Roxie
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Livres et Histoires de Roxie
Renaître des Cendres d'Amour
Romance Je me suis réveillée avec un sursaut, le cœur battant dans ma poitrine, dans la chambre que je connaissais si bien, celle d'avant mon mariage.
La date sur mon téléphone m'a glacé le sang : c'était le jour où Chloé, cette usurpatrice obsédée par la fortune familiale, m'a enlevée avec l'aide de mon propre fiancé, Antoine.
Dans ma vie précédente, ils m'ont trahie, humiliée, et jetée dans le fleuve, me proclamant "rien" tandis que Paul, l'oncle d'Antoine, se sacrifiait vainement pour moi.
Comment Antoine, l'homme que j'aimais, a-t-il pu croire à l'absurde histoire de Chloé, cette prétendue jumelle née le même jour, simple coïncidence devenue pour elle une "preuve" irréfutable ?
Mais cette fois, je ne serai plus la jeune femme naïve : le froid de la rage a remplacé la panique et, forte de ma seconde chance, j'ai composé le numéro de mon frère, prête à réécrire mon destin. Mon Ancre, Ton Oubli
Romance Mon sécateur est tombé, mais le vrai choc fut le mot de Robert : « Joseph est vivant. » Celui que j' avais pleuré pendant trois ans, mon fiancé, déclaré mort en mission, était de retour.
Mais l' appel n' était pas un soulagement : « il y a un problème. Il est amnésique. » Et le pire restait à venir.
Arrivée en Corse, j' ai vu Joseph sur la plage, mon Joseph, mais son bras ne protégeait pas mes épaules. Il entourait une femme enceinte, Carole, qui riait. Elle portait son enfant. Mon monde, et tout ce qu' il restait de mon cœur, s' est effondré.
Il ne me reconnaissait pas, me regardant avec la méfiance d' un étranger alors que je m' accrochais à l' idée que c' était ma promesse, mon ancre, qu' il avait donnée à une autre. « Léo », a-t-elle chuchoté… Léo. Mon Joseph n' existait plus.
Je l' ai ramené à Paris, prétextant son devoir envers ses parents, tout en sachant que mon propre cœur malade ne me laisserait qu' un mois à vivre. Aujourd' hui, face à son indifférence, et bien que le combat soit terminé, je me demande si l' homme que j' ai aimé est vraiment mort il y a trois ans, ou si c' est moi qui mourrai pour la deuxième fois. Les 72 Âmes : Un Chemin vers la Paix
Horreur « Passeuse d' âmes » : c' est ainsi qu' on me nomme, gardienne d' une tradition millénaire dans les forêts des Vosges, dédiée à ramener la paix aux défunts.
J' ai sauvé Kyle Larson, un politicien blessé, avec l' aide de mes 72 membres de mon village, et par gratitude, cet homme ambitieux m' a épousée, m' entraînant à Paris, loin de mes racines.
Mais ce bonheur fragile s' est effondré lorsque Cécile, sa maîtresse, a suggéré un « engrais spécial » pour l' iris bleu de son jardin : le sang de mon nouveau-né.
J' ai vu mon fils arraché de mes bras, son unique cri s' est brisé, et Kyle, son père, a justifié cet acte barbare comme un « remboursement » pour un péché que je n' avais jamais commis, la mort de son premier amour.
Quelques jours plus tard, craignant pour son pouvoir, il a ordonné l' exécution secrète de mes 72 parents, de mes amis, ceux qui l' avaient sauvé, jetés sans cérémonie dans la même fosse commune que mon fils, dans mon jardin.
Mon amour est mort.
Accablée par le chagrin, le corps brisé, j' ai creusé chaque nuit pour récupérer les dépouilles de mon peuple, ma seule obsession étant de leur offrir le « passage » que le monstre m' interdisait.
On m' a menacée de brûler leurs corps, anéantissant toute chance pour leurs âmes, et la nouvelle que mon fils avait été incinéré par ses ordres m' a brisée.
J' étais condamnée à mourir d' hémorragie, mais un jardinier loyal du nom de Roderick m' a tendu une main inattendue, me révélant une herbe des falaises d' Étretat qui me donnerait quelques heures de force surnaturelle.
La nuit suivante, Kyle m'a forcée à sourire lors d'une soirée pour apaiser sa maîtresse, où un médecin pervers a suggéré un remède populaire : la chair d'une « passeuse d'âmes » vivante.
Sans un mot, j' ai pris un couteau à fruits et, sous les regards fascinés de l' élite parisienne, j' ai lentement entaillé ma propre chair pour leur tendre un morceau sanglant.
Avec cette force empruntée et cet acte de sacrifice inouï, j' allais leur offrir le plus macabre des spectacles : la procession fantomatique de mon peuple et de mon fils à travers les rues désertes de Paris, une vengeance silencieuse qui hanterait Kyle pour le reste de sa vie. La Vérité au Fond du Verre
Romance Enceinte et sommelière à Bordeaux, je flottais sur un nuage de bonheur, attendant les résultats de mon bilan prénatal et ceux d'une analyse de vin révolutionnaire que j'avais conçue.
Mon mari Luc, héritier d'un prestigieux domaine viticole et mes beaux-parents, qui m'adoraient, ne voyaient en moi que la fille qu'ils n'avaient jamais eue.
Mais l'instant où Luc a posé les yeux sur mon rapport d'analyse de vin, son sourire a figé, transformant son visage en un masque de haine froide, et il a murmuré glacialement : « Il faut avorter. Tout de suite. »
Sous le choc et la confusion, je les vois ensuite, mes beaux-parents si "aimants", lire le même rapport et se liguer contre moi, ma belle-mère ordonnant de m'enfermer dans la cave avec des ouvriers.
Les coups et la terreur m'ont fait perdre mon enfant désiré dans l'obscurité humide de cette cave, et je me suis retrouvée broyée, internée de force dans un hôpital psychiatrique, sans pouvoir comprendre pourquoi une simple analyse de vin avait détruit ma vie.
À mon réveil, la scène de cette horreur était gravée dans ma mémoire, mais cette fois, j'avais les deux mêmes enveloppes en main, prête à déjouer mon destin et à arracher la vérité sur ce secret familial toxique. La Vengeance d'une Mère Bafouée
Moderne Enceinte de huit mois, j'étais Amélie, l'épouse comblée d'un homme politique prometteur.
Mon monde s'est effondré quand Jean-Luc, mon mari, m'a avoué l'impensable : il avait mis enceintes quatre de mes assistantes.
Ma belle-mère, sénatrice puissante, m'a humiliée et forcée à accepter ces maîtresses officielles pour sauver l'image de son fils. Quand j'ai exigé le divorce, il a déchiré les papiers devant mes yeux. Puis, le cauchemar : mon fils Léo, à peine né, a été empoisonné sous mes yeux par l'une de ses maîtresses, sur ordre de Jean-Luc. Son incinération forcée a scellé le meurtre. Accusée du meurtre de ma belle-mère, devenue un témoin gênant, j'ai été internée de force en hôpital psychiatrique. Là, sous ses ordres, l'une de ses complices a tenté de me brûler vive.
Comment survivre à une trahison pareille, à la perte de mon enfant, et à être étiquetée folle, coupable, puis morte ? Leur calcul était simple : m'éliminer. Mais une femme enterrée prématurément ne se contente pas de survie.
Repêchée des flammes par Édouard, mon ami d'enfance, j'ai refusé de fuir, car Jean-Luc célébrait ma "disparition" et son prochain mariage. Il pensait avoir enterré la vérité avec moi. Mais il ignorait qu'Amélie allait revenir d'entre les morts. Armée de preuves dévastatrices et d'un désir inouï de justice pour mon fils Léo, j'allais le démasquer, en direct, devant la nation entière. Accouplée au Grand Frère de mon Fiancé
Moderne Le jour de la signature de notre PACS, j' attendais Julien, vêtue d'une simple robe blanche, prête à concrétiser cinq ans de notre vie commune.
Mais mon téléphone a vibré, et sa voix pressée a détruit l' instant : « Amélie, annule tout. Chloé a eu un accident, elle a perdu la mémoire et ne se souvient que de notre époque. Dis que tu es la compagne de mon frère, Antoine. »
J'ai été contrainte de jouer le rôle de sa future belle-sœur, subissant une humiliation constante au sein de sa famille, tandis qu'il couvrait Chloé d'une tendresse qu'il ne m'avait jamais accordée.
Qu'il s'agisse de mon intolérance au lactose ignorée, de ma noyade où il a choisi de secourir ses égratignures, ou de mon sang versé pour ses propres blessures légères, Julien l'a toujours choisie, encore et encore.
Un soir, j'ai entendu son rire, joyeux, avouant à son ami vouloir « profiter de ce rêve éveillé » : ce n'était pas pour protéger Chloé, mais pour son plaisir égoïste.
Mon cœur s'est brisé, toutes ces années, nos souvenirs, nos projets… tout s'est effondré, révélant la cruelle et égoïste nature de son "amour".
Submergée par l'injustice et la douleur, j'ai pourtant trouvé une étincelle de rébellion en me souvenant des croquis secrets d'Antoine, son frère, qui me dessinait en silence depuis des années.
C'est alors, l'âme glacée mais résolue, que j'ai pris mon téléphone et posé la question qui allait changer ma vie : « Antoine, puisque je suis déjà ta fausse petite amie, pourquoi ne pas faire de moi ta vraie femme ? » Quand le Masque Tombe
Moderne Dans le Paris scintillant, Amélie Dubois, artiste talentueuse, menait une vie rêvée aux côtés d'Antoine Leclerc, architecte de renom. Un bonheur idyllique brusquement brisé par un enlèvement brutal, d'où elle réémerge, enceinte.
Mais le cauchemar ne faisait que commencer : Antoine, son mari, annonçait publiquement reconnaître l'enfant de Chloé Martin, leur amie, tout en sous-entendant que le bébé d'Amélie était le fruit de ses ravisseurs. Une trahison insoutenable, justifiée par une obscure « dette » familiale.
Dévastée et humiliée, Amélie fut contrainte d'avorter son enfant, tandis que la société la condamnait, la traitant d'immorale. Antoine, aveuglé par les manipulations de Chloé, restait sourd à sa détresse, la livrant aux rumeurs les plus infâmes.
Comment son mari, l'homme qu'elle aimait, avait-il pu se montrer si lâche, si crédule face à une telle machination ? Le poids de l'injustice et du désespoir l'étouffait, chaque jour la poussant un peu plus vers le précipice de la folie.
Mais de cet abîme de souffrance naquit une force inattendue. Amélie, résolue à écrire son propre destin, prit la décision de divorcer. Le jour de la fête d'anniversaire de Chloé, elle prépara un "cadeau" mémorable : le divorce, la vérité sur son sacrifice, et une vidéo qui allait faire éclater la plus sombre des vérités. L'heure de la revanche avait sonné, celle de sa libération. Vous aimerez peut-être
Une nuit avec mon patron milliardaire
Thalia Emberlyn La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn.
En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu.
C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts.
Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement :
« Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. »
J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur.
Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité.
Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie.
Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego.
J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent.
J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe.
Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé :
« Embrassez-moi. » Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé
Moon Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies.
Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York.
Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille.
Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ?
Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille.
Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter.
« Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. »
Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
Prisonnière du cruel contrat du PDG
ELAINE J'ai vendu ma première fois à mon patron, un milliardaire impitoyable, pour un million de dollars. Je pensais que cet argent me libérerait enfin de ma famille d'adoption abusive.
Mais cette nuit-là m'a laissée physiquement brisée, avec des blessures qui m'ont valu une visite en urgence chez un médecin. Pire encore, au lieu de me laisser partir, il a découvert mon secret et m'a piégée avec un contrat de servitude de cinquante millions de dollars.
Le corps meurtri et tenant à peine debout, j'ai été convoquée par les Tyler, ceux qui m'avaient recueillie pour mieux me maltraiter pendant quinze ans. En voyant mon état, ils n'ont eu aucune pitié. Ils m'ont ordonné de retourner dans le lit de mon patron pour mendier un investissement et sauver leur usine. Mon frère adoptif a même osé me promettre de m'épouser en échange de ma soumission.
J'ai refusé avec dégoût et je suis partie. Mais en fuyant leur manoir, j'ai surpris les murmures terrifiés de mes parents adoptifs. J'ai soudain compris que l'horrible accident de voiture qui avait tué mes vrais parents sous mes yeux n'en était pas un. Les Tyler avaient saboté les freins pour voler notre argent.
Au même instant, mon téléphone a vibré. C'était Ellsworth, mon patron, m'ordonnant de le rejoindre, sa voix chargée d'une possessivité terrifiante.
« Si tu n'es pas à mon appartement dans quatre-vingt-dix minutes, je te trouverai. »
J'ai souri dans l'obscurité, sous la pluie glaciale. Puisqu'ils m'ont tout pris, je vais me servir de ce diable pour tous les envoyer en enfer. L'empire de l'ex-épouse
Smile J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur.
Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
Mariage arrangé : j'ai épousé un homme étonnant
Tity Sa sœur refuse catégoriquement d'épouser son fiancé. On dit de lui qu'il est hideux, froid... et pire encore, impuissant. Sa mère s'agenouille, implorant Clara :
« Ma fille... sauve ta sœur. Prends sa place à l'autel. »
Un frisson parcourt son échine . C'est insensé... et pourtant, Clara accepte.
Le soir des noces, tout bascule. L'homme qu'on disait monstrueux est d'une beauté à couper le souffle. Mais son regard, glacé, la transperce :
- Tu es d'une laideur sans nom.
Elle s'attendait à une indifférence polie... elle découvre une brutalité inattendue. Il la plaque sur le lit, ses mots tranchants comme une lame :
- Peu importe ton visage. À présent, tu es mienne.
Clara relève les yeux, son cœur battant à tout rompre. Elle ose répliquer d'une voix ferme :
- Toi, en revanche... tu n'as rien d'impuissant.
Et quand il arrache enfin ses déguisements, révélant un visage d'une beauté envoûtante, son sourire s'assombrit :
- Il semblerait que les rumeurs étaient fausses... mais désormais, tu ne pourras plus échapper à ton rôle d'épouse. J'ai signé le divorce, il a tout perdu
Patiently Pendant deux ans, j'ai joué à la perfection le rôle de l'épouse dévouée et soumise pour mon mari milliardaire, Nathaniel Sterling.
Mais hier soir, il a jeté un accord de séparation sur notre lit, exigeant le divorce avec un dégoût glacial.
La raison était simple : son premier amour, Julia, était de retour à New York. Elle était soi-disant mourante, et il devait la sauver.
Il s'attendait à ce que je m'effondre, que je le supplie à genoux de me donner une autre chance.
Au lieu de cela, j'ai calmement pris un stylo et exigé le penthouse à 40 millions, 5 % de ses actions et le double de la pension.
« Tu n'as toujours été qu'une croqueuse de diamants. »
Il a craché ces mots avant de se précipiter à l'hôpital pour rejoindre Julia, qui venait opportunément de simuler un accident de la route.
Il m'a traînée de force dans sa chambre, m'accusant d'avoir engagé un tueur pour l'écraser, totalement aveuglé par les fausses larmes de sa maîtresse et son faux sang en peinture théâtrale.
Il me regardait comme une ordure, prêt à me détruire publiquement pour protéger une femme qui le manipulait depuis le début.
Ce que cet idiot ignorait, c'est que j'avais déjà piraté ses réseaux et prouvé que le dossier médical de Julia était une imposture totale.
Il pensait se débarrasser d'une petite femme au foyer cupide et vulnérable.
J'ai souri, récupéré mon Glock dissimulé dans le dressing, et je me suis préparée pour le dîner de famille : j'allais les saigner à blanc avant de reprendre ma véritable identité. Brûlée par lui, elle renaît en étoile
Just Fishn' Je me suis réveillée dans une ambulance, l'odeur âcre de la fumée et de ma propre peau brûlée emplissant mes narines.
L'ambulancier tentait désespérément de joindre mon mari, Julien-Marie, pour obtenir une autorisation médicale. Mais sur le petit écran de contrôle de l'ambulance, les informations en direct diffusaient une réalité brutale : mon mari n'était pas inquiet.
Il était à Los Angeles, à des milliers de kilomètres, protégeant tendrement son « amie » Sereine des flashs des paparazzis, pendant que je manquais de mourir dans l'incendie de notre penthouse.
Quand j'ai enfin réussi à l'avoir au téléphone, il a menti sans ciller. Il a prétendu être en réunion d'affaires urgente, alors que j'entendais distinctement la voix de Sereine se plaindre du service de leur hôtel en arrière-plan.
Il a balayé mon traumatisme d'un revers de main, qualifiant l'incendie qui a failli me tuer de simple « accident de cuisine » dû à ma prétendue maladresse.
Il pensait que j'étais piégée. Il me voyait comme une épouse trophée sans le sou, une femme docile qui devait le remercier pour chaque miette de sa fortune.
Ce qu'il ignorait, c'est que je n'étais pas seulement sa femme décorative. J'étais « L'Architecte », le prête-plume le plus recherché et le plus riche d'Hollywood, cachant une fortune de vingt-quatre millions d'euros sur un compte secret.
J'ai arraché ma perfusion, ignoré la douleur de mes brûlures et quitté l'hôpital sans me retourner.
Le lendemain, il a reçu un virement de vingt millions d'euros avec pour seul libellé : « Remboursement pour 3 ans de gîte et de couvert. Nous sommes quittes. »
Geneviève de Vancy est morte dans les flammes. C'est maintenant à l'actrice qu'il a tenté d'étouffer d'entrer en scène. Mariage éclair avec le père de ma meilleure amie
Kai Rivers Je tenais ma flûte à champagne si fort qu'elle menaçait d'éclater entre mes doigts.
Anselme Lombre, mon tuteur et l'homme qui contrôlait mon héritage volé, venait d'annoncer ses fiançailles avec Claudine, la fille qui me harcelait depuis le lycée.
Humiliée, trempée par un serveur maladroit et sous les rires de la haute société qui me voyait comme un « cas social », j'ai fui vers la bibliothèque, le seul endroit où je pouvais respirer.
Je pensais être seule, mais une ombre immense a bloqué la sortie.
C'était Dallier Lefebvre. Le PDG le plus redouté de la ville, un homme de glace, et surtout... le père de ma meilleure amie.
Il m'a tendu un mouchoir en soie, et dans un élan de désespoir éthylique, cherchant n'importe quel bouclier contre Anselme, j'ai commis l'irréparable.
« Épousez-moi », ai-je supplié, pensant qu'il allait me chasser ou appeler la sécurité.
Mais il n'a pas ri.
Il a ouvert un coffre-fort caché derrière un tableau, en a sorti un contrat de mariage et m'a tendu un stylo avec un calme terrifiant.
« Signez », a-t-il ordonné.
Le lendemain, je me suis réveillée dans son penthouse avec une carte noire illimitée et une alliance au doigt.
Et quand Anselme a essayé de me menacer pour que je revienne, il a découvert que ses comptes étaient gelés et son entreprise en chute libre.
Je pensais avoir signé un simple accord de protection, mais en découvrant la roseraie qu'il cultivait secrètement pour moi depuis des années, j'ai compris que je n'étais pas une proie.
J'étais la reine qu'il attendait depuis toujours.