé un parfum spécial, espérant encore une étincelle. Mais Éléonore est rentrée. Froide, distante, comme toujours. Elle a jeté sur la table un cadeau, un costume impeccablement taillé. Ce n'était pas n'importe quel costume. C'était de la maison de Courcy, l'entreprise de son premier amour, Victor. Il venait de faire son grand retour à Paris. J'ai compris. Ce costume n'était pas pour moi. Dans son esprit, elle l'avait acheté pour lui. Ma femme a ri. Un rire léger, presque adolescent, alors qu'elle parlait au téléphone avec Victor. Mon parfum, mon dîner froid, cinq ans de sacrifice se sont évaporés dans ce rire, cette reconnaissance qui ne m'était jamais destinée. J'étais une pièce rapportée. Un fantôme dans ma propre vie. Pourquoi avais-je attendu si longtemps, gaspillé mon âme pour une illusion ? La fatigue était si profonde qu'elle avait balayé la colère et la tristesse, ne laissant qu'un vide. J'ai attendu qu'elle raccroche. Quand elle s'est tournée vers moi, avec sa froideur habituelle, j'ai posé le costume sur la table. « Éléonore, » ai-je dit d'une voix que je n'ai pas reconnue. « Je veux divorcer. » J'ai laissé derrière moi cette vie de façade et je suis parti, une valise à la main, vers Grasse, vers ma liberté retrouvée.