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Trop tard, Monsieur Johnston: elle est partie

Trop tard, Monsieur Johnston: elle est partie

En pleine fausse couche, alors que mon sang inondait le carrelage des urgences, j'ai supplié mon mari au téléphone de signer le consentement pour l'opération qui allait me sauver. Au bout du fil, sa voix était glaciale : « Tu mens à propos d'un enfant pour me soutirer du cash ? Si tu veux t'en débarrasser, c'est ton choix. » Il a raccroché pour retourner à sa réunion... et à sa maîtresse, Alix. Pour sauver mon grand-père dont il avait coupé les vivres, j'ai tenté de vendre mes créations secrètes dans un atelier caché. Mais je suis tombée dans un piège mortel orchestré par Alix. Retrouvée inconsciente et ensanglantée, j'ai cru un instant que Bastien verrait enfin la vérité. Mais Alix avait tout prévu : une seringue d'héroïne plantée près de moi et des dossiers médicaux falsifiés par un médecin corrompu. Le rapport de toxicologie était formel : positif aux opiacés. Ma leucémie ? Une invention, selon eux. Aux yeux de Bastien, je n'étais plus sa femme mourante, mais une droguée manipulatrice atteinte du syndrome de Münchhausen. « Mettez-la en salle commune. Elle n'a rien. Absolument rien », a-t-il ordonné avant de m'abandonner. Ce matin, j'ai arraché la perfusion de mon bras meurtri, laissant le sang couler. Ils pensent avoir brisé une épouse pathétique ? Ils viennent de réveiller « Le Fantôme ». J'ai appelé mon agent : « Lance les enchères. On vend la robe. » En tant que S. Lévêque, la mystérieuse créatrice que le monde entier s'arrache, je vais racheter ma liberté... et réduire leur empire en cendres.
La fille du ministre

La fille du ministre

Livre 1: la fille du ministre #Prologue À quel degré on est prêt à se battre pour nos parents? A quel point on est prêt à leur donner la vie qu'on pense qu'ils méritent et surtout s'ils ont toujours tout fait pour nous voir heureux? Est-il possible pour un enfant de vouloir le bonheur de son parent au point de supprimer les vies en complicité avec ce dernier? Certains sacrifices sont notre intérieur , ça montre notre vrai fond juste enveloppés par les besoins de nos parents . C'est l'histoire de Roxane Keita Kouassi , la fille du ministre L'histoire se déroule à Abidjan en Côte d'Ivoire. La jeune fille va vouloir aider son père par tous les moyens.... Meutre, vengeance, envoûtement... Livre 2 : Le sexe m'as détruit Prologue Dans l'œuvre "Le sexe m'as détruit", plongez dans l'univers tumultueux d'Yves, un homme charismatique aux désirs insatiables. En quête de plaisir, il se laisse entraîner dans une spirale de passion dévorante qui le pousse à explorer les limites de la sensualité et du désir. Mais chaque rencontre, aussi enivrante soit-elle, révèle peu à peu les conséquences dévastatrices de ses choix. Entre amour, sexe, obsession et destruction, Yves devra faire face à ses démons intérieurs et comprendre que le plaisir peut parfois avoir un prix insupportable. Un voyage érotique captivant qui questionne les frontières entre désir et autodestruction. Attention aux moins de 18 ans. Bonne lecture à vous
Justice Retrouvée, Vie Restaurée

Justice Retrouvée, Vie Restaurée

J'ai annoncé ma retraite anticipée, et toute la ville a poussé un soupir de soulagement. « Jeanne Dubois, la capitaine qui a perdu son flair, prend enfin sa retraite. » C'était le titre qui tournait en boucle sur les chaînes d'information locale. Seule ma petite sœur détective, Sophie Moreau, a paniqué. Lors de son banquet de célébration, elle m'a cherchée publiquement, son visage crispé par une anxiété que personne ne pouvait comprendre. « Jeanne ? Ma sœur, où es-tu ? J'ai besoin de toi. » J'ai souri avec mépris, ignorant ses appels. Sa source d'inspiration venait de se tarir. Ma vie d'avant ? Une capitaine de police criminelle renommée. Chaque affaire, une obsession. Mais tout a basculé quand Sophie, fraîchement sortie de l'école, a rejoint mon unité. Soudain, chaque indice que je découvrais après des nuits blanches était annoncé en premier par elle, avec une assurance déconcertante. « J'ai eu un flash, » disait-elle. « Je peux partager la vision du criminel. » L'admiration de nos collègues s'est transformée en pitié pour moi. J'étais comparée à ma "géniale" petite sœur. Pour me prouver, je me suis épuisée sur une affaire de trafic humain. J'ai localisé la planque. Le jour de l'assaut, Sophie était déjà là, entourée de journalistes. Elle avait libéré les otages une heure avant notre arrivée. Elle est devenue la nouvelle détective star. Moi, j'ai été clouée au pilori de l'incompétence. Mon nom est devenu synonyme d'échec. La pression était insupportable. Lors de la traque des derniers trafiquants, j'ai commis une erreur fatale. Une balle en pleine poitrine. Ma dernière pensée fut pour Sophie. Puis, l'obscurité. À mon réveil, j'étais de retour. Dans ma voiture, le talkie-walkie grésillant. Mon équipe attendait mon signal pour l'assaut du repaire des trafiquants. J'étais revenue au jour de ma plus grande humiliation. Une chance de tout recommencer. Cette fois, je ne commettrai pas la même erreur. « Capitaine Dubois ? On attend vos ordres. » « Attendez. »
L'Ex-femme abandonnée: Désormais intouchable

L'Ex-femme abandonnée: Désormais intouchable

Ma fille de cinq ans est morte seule dans un lit d'hôpital glacial, alors que mon mari, Grayson, ignorait mes appels pour flirter avec sa maîtresse lors d'un gala de charité. « Heure du décès : 20h42 », a annoncé le médecin d'une voix neutre. À cet instant précis, Grayson postait une photo sur Instagram : « Soirée détente ». Il n'est même pas venu aux funérailles. Il a prétexté une réunion d'urgence, mais une nouvelle photo l'a trahi : il jouait au golf avec elle, riant aux éclats pendant qu'on mettait notre enfant en terre. Quand il est enfin rentré, il n'a pas versé une larme. Il a enjambé les affaires de notre fille morte et m'a ordonné de préparer un dîner pour fêter la promotion de sa maîtresse, me traitant d'hystérique parce que je pleurais. Brisée, j'ai avalé une poignée de somnifères pour rejoindre mon bébé. Mais au lieu du néant, j'ai senti une main chaude et entendu une musique de valse. J'ai rouvert les yeux. J'étais debout, en robe de soirée, cinq ans plus tôt. Devant moi, ma fille était bien vivante, me regardant avec ses grands yeux innocents. Grayson s'est approché, m'agrippant le bras avec cette arrogance habituelle : « Arrête de te donner en spectacle, Isolde. Souris pour les invités. » Cette fois, je n'ai pas souri. J'ai tordu son doigt jusqu'à ce qu'il lâche prise, je suis montée sur l'estrade et j'ai pris le micro devant tout le gratin new-yorkais. « Je démissionne de mon rôle d'épouse. Belle, tu peux le garder. » J'ai pris ma fille par la main et je suis sortie. Ils pensaient que je n'étais qu'une femme au foyer soumise. Ils avaient oublié qu'avant d'être Mme Lancaster, j'étais « Valkyrie », le génie de l'aérospatiale. Et je comptais bien leur rappeler.
Ombre d'un Passé Brûlant

Ombre d'un Passé Brûlant

Dans l'effervescence du studio de mode parisien, Adèle Dubois, styliste reconnue, maniait l'aiguille pour le grand défilé, un visage parmi tant d'autres sous la houlette de Marc, jadis son époux et aujourd'hui le grand manitou de la mode. Soudain, le silence s'abat : Marc annonce ses fiançailles. Le monde d'Adèle vacille, mais elle s'accroche à l'aiguille, le cœur brisé mais le visage impassible. Mais la descente aux enfers ne fait que commencer. La fiancée de Marc, Sophie, une jeune femme insolente de vingt ans, l'humilie publiquement, la forçant à s'agenouiller et l'accusant de tous les maux. Puis, vient la pire des nouvelles : Luna, sa fille, son unique rayon de soleil, est tombée dans le lac. Mais d'une si grande hauteur d'eau que Luna est décédée. Marc, l'homme qu'elle a aimé et sauvé, refuse d'enquêter et préfère sacrifier Clara, une innocente styliste, pour protéger son alliance avec la puissante famille de Sophie. Adèle est anéantie, son cœur se serre à l'idée que Marc connaissait la vérité et avait choisi de couvrir Sophie. Comment a-t-il pu faire cela ? Comment a-t-il pu sacrifier sa propre fille, leur amour, pour le pouvoir ? Submergée par la douleur et la trahison, Adèle prend une décision radicale. Elle se dresse, non pour fuir, mais pour embraser son atelier, sa prison dorée, dans un acte final de défi. Le feu purifiera son passé et marquera la fin d'une ère. Mais surtout, le brasier sera le symbole de son dernier acte de défiance envers l'homme qui lui a tout pris.
L'Éveil de Camille Dubois

L'Éveil de Camille Dubois

Marc est rentré à la maison trois jours après notre dispute, l' air épuisé, jetant sa mallette avec un bruit sourd. J'étais en train de lui préparer sa soupe au poisson quand je lui ai glissé, sans préambule : « On m' a dit des choses sur toi. Et Sophie Bernard. » Son visage s' est figé, juste une seconde, avant de se crisper d' irritation. « Qui t' a raconté ces bêtises ? Sophie est ma collègue. Point. » Il a essayé de m' étreindre, mais je l' ai repoussé, affirmant qu' il était « très, très proche » d\'elle selon mes sources. Il a nié, inventant des excuses de travail ardu, essayant d' acheter mon silence avec un sac de luxe. Le soir, il s' est glissé près de moi, murmuring dans le noir : « Nous sommes toujours mari et femme, n' est-ce pas ? » J'avais l'impression de suffoquer. Chaque instant passé dans nos vies « parfaites », fabriquées par mes sacrifices, devenait une torture. La trahison, l'humiliation, tout a explosé. « Marc, je sais tout pour toi et Sophie. » La vérité, que je sentais au fond de moi mais que je ne pouvais pas prouver, était enfin lâchée. Il s' est redressé d' un coup, m' attrapant le bras, les yeux injectés de fureur. « Qu' est-ce que tu racontes putain ?! Tu veux tout foutre en l' air, c' est ça ? » J'ai laissé mes larmes couler. Je l'ai laissé crier, me secouer, puis me lâcher avec dégoût. Pendant des années, j'avais été la femme parfaite, gérant tout pour qu'il puisse se consacrer à sa carrière. Mais en mon absence, il écrivait à Sophie, l'appelant « ma seule véritable épouse », « l'épouse de mon esprit ». Et moi ? J'étais la "bonne mère, la bonne maîtresse de maison". Un décor. Ce mensonge avait grandi sous mon nez. J'étais tranquillement endormie dans le cocon d'une vie parfaite. J' ai découvert leur journal intime « Ma Seule » sur son ordinateur. 810 fichiers. Des poèmes, des conversations, des plaintes sur la "médiocrité du monde" qui les entourait, des complots pour faire virer des collègues. Le nom de ce dossier, résonnait dans ma tête comme une insulte suprême. C\'était leur jardin d'Éden secret. Un jardin construit sur mes ruines. Quand il a osé me demander de m' excuser auprès de sa « sainte innocente », l'humiliation était totale. J' ai saisi le téléphone devant lui, et j' ai mis le haut-parleur. « Marc m' a dit que je devais te présenter mes excuses. Alors écoute-moi bien, espèce de petite merdeuse manipulatrice ! Tu croyais vraiment que j' allais m' excuser ? » J'ai raccroché, puis, avec un sourire terrifiant, j' ai révélé que j' avais envoyé leur dossier privé à leur directeur. « Échec et mat. » Et ce n' était que le début de ma revanche.
Sacrifice D'Un Amour Bafoué

Sacrifice D'Un Amour Bafoué

L'appel de l'hôpital est tombé à 22 heures. Mon fils, Lucas, victime d'un grave accident de la route. Son état était critique, il fallait de l'argent, tout de suite. J' ai appelé Sophie, ma femme, mais pas de réponse. Le doute s'est insinué, puis la rage. Près d' une villa luxueuse, des rires, de la musique. Pas une réunion caritative, une fête. Et là, je l'ai vue. Ma femme, somptueusement vêtue, riant aux éclats avec Marc Fournier, un bras nonchalant posé sur sa hanche. Ils célébraient le bac de son fils, Théo. Un visage rayonnant de fierté, qu' elle n' avait jamais eu pour le nôtre. Mon monde s'est effondré. « Lucas a eu un accident. C' est grave, Sophie. Il faut de l' argent. » Elle a froncé les sourcils, agacée. « Ne peux-tu pas gérer ça ? Je suis au milieu de quelque chose d' important. » L'important. Pas notre fils mourant sur une table d'opération. C' était ça, l' important. Le sang a quitté mon visage, le monde a basculé. Toutes nos économies gérées par elle, un compte commun inaccessible pour moi seul. Elle a soupiré. « Bon, d' accord. J' appellerai plus tard. Laisse-moi profiter de la fête de Théo. » Quelque chose s' est définitivement brisé en moi. Je suis parti, sans un mot de plus. Dans ma voiture, le téléphone de l' hôpital à l' oreille, un murmure glacé. « Ne l' opérez pas. Arrêtez tout. » Mon fils allait mourir. Et c' était de sa faute. Tout était de sa faute. Une haine froide et pure commençait à prendre racine. Le téléphone a sonné encore et encore. Je l'ai éteint. Le silence était assourdissant. Mon mariage de dix-huit ans. Mon fils modèle. Tout était une illusion.