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Épouse, Donatrice, Victime : Un Mariage Tordu

Épouse, Donatrice, Victime : Un Mariage Tordu

Le médecin m'a dit que mon corps atteignait ses limites. C'était la cinquième fois que je donnais ma moelle osseuse pour sauver mon fils, Léo. Mais j'ai surmonté la douleur. Mon mari, Étienne, m'avait dit qu'une surprise m'attendait à la maison. En entrant, je l'ai entendu parler avec l'infirmière à domicile de Léo, Geneviève. Mon sang s'est glacé quand je l'ai entendue appeler Léo « leur fils ». Cachée, j'ai continué à écouter. L'« accident » de voiture juste après notre mariage, qui m'avait rendue stérile ? Ils l'avaient planifié. Mes sept années de mariage n'étaient qu'un mensonge élaboré, conçu pour faire de moi la donneuse parfaite et continue pour leur enfant biologique. Mon amour n'était pas chéri ; c'était un outil pour m'exploiter. Je n'étais ni une épouse, ni une mère. J'étais une poche de sang sur pattes. Tous les cadeaux hors de prix qu'Étienne m'offrait après chaque don n'étaient pas des preuves d'amour. C'étaient des paiements pour des morceaux de mon corps. Ils m'ont trouvée effondrée sur le sol, et le masque du mari aimant est tombé complètement. « Léo a besoin d'un autre don », a dit Étienne, la voix plate. « Le médecin sera là dans une heure. » Quand j'ai refusé, il a demandé à ses gardes du corps de me maintenir. J'ai regardé, horrifiée, pendant qu'il prenait une seringue et prélevait lui-même mon sang, ma force vitale, pour le donner à leur fils.
La Fureur d'une Épouse

La Fureur d'une Épouse

Marc est rentré ce soir-là avec une odeur d' alcool et de parfum bon marché, me surprenant sur ce canapé où je l' attendais, dans le noir. Son sourire forcé et son mensonge maladroit sur une "réunion importante" ne pouvaient masquer la trace de rouge à lèvres sur sa chemise, ni la tendresse de son regard quand j'ai mentionné "Sophie Bernard", l'éditrice "qui comprenait son travail". Deux ans plus tard, le coup de grâce : en panne d' ordinateur, j' ai utilisé le sien et découvert un dossier partagé nommé "Âmes Sœurs", des centaines de documents décrivant une "connexion purement platonique" avec Sophie. Un récit détaillé où il me réduisait à une simple "fonctionnaire de sa vie domestique", me niant en tant qu'épouse et amour. La trahison était totale, l'humiliation absolue. Ma colère a explosé quand je l'ai trouvé avec elle dans un restaurant ; j' ai fracassé une marmite de fondue devant lui, mais il s'est précipité pour protéger Sophie, me laissant tomber, blessée, tandis que son entourage me traitait de "harpie". À l'hôpital, sa proposition de "pardonner", sa défense naïve de Sophie, et son odieux "pense à Léa" ont scellé ma décision : je ne serais plus la femme bafouée. Bien qu'il m'ait accusée d'hystérie et que ses parents me blâmaient, même ma mère m'exhortant au pardon, la découverte qu'il la protégeait toujours, même à l'hôpital, fut le déclic. Je les ai regardés s'enlacer et j'ai compris. C'en était trop. Finie la "folle", finie la "victime". J'ai refusé le divorce, mais ma soumission apparente n'était qu'une ruse. Il voulait que je m'excuse auprès de Sophie, devant lui et haut-parleur activé, pour "agression publique". J'ai souri, doucement, et j' ai accepté. « Je suis désolée que vous soyez deux hypocrites pathétiques, que votre "amour spirituel" ne soit qu' une façade pour cacher une liaison sordide. » Leur stupeur fut mon premier plaisir. Puis j'ai sorti la clé USB contenant leur "dossier Âmes Sœurs" et l'ai jetée sur la table devant lui : « L' original, avec les preuves de ta corruption professionnelle, je viens de l' envoyer au directeur et à sa femme. » À cet instant précis, la partie venait de commencer, et il était clair que je ne serais plus la seule à payer le prix de leur hypocrisie.
L'Amour à Mort : Une Mission Secrète

L'Amour à Mort : Une Mission Secrète

Mon supérieur à la DGSE venait de me donner ma mission : réactiver le matricule de mon père, infiltrer le syndicat qui l'avait assassiné. Pour cela, je devais mourir. En rentrant dans l'appartement parisien de Juliette, je perçus des sons familiers venant de la chambre : des gémissements. Juliette et Kyle Dixon, mon meilleur ami d'enfance, en sortirent. Elle me jeta une liasse de billets au visage et, d'une voix glaciale, me demanda d'acheter des préservatifs. La douleur fut si vive, si soudaine. J'avais sacrifié notre amour, me faisant passer pour un homme vénal, la quittant pour une "riche héritière", tout ça pour la protéger. Elle souffrait, je le savais, mais je ne pouvais rien dire. Des années de torture psychologique s'ensuivirent : humiliations constantes, trahison du seul ami qui connaissait mon sacrifice, vol de mon acte héroïque à Chamonix, même son acceptation d'être témoin à leur mariage arrangé par elle. C'était la douleur ultime. Alors que j'étais sur le point de la laisser entrer dans la vérité de ma "fausse mort" pour qu'elle puisse enfin me haïr pleinement, je posai le médaillon brisé de ma mère (notre premier gage d'amour) sur le lit. Quelques minutes plus tard, l'appartement était en flammes. Alan Moore était mort. Mais elle, Juliette, découvrit la vérité sur mes sacrifices, sur l'homme que j'étais vraiment, et sa rage se mua en besoin de vengeance contre ceux qui nous avaient tout pris. C'est à ce moment-là que la vraie histoire commença. « Matricule 75B. Alan Moore. Mission acceptée. » La voix de mon supérieur à la DGSE était grave, sans émotion. C'était fait. J'allais réactiver le matricule de mon père, infiltrer le syndicat marseillais qui l'avait assassiné. Pour cela, je devais mourir. Effacer Alan Moore de la surface de la terre. Et avec lui, tout ce qui restait de ma vie.
La Pigeonne s'Enflamme

La Pigeonne s'Enflamme

J'étais Amélie, restauratrice d'art au Louvre, menant une vie simple mais comblée, profondément amoureuse de Julien et fière de soutenir financièrement sa startup à Station F. Cette douce routine a volé en éclats quand un e-mail anonyme m'a révélé une story Instagram de Julien riant, le bras autour de Chloé, son ex d'HEC, dans un bar chic des Champs-Élysées, une image trop intime pour être innocente. Le choc m'a glacée, révélant la réalité de mes sacrifices vains, du temps passé seule et de l'appartement acheté à mon nom, avant de les surprendre en flagrant délit, leurs vêtements en désordre sur la table de conférence de son propre bureau, et de tout filmer, chaque rictus, chaque geste. Plus tard, en fouillant son ordinateur, j'ai découvert le dossier caché "Projet P", P comme "pigeonne", contenant des centaines de messages et d'enregistrements audio où ils me surnommaient "l'idiote" et complotaient pour me voler ma fortune après le lancement de sa prétendue "start-up". L'humiliation fut si profonde qu'elle déchira mon âme, transformant cette douleur atroce en une rage froide et inébranlable : comment avais-je pu être si aveugle à leur mépris, si naïve face à cette conspiration abjecte ? Mais cette Amélie stupide et amoureuse était morte ; une nouvelle femme venait de naître, déterminée à jouer le jeu de la réconciliation pour mieux démanteler leur arrangement, vider leurs comptes et leur offrir, lors de leur soirée de lancement, une "surprise inoubliable" qui sonnerait leur chute publique.
La revanche éclatante de la femme délaissée

La revanche éclatante de la femme délaissée

Ma meilleure amie est enceinte de mon mari. Il y a une heure, elle se tenait dans mon salon, un test de grossesse positif à la main et une échographie granuleuse qui sonnait comme une condamnation à mort pour mon univers. Mais le vrai cauchemar a commencé quand ma belle-mère a débarqué, a félicité mon amie pour avoir « rendu un grand service à la famille », et l'a installée chez nous pour prendre soin de l'« héritier des Chevalier ». Mon mari, l'homme qui avait juré que mon infertilité n'avait aucune importance, l'a qualifiée de simple « réceptacle » pour notre famille. Il a ensuite orchestré un « accident » qui m'a brisé la main, mettant fin à ma carrière de chirurgienne cardiaque. Il ne s'est pas arrêté là. Il a sacrifié la transplantation cardiaque vitale de mon père pour le frère de mon amie et m'a laissée pour morte dans une décharge quand j'ai découvert la vérité. J'étais une chirurgienne de génie qui pouvait tenir une vie entre ses mains, pourtant j'étais aveugle au fait que ma propre vie était systématiquement détruite par les deux personnes en qui j'avais le plus confiance. Après avoir simulé ma mort et disparu pendant deux ans, je me suis construit une nouvelle vie, un nouveau visage et un nouvel amour. Mais maintenant, il m'a retrouvée. Et cette fois, il n'essaie pas seulement de me contrôler, il essaie de m'enterrer.
Son mensonge stérile, sa matrice brisée

Son mensonge stérile, sa matrice brisée

Pendant six ans, j'ai supporté la honte que la famille de mon mari, Alexandre, me faisait subir à cause de mon ventre stérile. J'ai enduré d'innombrables et douloureux traitements pour la fertilité, m'accrochant à ses promesses qu'un jour, nous aurions un enfant. Et puis j'ai vu la photo sur son compte Instagram secret : Alexandre, le bras autour de ma « coach de bien-être », Camille, le ventre arrondi par leur « petit miracle ». La confrontation a été un cauchemar. Camille m'a poussée, et je me suis retrouvée en sang sur le sol pendant qu'Alexandre l'emmenait d'urgence à l'hôpital. Plus tard, ma propre famille m'a dit d'accepter cette liaison pour ne pas perdre le soutien financier de la famille d'Alexandre, qui payait les frais médicaux de mon frère. Alexandre m'a même giflée pour avoir osé traiter Camille de menteuse. Mais la véritable horreur est venue dans un message de Camille. Elle se vantait qu'Alexandre avait saboté mes traitements depuis le début. Il m'avait fait croire que le problème venait de moi, juste pour pouvoir me remplacer. Mon espoir s'est changé en glace. Je les ai retrouvés, célébrant leur bonheur dans la suite d'un hôtel de luxe. Alors qu'Alexandre tendait la main vers moi, j'ai croisé son regard terrifié et je me suis jetée dans le grand escalier. Ma vie était finie, et j'allais les entraîner dans ma chute.
Mon Mariage, Ma Trahison, Ma Vengeance

Mon Mariage, Ma Trahison, Ma Vengeance

Mon mariage était censé marquer mon couronnement en tant que nouvelle cheffe du puissant Syndicat du Garlant. J' étais Amélie Dubois, l' héritière cachée, prête à prendre ma place. Mais Thomas, mon frère adoptif, Jean-Luc, mon fiancé, et Marc, mon garde du corps, m' ont trahie. Ils m' ont convaincue de me cacher, prétextant des menaces, et ont poussé Sofia, mon assistante, à usurper mon identité. Juste avant la cérémonie, je les ai surpris, tous les quatre, ensemble, dans un acte répugnant. Quand j' ai voulu les confronter, ils ont ri, m' ont traitée de folle, m' ont brisé les bras et les jambes, puis m' ont jetée dans une cave, me laissant pour morte. Je suis morte il y a quelques instants, la haine gravée à jamais dans mon âme. Mais je suis revenue, et c' est le même jour. Je suis là, dans l' ombre, à les regarder préparer leur imposture. Je sors de l' ombre et marche droit vers elle, vers Sofia, qui s' apprête à être présentée comme la nouvelle matriarche. Sans un mot, je la gifle si violemment que sa tête heurte un pilier. Le silence est glaçant. Jean-Luc, Thomas, Marc et même Pierre, le vieil ami de ma mère, et ma tante Hélène, tous se liguaient contre moi. Ils m' ont humiliée, m' ont accusée d' être une usurpatrice, et m' ont de nouveau rouée de coups, me laissant brisée au sol. Devant tant de trahison, au moment où la lame menaçait de défigurer mon visage, une seule question hurlait en moi : comment ont-ils pu ? Je ne comprends pas, mais une chose est certaine. Je suis Amélie Dubois, et aujourd'hui, ma vengeance commence.