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Calm Spirit

9 Livres Publiés

Livres et Histoires de Calm Spirit

Son regret, notre adieu irrévocable

Son regret, notre adieu irrévocable

Moderne
5.0
Cette histoire sera une chirurgie des émotions, à vif, sans anesthésie. Pour la femme française qui cherche ce voyage viscéral, celui qui déchire le cœur pour mieux le guérir. Commençons. J'ai épousé un homme hanté par le fantôme de son fils décédé. Je lui ai donné un nouveau fils, Léo, et j'ai bêtement cru que notre amour pourrait guérir son passé en miettes. Mais le fantôme est revenu à la vie. Son ex-femme, Garance, est revenue avec de grands yeux innocents et un diagnostic d'amnésie post-traumatique. Soudain, mon mari marchait sur des œufs autour de la femme qui l'avait brisé, tandis que notre fils et moi devenions le bruit de fond de sa pièce de théâtre macabre. Le jour où il l'a choisie, c'est le jour où il nous a détruits. Après que Garance a accusé notre fils de cinq ans d'avoir profané le mémorial de son frère décédé, mon mari, Cédric, a explosé. Il a attrapé le bras de Léo et l'a tordu jusqu'à ce que j'entende un craquement sinistre. Alors que j'étais au sol, le sang coulant, je l'ai regardé la prendre dans ses bras, lui murmurant des mots de réconfort pendant que notre fils hurlait de douleur. Par-dessus son épaule, ses yeux ont croisé les miens, remplis non pas de confusion, mais d'une malice pure et triomphante. Il avait fait son choix. Maintenant, j'allais faire le mien. Mes doigts, poisseux de mon propre sang, ont composé le 15. « J'ai besoin d'une ambulance », ai-je dit, ma voix étonnamment stable. « Et j'ai besoin de la police. »
Le fiancé qui a volé ma vie

Le fiancé qui a volé ma vie

Moderne
5.0
Mon fiancé, Gauthier, m'avait juré que sa famille m'adorerait. Il disait que j'étais parfaite. Mais lors de notre dîner de fiançailles, j'ai surpris leur véritable plan : me prélever un rein pour sa sœur malade, Coralie, puis me jeter comme un déchet. Ils m'ont accusée d'avoir poussé Coralie, lui provoquant une « crise de stress ». Gauthier, croyant leurs mensonges, m'a fait interner dans un « centre de correction comportementale » d'une brutalité inouïe. Quand il est enfin venu me chercher, ce n'était pas pour me sauver. C'était pour exhiber sa nouvelle conquête, mon ancienne rivale, Katia. Il m'a humiliée lors d'une soirée, me forçant à porter la même robe qu'elle, puis m'a accusée d'avoir saboté un lustre qui a failli les tuer – un lustre dont je l'avais en réalité écarté. À l'hôpital, brisée et couverte de bleus après un accident de voiture orchestré par Katia, Gauthier m'a montré de fausses preuves de mes « crimes ». Il m'a traitée de coquille vide, de monstre, et m'a dit qu'il en avait fini avec moi. Il était convaincu que j'étais une vipère jalouse cherchant à détruire sa famille. Il n'a jamais vu que c'étaient eux qui m'avaient systématiquement anéantie. Allongée sur ce lit d'hôpital, seule et en pleine agonie, j'ai enfin compris. L'homme que j'aimais était un étranger, et sa famille, mes bourreaux. Alors qu'il sortait de ma vie pour de bon, une paix glaciale s'est installée en moi. J'étais enfin libre. Et je ne regarderais jamais en arrière.
De l'héritière à la damnée

De l'héritière à la damnée

Milliardaire
5.0
J'étais la fiancée d'Adrien de la Roche, l'héritier glacial d'un empire technologique. Nos fiançailles étaient une fusion dynastique, un mensonge parfait étalé dans les magazines. Mais derrière les portes closes, notre vie était une guerre étrange, menée à coups de millions et d'humiliations publiques. La guerre est devenue brutale quand sa maîtresse, Kalia, a fait irruption chez nous avec ses amis. Ils m'ont rouée de coups, écrasant ma main de leur talon jusqu'à ce que les os se brisent. J'ai porté plainte. Mais quand Adrien est arrivé au commissariat, il a jeté un seul regard à mon visage tuméfié et m'a dépassée pour aller consoler une Kalia en larmes. « Ne fais pas de scandale, Charlotte », a-t-il dit, sa voix chargée d'exaspération. Il les a fait libérer sans une seconde d'hésitation. La trahison finale est venue quand Kalia m'a poussée dans un lac. Je ne sais pas nager. Adrien a plongé, il a nagé droit sur moi, m'a dépassée sans un regard pour la sauver, elle, et m'a tourné le dos alors que je sombrais, m'abandonnant à la mort. Un inconnu m'a sortie de l'eau. À cet instant, j'ai enfin compris. Ce n'était pas qu'il était incapable d'aimer ; il était juste incapable de m'aimer, moi. Pour celle qu'il aimait, il aurait détruit n'importe qui. Pour celle qu'il n'aimait pas, il l'aurait laissée pour morte. Les dernières braises de mon amour insensé se sont changées en cendres. Allongée sur mon lit d'hôpital, j'ai pris mon téléphone et j'ai appelé le seul homme qui m'ait jamais montré un peu de bonté. « Jaden », ai-je dit, ma voix stable. « Je suis prête à tout réduire en cendres. »
Ses vœux, ses pilules, une vie brisée

Ses vœux, ses pilules, une vie brisée

Moderne
5.0
Mon mari, Adrien, un architecte de génie, m'a tendu un petit flacon pour notre cinquième anniversaire de mariage. Il m'a dit que c'étaient des vitamines personnalisées, pour ma santé. Mais un rendez-vous chez le médecin a révélé une vérité effroyable : c'étaient de puissantes pilules contraceptives, rendant toute conception impossible. Mon monde s'est brisé quand le médecin, une collègue d'Adrien, m'a appris qu'il avait une autre femme, Annabelle, et qu'ils venaient d'avoir un petit garçon. Puis, j'ai surpris une conversation entre Adrien et son meilleur ami, Marc. Il disait m'aimer, mais ne pas pouvoir abandonner Annabelle, son amie d'enfance, qui était maintenant la mère de son héritier. Il a déclaré, d'une voix glaciale : « Elle, elle me comprend. Et ça suffit. Je ferai en sorte qu'elle n'ait jamais d'enfant. Annabelle aura mon héritier. Jade aura mon amour. C'est la seule solution. » Mes cinq ans de mariage n'étaient qu'un mensonge. J'étais l'autre femme, celle qu'on effaçait petit à petit. L'idée était humiliante, absurde. J'ai titubé hors de l'hôpital, l'esprit en vrac. Je savais qu'Adrien était possessif et ne me laisserait jamais partir de son plein gré. J'avais besoin d'aide. Mes doigts, tremblants, ont cherché un nom que je n'avais pas appelé depuis dix ans : Cédric Farel, mon amour de lycée. « Cette offre... de m'aider à disparaître... elle tient toujours ? » ai-je murmuré.