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La Renaissance du Phénix: La Vengeance de l'héritière marquée

La Renaissance du Phénix: La Vengeance de l'héritière marquée

Mon mari a jeté le dossier de divorce sur le lit en soie, un air d'ennui sur le visage. « Victoire est de retour. Je veux que la maison soit vide ce soir. Voici cinq millions pour ton silence, va cacher ton visage défiguré à la campagne. » Il s'attendait à des larmes. Il s'attendait à ce que la faible et soumise Élise Pinson le supplie à genoux de ne pas l'abandonner. Mais il ignorait une chose : la femme qui s'est réveillée dans ce corps ce matin n'était plus Élise. C'était moi, Phénix. Au lieu de pleurer, j'ai signé les papiers d'un trait agressif, sans même lire le montant de la pension alimentaire. « Je ne veux pas de ton argent sale, Sokan. » Je suis partie avec un simple sac de sport, sous son regard stupéfait. Il pensait que j'allais mourir de faim dans les rues de Manhattan sans sa protection. Il ne savait pas que dix minutes plus tard, via un simple terminal de commande sur mon téléphone, j'avais vidé les comptes de marchands d'armes internationaux pour me virer 500 millions de dollars. Pendant ce temps, mon père et ma demi-sœur cruelle m'attendaient au domaine familial pour se moquer de ma "ruine". Ils pensaient pouvoir continuer à m'humilier et à utiliser ma mère malade comme moyen de pression, comme ils l'avaient toujours fait. J'ai lissé le col de mon nouveau tailleur à douze mille dollars, acheté avec une accréditation de sécurité "Protocole Zéro" qui a fait trembler le directeur du magasin. Ce soir, je ne rentre pas en victime pour subir leurs insultes. Je rentre pour récupérer ma mère et réduire leur petit monde en cendres.
Un Secret Dévastateur: Les Jumeaux Cachés

Un Secret Dévastateur: Les Jumeaux Cachés

Assis à mon bureau ce mardi de novembre parisien, l'inspiration me fuyait, mes doigts immobiles sur le clavier. En cherchant un vieux contrat d'édition, mon regard est tombé sur une pochette en cuir soigneusement dissimulée dans le tiroir d'Isabelle, celui où elle m'avait formellement interdit de fouiller. La curiosité, cette incurable maladie, m'a poussé à l'ouvrir, révélant un acte de société pour "Moreau Design". Mon sourire s'est figé en parcourant la section des actionnaires : Isabelle détenait 40%, mais deux autres noms, Marc et Sophie Moreau, chacun 30%, ont glacé mon sang. Ils étaient ses jumeaux, nés il y a dix ans, le même jour. Dix ans… et il y a onze ans, pour respecter le souhait d'Isabelle de ne pas avoir d'enfants, j'avais subi une vasectomie. Mon cœur battait la chamade : « Qui sont Marc et Sophie Moreau ? » Son sourire s'est éteint. Une fraction de seconde, la panique a traversé ses yeux avant d'être remplacée par une froideur implacable. « Ce sont mes enfants. » Mes enfants. Pas nos enfants. Elle m' avait menti : son diagnostic d' infertilité n' était qu' un leurre. Et le père ? « Laurent Bernard », son ancien mentor. Vingt ans de mariage, de soutien pour sa carrière, tout s'effondrait. « Pourquoi ? Pourquoi m' as-tu fait ça ? » Sa réponse m' anéantit : "Moreau Design avait besoin d'une lignée, Antoine. D'héritiers. Et Laurent... il a toujours rêvé d'avoir des enfants. C'était une façon de consolider notre partenariat professionnel et de lui donner une famille. » Mon monde venait de s'écrouler. Elle parlait de son entreprise et de son amant comme d'un projet de vie dont j'étais totalement exclu. Mes parents et mon cousin, aveuglés par son succès, me conjurèrent d' accepter la situation, de ne pas « gâcher » ma vie luxueuse. Humilié, trahi, je compris. Elle ne me respecta jamais, je n'étais qu'un accessoire pratique, un "poids mort" facilement remplaçable. Ce soir-là, devant son indifférence, je prononçai les mots qui scellèrent notre destin : « Je veux le divorce, Isabelle. » Le son métallique de mon alliance tombant sur la table a résonné, marquant la fin d' une illusion et le début de ma quête pour me retrouver.
Le Dernier Adieu du Phare

Le Dernier Adieu du Phare

Cinq ans d'enfermement se sont achevés. Le soleil m'a aveuglée, mais la vérité d'un médecin a été plus rude : une tumeur terminale. Il ne me reste que quelques mois. Mon unique vœu : collecter les fonds pour restaurer le phare en Bretagne, notre rêve, Julien et moi, ma future demeure éternelle. J'ai trouvé un emploi de serveuse dans un club select parisien. Puis, j'ai entendu sa voix. « Chloé, ma chérie. » C'était Julien, mon amour d'enfance, et à son bras, Chloé, ma « meilleure amie », sa fiancée. Il m'a reconnue, l'enfer a commencé. Il m'a forcée à devenir son assistante personnelle, son ombre, sa cible. Chaque jour était une humiliation publique, une torture mentale, un billet jeté à mes pieds. J'ai risqué ma vie pour lui lors d'un incendie, mais Chloé a réclamé la gloire. Plus tard, après un piège monté par Chloé, il m'a délibérément percutée avec sa voiture. Comment l'homme pour qui j'avais endossé un crime, pour qui j'avais sacrifié cinq ans et ma réputation, pouvait-il me haïr avec une telle fureur ? Chaque regard méprisant, chaque acte cruel, était un poignard, ignorant que j'étais déjà une condamnée à mort. Mon corps se mourait sous ses coups, et chaque humiliation me rapprochait de ma libération finale. Alors, quand son chemin croise le mien une ultime fois, et qu'il réclame mon aide pour sauver celle qu'il aime, ma décision est prise. Mon corps, déjà défaillant, deviendra le théâtre d'un sacrifice ultime, révélant une vérité insoutenable qui détruira tout, y compris l'homme que j'ai toujours aimé.