icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
closeIcon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir

Livres de Moderne pour Femme

Meilleures ventes En cours Complété
La Revanche d'une Fille Trahie

La Revanche d'une Fille Trahie

La dernière chose que j'ai sentie, c'était le froid sidéral de la mort. Le bip du moniteur cardiaque s'était transformé en une ligne droite stridente. Puis, les mots de mon père, Jean-Luc, résonnaient : "L' arrêt des soins… le don d' organes." Pour Lucas, le fils illégitime de sa maîtresse Sophie, il sacrifiait ma mère Isabelle et moi-même, Amélie Dubois. Nos reins, nos "pièces détachées", pour son précieux héritier. L'obscurité m'avait avalée, c'était la fin. Mais une lumière violente m'a aveuglée. Je me suis réveillée dans mon lit d'adolescente, l'odeur du café et des croissants chauds remplaçant celle de l'hôpital. Le rire de ma mère résonnait depuis la cuisine, un rire que je n'avais plus entendu depuis une éternité. Mon cœur martelait ma poitrine quand j'ai vu la date sur mon téléphone. C'était aujourd'hui. Le jour de l'accident. Puis, mon père est apparu, me lançant son sourire hypocrite : « Amélie, ma princesse ! Prête pour notre sortie ? » Je savais. Je savais que dans quelques heures, il vérifiait que les freins de la voiture de ma mère avaient été sabotés. J'ai senti la haine, pure et glaciale, m'envahir. Pas cette fois. Cette fois, je savais. Et j'allais le lui faire payer. À lui, et à cette garce de Sophie. Alors, j'ai forcé un sourire. « Bonjour Papa. En fait, je ne me sens pas très bien. J'ai un mal de tête terrible. Je ne pense pas que je vais pouvoir venir. » Le jeu a commencé.
Mon Amour, Mon Enfer, Deux Fois

Mon Amour, Mon Enfer, Deux Fois

Un diagnostic fatal a frappé ma vie : cancer du poumon, phase terminale. Pire encore, Étienne, mon premier amour et demi-frère, revenait à Paris pour épouser une femme parfaite. Mon monde s'effondrait sous un double coup du sort. Désespérée, j'ai usé de notre passé secret : j'ai utilisé une vidéo intime pour le contraindre à partager mes derniers mois. Une ultime quête de rédemption, ou simplement de son corps, avant qu'il ne soit trop tard. Mais ce chantage a vite tourné au cauchemar public. Ma propre mère a exposé ma réputation, sa fiancée Camille a orchestré ma chute, m'accusant d'empoisonnement puis m'envoyant des hommes de main. Étienne, aveuglé par le dégoût, a brandi une photo de moi nue pour asseoir son pouvoir. J'ai été trahie, brisée, poignardée, mourant seule, mon dernier souffle un appel étouffé vers lui, alors qu'il célébrait son mariage. Comment une telle vie, pleine d'un amour si profond, pouvait-elle s'achever dans une telle ignominie, avec des regrets infinis et une vérité jamais comprise ? Pourquoi n'avait-il jamais perçu la souffrance derrière mes gestes les plus désespérés ? Pourtant, le destin, d'une cruauté exquise, m'a offert un retour inattendu : je me suis réveillée en Sophie Martin, avec une nouvelle existence. Dès que mes yeux ont croisé ceux d'Étienne, une connexion inexplicable nous a liés à nouveau. Mais lorsque le père d'Étienne m'a enlevée pour sa vengeance, l'amnésie s'est brisée : Amélie est revenue, prête à affronter les démons du passé et à mettre fin à cette malédiction familiale. Cette fois, je ne partirais plus.
Le Rituel Brisé: Mon Retour Amoureux

Le Rituel Brisé: Mon Retour Amoureux

Le froid. C'était la dernière chose dont je me souvenais. Mon corps gisait sur le trottoir humide d'une ruelle sombre, ignoré de tous, après avoir tout donné pour Sophie Moreau, ma fiancée. Ma fortune, ma santé, ma dignité… tout y était passé pour éponger ses dettes colossales, contractées soi-disant par malchance en bourse. J'avais naïvement cru à ses larmes et à ses promesses. Pendant que je sombrais, sa famille prospérait, chaque euro que je perdais se transformant en une opportunité pour eux. Ma vie était devenue une succession de catastrophes : accidents, empoisonnements, fausses accusations… Ma mort fut pathétique : seul, ruiné, trahi. La dernière image dans mon esprit fut le visage de Sophie, non pas rempli de chagrin, mais d'un triomphe froid, main dans la main avec Marc Lambert, son ami d'enfance et mon "rival" autoproclamé. Ils avaient tout pris. Puis, une lumière aveuglante, un son assourdissant. Mes yeux s'ouvrirent brusquement. La lumière n'était pas celle du paradis ou de l'enfer, mais celle des projecteurs d'une église. Le son n'était pas un cri d'agonie, mais le majestueux son d'un orgue. J'étais debout, en costume de marié, le cœur battant à tout rompre. À côté de moi, resplendissante dans sa robe blanche, se tenait Sophie. « Mon amour, tu as l'air un peu pâle. Tout va bien ? » Sa voix, douce comme du miel, me parut aussi venimeuse que le sifflement d'un serpent. Je la regardai, et les souvenirs de ma vie passée défilèrent dans ma tête à une vitesse vertigineuse : la trahison, la douleur, la mort misérable. Tout était là, gravé dans mon âme. Ce n'était pas un rêve. J'étais revenu. Revenu au jour de mon mariage. Le jour même où tout avait commencé, le jour où le rituel de "prêt de chance" avait été scellé entre nous. Je me souvenais maintenant. Ce n'était pas de la malchance. C'était un vol. Ils avaient utilisé une sorte de magie noire, un rituel occulte pour siphonner ma chance, ma vitalité, ma fortune, et se les approprier. Je sentis un frisson parcourir mon échine, mais ce n'était pas de la peur. C'était une rage froide, pure et inébranlable. « Je vais bien, Sophie, » répondis-je, ma voix étonnamment calme. « Juste un peu ému. » Ce jour-là, leur destin venait de changer. Mais pas de la manière dont ils s'y attendaient.
Son regret, notre adieu irrévocable

Son regret, notre adieu irrévocable

Cette histoire sera une chirurgie des émotions, à vif, sans anesthésie. Pour la femme française qui cherche ce voyage viscéral, celui qui déchire le cœur pour mieux le guérir. Commençons. J'ai épousé un homme hanté par le fantôme de son fils décédé. Je lui ai donné un nouveau fils, Léo, et j'ai bêtement cru que notre amour pourrait guérir son passé en miettes. Mais le fantôme est revenu à la vie. Son ex-femme, Garance, est revenue avec de grands yeux innocents et un diagnostic d'amnésie post-traumatique. Soudain, mon mari marchait sur des œufs autour de la femme qui l'avait brisé, tandis que notre fils et moi devenions le bruit de fond de sa pièce de théâtre macabre. Le jour où il l'a choisie, c'est le jour où il nous a détruits. Après que Garance a accusé notre fils de cinq ans d'avoir profané le mémorial de son frère décédé, mon mari, Cédric, a explosé. Il a attrapé le bras de Léo et l'a tordu jusqu'à ce que j'entende un craquement sinistre. Alors que j'étais au sol, le sang coulant, je l'ai regardé la prendre dans ses bras, lui murmurant des mots de réconfort pendant que notre fils hurlait de douleur. Par-dessus son épaule, ses yeux ont croisé les miens, remplis non pas de confusion, mais d'une malice pure et triomphante. Il avait fait son choix. Maintenant, j'allais faire le mien. Mes doigts, poisseux de mon propre sang, ont composé le 15. « J'ai besoin d'une ambulance », ai-je dit, ma voix étonnamment stable. « Et j'ai besoin de la police. »
Née Pour Subir, Vivre Pour Détruire

Née Pour Subir, Vivre Pour Détruire

À Paris, le jour même de sa naissance, Jeanne Dubois fut volée de son héritage. Sa tante, Sylvie, troqua les berceaux, substituant sa propre fille, Amélie, dans le luxe destiné à Jeanne. Dix-huit ans plus tard, la « star » Amélie paradait dans des créations acclamées, toutes signées Sylvie Dubois. Des robes nées en réalité des mains abîmées de Jeanne, reléguée à l' esclavage dans une cave humide. Chaque couture invisble pour le monde était une cicatrice de plus sur son âme. Dans le salon de l'atelier, la soi-disant "icône" Amélie se plaignait d' une robe que Jeanne avait méticuleusement confectionnée. « Ça me boudine, » lâcha-t-elle avec dédain, son regard croisant les mains calleuses de Jeanne. « Ne me touche pas avec tes mains sales ! » Les rires fusèrent, et une gifle retentit, le visage de Jeanne marquant aussitôt la violence de Sylvie. Humiliée, forcée de s'agenouiller, Jeanne répara la robe en un clin d'œil, prouvant son génie malgré le mépris. « Incompétente ! » cracha Sylvie. « Tu ne sais même pas faire ton travail correctement. » Puis, avec cette cruauté familière, elle la renvoya dans son cachot. Un sortilège ancien lui tordait la gorge chaque fois qu' elle tentait de parler, une malédiction imposée par sa tante pour la réduire au silence. La douleur physique était une constante, celle de l'humiliation quotidienne, une torture. Mais, tapie au fond de sa cave, la rage froide et patiente de Jeanne grandissait. Ce soir-là, au gala de l'Étoile de Paris, le silence allait voler en éclats. Le monde de la mode allait trembler.
L'Argent, les Mensonges et un Ex Secret

L'Argent, les Mensonges et un Ex Secret

Mon mari, Jérôme, est parti en catastrophe pour un dépannage informatique urgent, laissant son téléphone derrière lui. Une notification de la banque a illuminé l'écran : un remboursement de prêt immobilier de 2 500 € à son ex-femme, Jacqueline Rey. Mon cœur s'est glacé. Depuis cinq ans, il me disait que son salaire net n'était que de 4 000 € par mois, et je me battais pour couvrir les dépenses de notre famille avec la maigre somme de 1 200 € qu'il me donnait. Quand je l'ai confronté, il a bafouillé des excuses, et ses parents, qui savaient tout depuis le début, ont défendu son « obligation » envers son passé. Mais les mensonges étaient bien plus profonds. J'ai vite découvert que son revenu réel était plus du double de ce qu'il prétendait, et que nos cinq années de mariage reposaient sur un tissu de tromperies pour payer sa culpabilité d'avoir trompé sa première femme. Il me faisait compter chaque centime et dire « non » à notre fils, Léo, pour de simples friandises, pendant qu'il versait en secret 150 000 € de notre argent à son ex. Il ne mentait pas seulement ; il volait notre avenir. C'est à ce moment-là que j'ai arrêté de pleurer et que j'ai commencé à rassembler des preuves. J'ai engagé une avocate et je suis entrée dans ce tribunal, prête à récupérer chaque centime qu'il nous avait volé, à moi et à notre fils.
Larmes et paris d'une épouse

Larmes et paris d'une épouse

La lumière blafarde du salon révélait la moitié du visage de Sophie baignée de larmes, ses mains agrippées à mon pantalon. « Jean-Luc, pardonne-moi. Je t'en supplie, pardonne-moi. » Sur la table basse, froissé, gisait le relevé bancaire : 17,34 €. La veille encore, nous avions près de cinquante mille euros, le fruit d'une année de sacrifices pour l'avenir de notre famille. Cet argent, c' était les études de Léa, l'opération de la hanche de mon père, notre loyer et notre nourriture pour l'année à venir. Tout avait disparu en une seule nuit, au poker. Je la fixais sans la voir, mon regard perdu sur la photo de notre fille souriant béatement, ressentant un vide froid et tranchant. « Je suis une idiote », sanglotait Sophie, avouant son aveuglement face aux jeux entre amies et la spirale de la perte. Je me suis accroupi, ma voix plate et dénuée d'émotion : « Relève-toi, Sophie. » Elle refusa, s' estimant indigne, mais je persistai, la forçant à se redresser, le visage ravagé par la culpabilité. Sophie était d'une naïveté désarmante, toujours prête à faire confiance, et j'ai réalisé que quelqu'un avait abusé de cette faiblesse. Puis, une idée insensée a traversé mes lèvres : « Demain, tu vas retourner jouer. » Horrifiée, elle s'est levée brusquement, refusant catégoriquement, menaçant même de se faire du mal. Je l'ai arrêtée, sa lutte impuissante face à ma froide détermination, et j'ai révélé la vérité glaçante qui me frappait de plein fouet. « Crois-tu vraiment qu'on perd cinquante mille euros par « malchance » chez Chloé Dubois ? » J'ai continué, une lueur de colère perçant enfin dans ma voix. « Tu as été piégée, plumée. Ce n'était pas une partie de poker, mais une exécution planifiée. » La trahison peinte sur le visage de Sophie a laissé place à une horreur d'une autre nature. « Chloé... non, elle ne ferait pas ça... » « Si, et nous allons y retourner ensemble, » ai-je affirmé, ma décision prise. Le lendemain, le silence écrasant du petit-déjeuner était brisé par l'écho de notre désastre financier, encore inconnu de Léa. J'ai brisé son espoir de secours auprès de ses parents par une logique implacable, sans appel. « Quoi ? On ne peut pas rester comme ça ! » dit-elle, l'espoir d'un prêt rapidement anéanti. « Et la police ? » a-t-elle tenté, mais j'ai ri : « Ils te riraient au nez, Sophie. » Toutes les portes se fermaient, sauf la mienne, celle d'une rédemption risquée. « On va récupérer notre argent, toi et moi. » J'étais devenu Jean, son "cousin" de passage, le pigeon parfait pour le nouveau tour de Chloé. Dans l'arrière-boutique enfumée, Marc Leroux, le charognard, m'attendait, un sourire arrogant aux lèvres. « Je ne viens pas pour discuter, » ai-je déclaré en m'asseyant et en sortant mes cinq cents euros restants. « Je viens pour jouer. »