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Divorcée à minuit, souveraine à l'aube

Divorcée à minuit, souveraine à l'aube

À minuit, Nadyne Xavier perd tout. Répudiée sans pitié par son mari, Daniel Lex, le soir même de son accouchement, elle est contrainte de signer un divorce humiliant sous la menace de perdre son enfant. Brisée mais lucide, elle comprend que son mariage n'a jamais été qu'un marché cynique. Alors qu'elle croit toucher le fond, une intervention inattendue bouleverse son destin et révèle une vérité soigneusement dissimulée : Nadyne n'est pas la femme faible que tous imaginent. Propulsée loin de son passé, Nadyne renaît dans un monde de pouvoir, de richesse et d'influence. Devenue une figure publique aussi fascinante que controversée, elle attire autant l'admiration que la haine. Mais son retour à Greton, sous les projecteurs d'une émission à succès, ravive de vieilles blessures et déclenche une guerre silencieuse. Daniel, désormais fiancé à une femme idolâtrée par les médias, découvre avec stupeur que celle qu'il a rejetée lui échappe totalement... et pire encore : qu'elle n'a plus peur de lui. Entre vengeance froide, jeux de pouvoir, manipulations médiatiques et affrontements psychologiques, Nadyne impose ses règles. Chaque rencontre devient un duel, chaque regard une menace. Tandis que Daniel tente de reprendre le contrôle, il réalise trop tard qu'il a réveillé une adversaire redoutable. À l'aube, la femme qu'il croyait brisée se dresse en souveraine - prête à faire payer le prix de chaque humiliation passée.
Trop Tard, Monsieur de Valois

Trop Tard, Monsieur de Valois

Mes parents m'ont ordonné de quitter la France pour un stage en Suisse. C'était, comme toujours, "pour le bien de Chloé", ma sœur préférée, dont le mariage avec Antoine approchait. Une fois de plus, mon existence était un sacrifice, marginalisée au profit de leur bonheur. La scène était cruelle : à la somptueuse fête de fiançailles de Chloé et Antoine, j'ai tenté de révéler une vérité. J'ai brandi ce médaillon, le symbole de ma "Petite Colombe", le surnom qu'Antoine m'avait donné lorsqu'il était aveugle. C'est moi qui l'avais veillé, pas elle, mais Chloé a revendiqué l'objet comme le sien. Ma mère m'a violemment giflée, me traitant de menteuse jalouse. Antoine, autrefois mon amour, a acquiescé, son regard empli de dégoût. « Amélie a besoin d'une correction sévère », a-t-il déclaré, « vingt coups de cravache ». Attachée à un pilier, j'ai subi l'humiliation suprême, tandis que tous me regardaient, indifférents à ma souffrance. Les larmes de douleur se sont mêlées à celles de l'injustice. Comment pouvaient-ils me faire cela ? Pourquoi une telle cruauté envers leur propre fille ? Mon amour, mes sacrifices : tout n'avait été que mensonge et trahison, dans une indifférence glaçante où même ma vie comptait moins qu'un caprice. C'était un réveil brutal. Non, pas un réveil, un retour. Cette douleur, ce scénario, je l'avais déjà vécu. Mais cette fois-ci, une lassitude infinie m'a envahie, j'ai compris. Cette seconde chance n'était pas pour eux, mais pour moi. Je suis partie, non pas pour la Suisse, mais pour disparaître et enfin, vivre.
Trahi, Mais Pas Vaincue

Trahi, Mais Pas Vaincue

Le train s'est arrêté à Lyon Part-Dieu, me déposant, Léa ma fille de cinq ans, et mon excitation naïve au cœur d' une surprise pour Marc, mon mari. Six mois qu'il était muté ici, six mois que j'avais mis ma carrière de styliste en pause, attendant le "chez nous" parfait qu'il promettait. Son bureau, un immeuble moderne et vitré, m'a accueillie avec un malaise palpable, des sourires figés et des regards fuyants. Puis Marc est apparu, non pas joyeux mais paniqué, me demandant : "Chloé ? Léa ? Mais… qu'est-ce que vous faites là ?" Le sol s'est dérobé sous mes pieds quand ma fille, innocente, a couru vers lui en criant "Papa !", tandis qu'Isabelle, sa collègue, s'enfuyait précipitamment. La phrase que j'ai entendue ensuite a brisé mon cœur en mille morceaux : "Chloé, ce n'est pas ce que tu crois. Il ne s'est rien passé de... physique. Nous n'avons pas dépassé les limites." Ensuite, au moment de quitter cet appartement froid où il vivait sans trace de notre vie commune, Sophie est apparue, sushis en main, utilisant son empreinte digitale pour entrer, comme si elle était chez elle. Mais le coup de grâce est venu de Léa, me disant : "C'est Sophie ! C'est la copine de Papa." et pire encore, que "Papa a dit que c'était notre secret" et qu' elle "me faisait des sandwichs" quand elle venait le voir. Mon propre enfant était devenue la complice involontaire de sa trahison. La nausée m'a prise aux tripes. Ma mère, au téléphone, m'a dit : "Ferme les yeux, Chloé. C' est comme ça qu' on dure. Sinon, tu vas perdre ta fille." Mais je ne pouvais plus fermer les yeux. La douleur m'a anéantie, au point de m'évanouir. Mais cet effondrement a été un sursaut. À mon réveil à l'hôpital, Sarah m'a dit où Marc cachait Léa. La guerre était déclarée. Je savais maintenant que, pour Léa et pour moi, j' allais me battre.
Humiliée, Mais Pas Brisée

Humiliée, Mais Pas Brisée

Julien, mon ex-petit ami, vient de décrocher le Prix Pritzker, auréolé de gloire sous les projecteurs, tandis que mon unique rein, sept ans après notre séparation, me lâche silencieusement dans ma chambre de bonne, annonçant l'inéluctable et coûteuse dialyse ou la mort. C'est au moment où la France entière célébrait son triomphe en direct, qu'un appel désespéré m'a contrainte à lui demander de l'argent, les 20 000 euros nécessaires pour démarrer mes traitements vitaux. Sa réponse fut un virement bancaire estampillé "Pitié", prélude à des humiliations publiques croissantes orchestrées par lui et sa redoutable nouvelle compagne, culminant le soir où, pour un sac de luxe et devant une foule avide, Julien m'a forcée à ingurgiter une bouteille de vodka, un poison capable de condamner un rein déjà défaillant. Comment expliquer que, face à tant de mépris et d'accusations de "sangsue", ma seule vérité – celle d'un sacrifice inouï, le don de mon propre rein il y a sept ans pour lui sauver la vie, une vérité que j'avais tue pour le protéger de la culpabilité – restait prisonnière de mes lèvres, me condamnant à souffrir en silence sans qu'il ne se doute de rien? C'est sous ce regard glacial, alors que ma vie s'échappait entre ses mains, que la voix déchirée de ma meilleure amie a fendu le silence de la foule, hurlant la vérité choquante : « C' est son rein qui te maintient en vie, imbécile ! » – un cri qui allait non seulement révéler le secret de mon sacrifice, mais aussi faire basculer irrévocablement son monde et le mien.