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L'aube de son amour, mon sol froid

L'aube de son amour, mon sol froid

Pendant trois ans, mon mari, Damien Chevalier, dont j'étais séparée, s'est affiché avec son amour de jeunesse pendant que je sauvais la fusion familiale à un milliard d'euros. Son dernier scandale à l'hôtel a fait la une des journaux, et une fois de plus, on m'a appelée pour réparer ses pots cassés, pour jouer le rôle de l'épouse dévouée. Mais cette fois, c'était différent. Ma meilleure amie m'a tendu les papiers du divorce, me suppliant de penser enfin à moi. Pourtant, Damien m'a coincée, utilisant les ambitions de ma famille comme moyen de pression. Il a exigé que je continue la mascarade pendant encore trois mois. Une performance qui incluait de partager son lit. Il m'humiliait, me traitant comme un simple outil pour l'image de sa famille, puis se retournait pour me murmurer que j'étais une femme magnifique qu'il ne pouvait pas laisser partir. Sa jalousie explosait quand un autre homme me montrait de la gentillesse, mais il passait ses nuits à se précipiter aux côtés de sa maîtresse. L'humiliation suprême est venue quand il m'a forcée à dormir par terre dans notre chambre, au domaine familial, déclarant qu'il ne voulait pas d'une femme qui ne voulait pas de lui. Mais au cœur de la nuit, alors que je grelottais sur le sol glacial, j'ai senti ses bras m'envelopper, ses lèvres effleurer ma tempe dans un geste secret, tendre. Je me suis réveillée seule, la chaleur disparue. Un rapide coup d'œil sur les réseaux sociaux a révélé une nouvelle publication de sa dulcinée, remerciant sa « force tranquille » d'avoir été là au lever du soleil. C'est à ce moment-là que tout a volé en éclats. La partie était terminée. Il pouvait garder sa petite fleur fragile. Moi, je reprenais ma vie en main.
Plus Jamais Faible : L'Ascension d'Amélie

Plus Jamais Faible : L'Ascension d'Amélie

Je m'appelais Amélie, la fille unique et discrète du puissant "Patriarche", menant une vie protégée mais solitaire. La dernière chose dont je me souviens, c'est le froid glacial du sol de notre château, réchauffé par les bruits lointains de la fête du Nouvel An. J'étais seule, dans une chambre vide, mourante, ayant oublié mes médicaments, une surdose accidentelle dirait-on. Mon mari, Étienne, avait donné l'ordre exprès au personnel de ne pas me déranger, son mépris résonnant clairement à mes oreilles. Pendant ce temps, lui célébrait avec sa maîtresse Chloé, portant un toast cynique à sa "nouvelle vie" dans la grande salle de bal. Je suis morte seule, ce soir de Nouvel An, abandonnée à mon sort comme un déchet gênant. Cette indifférence glaçante, cette trahison absolue, m'avait anéantie: j'étais un simple obstacle à éliminer, un pion éphémère. Comment avais-je pu être si aveugle à la vraie nature de cet homme, à son ambition dévorante déguisée en affection? Puis, une lumière violente, un bruit assourdissant, et je me suis réveillée avec une inspiration brusque, l'esprit parfaitement clair. J'étais à l'Opéra Garnier, à un gala, de retour quelques mois avant mes fiançailles arrangées avec Étienne, le monstre de ma première vie. Cette fois, c'est moi qui tisserai le piège; il paierait cher sa cruauté, et les choses seraient très différentes.
L'épouse fugitive : Ne jamais te pardonner

L'épouse fugitive : Ne jamais te pardonner

Mon mari, le Prince Fou de la pègre marseillaise, a un jour incendié tout un quartier parce qu'un rival m'avait mal regardée. Aujourd'hui, il me force à m'agenouiller dans le mistral glacial de Marseille, vêtue d'une simple nuisette de soie. Dans sa main, il tient une tablette qui contrôle les machines maintenant mon frère dans le coma, menaçant de le tuer si je n'avoue pas avoir harcelé sa nouvelle maîtresse. Pour sauver mon frère, j'avale ma fierté et j'avoue un crime que je n'ai pas commis. Mais le stress est trop violent. Je fais une fausse couche, ici même, et mon sang vient tacher de pourpre le sol immaculé. Dante ne cille même pas. Il enjambe mon corps ensanglanté pour réconforter sa maîtresse en larmes, me laissant seule, hurlant la mort de notre bébé perdu. Il croit m'avoir donné une leçon. Il me force à m'excuser auprès de la femme qui s'est moquée de moi, alors même que mes points de suture se déchirent. Il ne sait pas que pendant qu'il gardait la porte pour empêcher les médecins d'entrer, mon frère est réellement mort. Il ne sait pas que j'ai enterré le seul membre de ma famille qui me restait dans une fosse commune, pendant qu'il couchait avec la femme qui m'a piégée. Pour notre dixième anniversaire, il remplit la maison de lys, espérant une réconciliation. À la place, je laisse les papiers du divorce signés sur le lit, je prends une poignée de terre de la tombe, et je disparais dans la nuit. Le temps qu'il comprenne la vérité, je serai un fantôme qu'il ne pourra plus jamais toucher.
Le Retour de l'Héritière Oubliée

Le Retour de l'Héritière Oubliée

Je suis rentrée à Paris après cinq ans passés loin de tout, sans prévenir âme qui vive, une anxiété sourde au cœur concernant le silence inhabituel de ma mère et de ma sœur. À peine sortie de l'aéroport, un vieil ami, débordant d'enthousiasme, m'a happée par le bras pour m'entraîner à un vernissage chic dans le Marais. Mais cette soirée mondaine s'est transformée en un cauchemar public et abject. Sur des écrans géants, en plein centre de la galerie, défilaient les images intimes, les moments les plus privés de ma propre sœur, Chloé, que son ex-petit ami, Victor Martin, vendait aux enchères avec une arrogance insupportable. Mon sang s'est glacé. Chloé était là, livide, le corps tremblant, contrainte d'assister à sa propre mise à nu devant une foule ricanante. L'humiliation s'est intensifiée lorsque la nouvelle compagne de Victor l'a publiquement moquée sur sa prétendue pauvreté et pire encore, sur le mensonge odieux de son illégitimité. Au même instant, un rapport de mon assistant révélait la trahison de notre père : il avait dilapidé la fortune familiale, interné notre mère sous un faux diagnostic et laissé ma sœur sans le sou. Une rage froide et pure a embrasé mon être. Mon père, cet homme que j'avais cru loyal, avait non seulement trahi notre mère, mais il avait aussi renié sa propre fille pour couvrir ses ignominies. Chloé, anéantie, les épaules affaissées, murmurait à peine audiblement, dans un acte de pur désespoir et de défi absurde : "Alors... je vais acheter la galerie." La scène était insoutenable, le désespoir palpable. Mais alors que l'abîme s'ouvrait sous ses pieds, mon assistant m'a rejointe, discrètement, lui tendant ma carte American Express Centurion noire et lui murmurant les mots précis que j'avais dits. Le regard de Chloé a changé. Son visage, vidé d'émotion, s'est durci d'une nouvelle détermination. Elle s'est avancée, et d'une voix claire et forte qui a surpris tout le monde, elle a annoncé : "Je n'achète pas la galerie. C'est inutile. Puisqu'elle appartient déjà à ma sœur." Et c'est à ce moment-là que je suis enfin sortie de l'ombre.
L'Ombre de Lily

L'Ombre de Lily

Aujourd'hui, Jeanne Dubois allait enfin récupérer sa fille, Lily, après des mois de lutte contre une dépression post-partum. La robe d' un bleu profond qu' elle portait, cadeau de réconciliation de son mari Marc, symbolisait un nouveau départ. Mais lorsqu'elle arriva chez Marc, Sophie Leclerc, la maîtresse de son mari, ouvrit la porte, vêtue de la même robe, un sourire condescendant aux lèvres. Plus glaçant encore, Sophie avait délibérément laissé leur petite Lily, âgée de six mois, sur le balcon du troisième étage, en plein soleil, un acte que Jeanne voyait comme une condamnation à mort. Jeanne hurla de panique, suppliant Sophie d' agir et Marc, au téléphone, de croire sa détresse. Mais il la rejeta froidement, l' accusant de délirer, la renvoyant chez elle, affirmant qu'elle n'était "clairement pas guérie". Impuissante, Jeanne fut expulsée de la maison, laissant sa fille souffrir sous le soleil brûlant. Le cri déchirant de l'impact, suivi d' un silence assourdissant, marqua la fin de l'innocence. Puis elle vit le petit corps de Lily, brisé sur les dalles de pierre. La douleur, la rage, l' incompréhension l'envahirent. Marc arriva, indifférent, son seul mot fut « Merde », avant de lui lancer une phrase monstrueuse : « Si tu aimes tant les enfants, Sophie peut t'en faire un. » À cet instant, Jeanne comprit que leur mariage n' était qu' un contrat froid, et sa fille, un simple dommage collatéral. Une clarté glaciale s' installa en elle. Elle ramassa délicatement le corps de Lily, laissant derrière elle un mari insensible et une belle-mère méprisante, s' éloignant pour toujours de ce monde de cruauté. Elle était brisée, mais résolue. Elle ne reviendrait jamais.
Son Amour, Sa Prison

Son Amour, Sa Prison

J'ai aimé Sophie plus que ma propre vie. Nos rires emplissaient l'air des Calanques de Marseille, notre paradis secret. Là où nos rêves d'un avenir simple et éternel prenaient racine. Puis le monde a basculé : la mort subite de sa mère. Pour la protéger, j'ai endossé un crime que je n'avais pas commis. J'ai avoué un mensonge odieux, être l'assassin pris en flagrant délit d'infidélité. Cinq ans à Fleury-Mérogis, le prix de mon secret. À ma sortie, le cancer ne me laissait qu'un mois. Mon ultime souhait : que mes cendres rejoignent ces mêmes Calanques. Pour cela, j'ai cherché un emploi humble de serveur à Paris. C'est là que je l'ai revue, Sophie. Éblouissante, au bras de mon ancien meilleur ami, fiancée. Son regard, empli d'une haine pure, a croisé le mien. Elle a jeté de l'argent à mes pieds, me traitant comme un larbin, exigeant ma soumission totale. Ils ignorent tous la vérité sur la dépression de sa mère et son geste désespéré. J'ai choisi de porter ce fardeau, de sacrifier mon honneur et son amour. Bientôt, je mourrai, et ce secret avec moi. La laisser me haïr est mon dernier acte d'amour, sa seule voie vers la paix. Elle doit me croire un monstre pour construire sa vie sans moi. Jour après jour, les humiliations pleuvent. Chaque ordre, chaque regard méprisant, affûte ma douleur. Mais je ramasse les billets, mes yeux fixés sur le voyage final. Je suis Antoine Dubois, l'homme qu'elle adore détester. Et l'histoire de notre tragédie ne fait que commencer.
La Robe de l'Autre Femme

La Robe de l'Autre Femme

Mon cinquième anniversaire de mariage. La table était dressée, les bougies scintillaient, mais la chaise en face de moi restait désespérément vide. Julien, mon mari, n'est pas là. Encore. Son appel : "Un ami est en pleine crise, je ne peux pas le laisser seul." Mais un bruit dans la salle de bain des invités me fait tout comprendre. Sa voix, douce et murmurante, s' adresse à son éternelle protégée, Chloé, organisant tous les détails du soi-disant "anniversaire de la mort de ses parents"... qui n' est autre que le jour de nos noces. La robe de haute couture que je croyais destinée à notre célébration ? Elle était pour elle. L' humiliation n' est plus une simple négligence ; c' est un choix délibéré de m' effacer. Puis, au milieu de la nuit, le coup de grâce : Chloé poste une photo d'eux sur Instagram, un cliché intime où elle l'enlace, avec une légende provocante. Mon commentaire furieux est censuré. Alors, dans un éclair de rage froide, je repost la capture d'écran avec ma propre sentence : "Je vous souhaite d'être heureux. Pour nous, c'est terminé." Julien vole au secours de son image, pas de notre amour, hurlant : "Tu es folle ! Tu as ruiné ma réputation !" Aucun remords dans ses yeux, juste la panique de voir son monde s' effondrer. Comment peut-il insister sur la fragilité de Chloé et son "besoin" de lui, ignorant la ruine de cinq années de ma vie ? Que m'a-t-il fait, à moi ? Mon cœur, pourtant brisé, ne réclame plus de pitié, mais une justice cinglante. Alors, d'une voix calme mais définitive, le claquement de ma valise résonnant comme un verdict, je lui réponds : "Je sais. C'est pour ça que je te la laisse." Cette nuit-là, je prends un taxi pour l'aéroport, laissant derrière moi non pas la femme abandonnée, mais la reine qui se relève, prête à reconquérir sa vie.