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Le Palais Brûlé

Le Palais Brûlé

« Bois, Léo. Juste un verre. Pour moi. Pour Julien. » La voix de Camille était douce, mais ses doigts serraient mon bras avec une force qui me faisait mal. Devant moi, sur la table, dix verres de vin étaient alignés : neuf purs, un piégé. Julien, son ami d' enfance et autoproclamé « sauveur », prétendait avoir du mal à identifier les défauts des vins, un handicap pour un vigneron visant une finale de concours. Camille, le visage tordu par l' impatience, insistait pour que je boive, assurant que ce n' était qu' une « petite amertume inoffensive ». Je savais qu'elle me forçait à boire un poison, à cause de ma phobie irrationnelle de l'empoisonnement, qu'elle connaissait depuis toujours. Elle a ignoré ma supplication et m'a rappelé le « sacrifice » de Julien, qu'il aurait fait pour elle, me reprochant mon inutilité. J' ai ouvert la bouche et j' ai bu. Une brûlure atroce a envahi ma gorge et mon estomac, des spasmes incontrôlables ont secoué mon corps, et j'ai craché du sang. Ma femme, Camille, m'a laissé agoniser sur le sol de notre maison, préférant s' occuper de ce manipulateur de Julien, qui simulait une crise de panique. Quand ma sœur Chloé m'a retrouvé, je gisais dans une mare de sang et de vomi, ma gorge en feu. À l'hôpital, la vérité est tombée : le produit chimique avait gravement endommagé mon système digestif et surtout, brûlé mes papilles gustatives. Mon palais, mon don, la seule chose qui me restait de mon père, était détruit. La trahison était totale : elle m'avait abandonné pour mourir. Je ne pouvais plus rester. Avec une force surhumaine, j'ai écrit deux mots à Chloé : « Fais-moi sortir. » Je devais quitter cet enfer pour toujours.
L'Amour Retrouvé, l'Honneur Restauré

L'Amour Retrouvé, l'Honneur Restauré

Huit ans, j'avais tout sacrifié. Ma carrière de sommelière, mes ambitions, pour Brandon, cet homme que je croyais simple, pour une vie paisible en Provence. Un soir, en rentrant d'un énième travail d'appoint, je les ai vus : Brandon, notre fils Kyler, et ma "meilleure amie" Carole, riant à gorge déployée dans un restaurant étoilé, le monde que j'avais fui. Leurs voix m'ont transpercé le cœur : Brandon avouant m'avoir épousée « par dépit », déclarant son amour à Carole, et notre fils Kyler criant qu'il voulait Carole pour maman car ma cuisine était « dégoûtante ». La douleur ne faisait que commencer : j'ai été témoin de la chambre luxueuse de Carole, un secret bien gardé, puis leur alliance perfide s'est révélée en pleine lumière. Après mon accident et alors que ma cheville était plâtrée à l'hôpital, Brandon et Carole ne sont venus que pour m'accuser furieusement, me reprochant d'avoir "ruiné" la carrière de Carole, avant que Brandon n'achève son œuvre de destruction en révélant qu'il lui avait offert « L'Âme de la Terre », ce vin, mon chef-d'œuvre, mon âme mise en bouteille. Comment survivre quand ceux que vous aimez le plus vous poignardent dans le dos, vous réduisent à néant, et vous volent jusqu'à votre essence même ? Mais le coup de grâce fut la menace de Carole, visant à m'empêcher de reconstruire ma vie, à me barrer la route de mon ultime espoir. C'en était trop. Ma dignité piétinée, mon cœur brisé, ma passion salie, le masque enfin tombé, il était temps de déchirer cette mascarade : « Brandon, je veux le divorce. »
Le jour où je suis mort et revécu

Le jour où je suis mort et revécu

Élise Dubois luttait pour respirer, sa poitrine prise dans un étau insupportable. Son fils de six ans, Léo, la regardait, le visage blême de terreur. Choc anaphylactique. Fulminant. Elle articula dans un souffle le nom de son mari, Marc, le suppliant d'appeler le 15. « Maman n'arrive plus à respirer ! » hurla Léo dans le téléphone. Mais Marc, en plein « rendez-vous professionnel » avec sa maîtresse Chloé, balaya la situation d'un revers de main, parlant d'une simple « crise de panique ». Quelques minutes plus tard, il rappela : l'ambulance qu'il était censé avoir appelée pour Élise était maintenant déroutée vers Chloé, qui s'était juste « tordue la cheville en trébuchant ». Le monde d'Élise se brisa. Léo, petit héros au grand cœur, se précipita dehors pour chercher de l'aide, avant d'être percuté par une voiture. Un bruit sourd et écœurant. Elle regarda, fantôme de sa propre tragédie, les secouristes recouvrir son petit corps brisé. Son fils était parti, parce que Marc avait choisi Chloé. Anéantissement. Horreur. Culpabilité. L'image de Léo la hantait, gravée au fer rouge dans son esprit. Comment un père, un mari, pouvait-il être si monstrueusement égoïste ? Un regret amer et dévorant lui rongeait l'âme. Chloé. Toujours Chloé. Puis, les yeux d'Élise s'ouvrirent brusquement. Elle était sur le sol de son salon. Léo, bien vivant, accourut. C'était une terrifiante, une impossible seconde chance. Cet avenir catastrophique n'aurait pas lieu. Elle récupérerait sa vie, protégerait son fils, et ils paieraient.
Le Retour de l'Impératrice du Chêne

Le Retour de l'Impératrice du Chêne

Le jour des 18 ans de ma fille Chloé, depuis ma clinique privée en Suisse, j'ai ouvert Instagram pour voir si mon mari avait posté une photo d'elle. Il l'avait fait, mais au centre de la photo trônait une inconnue dans une robe haute couture que j'avais dessinée pour Chloé. Mon doigt a tremblé en zoomant sur l'arrière-plan d'une autre photo : ma Chloé, à genoux, nettoyant une tache sur le tapis, son corps épaissi, ses yeux vides, humiliée en uniforme de service. En dessous, une légende révélait que cette usurpatrice, Manon, célébrait ses 18 ans, remerciant sa "mère", une femme que je n'avais jamais vue, qui posait fièrement dans mon salon. Le téléphone a failli me glisser des mains. L'analyse des vidéos de surveillance allait révéler qu'ils l'avaient enfermée, insultée, et que Luc, mon mari, était complice de ces humiliations, répondant aux avertissements du proviseur de ne pas s'en mêler. Puis le laboratoire a confirmé : le lait et les pâtisseries qu'on lui forçait à manger contenaient un stéroïde, un poison lent pour la détruire physiquement. Qui sont-ils pour oser un tel degré de cruauté et de trahison ? Pourquoi s'en sont-ils pris à ma fille avec une telle violence délibérée ? Mon cœur de mère s' est brisé, mais ma colère est devenue une force froide et pure, une promesse de justice. Je suis Amélie Dubois, et le monde entier va découvrir qui est la véritable héritière de cette maison et de cet empire. Je leur ferai payer chaque larme de ma fille.
L'Étoile Volée

L'Étoile Volée

Le soir de la remise des étoiles Michelin, mon cœur de sous-chef battait la chamade, prêt à savourer la gloire avec Chloé, ma chef et l'amour de ma vie. Mais la lumière s'est brutalement éteinte sur moi quand Antoine, l'ancien amour de Chloé et un chef déchu, a fait une apparition théâtrale, s'effondrant, et qu'elle l'a immédiatement désigné comme le seul et unique inspirateur de notre succès. Ce fut le début d'un enfer méthodique : Antoine, qu'elle vénérait aveuglément, a orchestré ma descente aux enfers par des humiliations publiques, la destruction du couteau de mon père, jusqu'à provoquer un incendie en cuisine où ma main droite a été horriblement brûlée. Pendant que l'huile bouillante défigurait à jamais ma main de cuisinier, le regard de Chloé n'était que pitié – pour Antoine – me laissant, moi, agoniser sur le carrelage avec pour seul conseil de prendre un taxi pour un hôpital public. La 99ème blessure. Ma dette envers Chloé, pour avoir sauvé ma mère, était réglée, mais la cicatrice sur mon âme était bien plus profonde. J'ai laissé un mot sur la table, « Notre dette est réglée. Adieu. » puis j'ai tourné le dos à Paris, à mon passé, à cette femme qui m'avait tout pris. Pourtant, des mois après, alors que la télévision du petit bar corse où je vivais désormais retransmettait son spectacle de larmes et de repentir, j'ai éteint l'écran. Parce qu'une excuse tardive, c'est comme un plat servi froid : elle n'a plus aucune saveur.
La Vengeance de l'Héritière Trahie

La Vengeance de l'Héritière Trahie

Amélie de Valois, héritière d'un empire du luxe, devait épouser Étienne Martel, l'un des "protégés" de son père. Elle était éperdument amoureuse de lui et pensait que leur destin était scellé. Le château familial, son refuge, était le théâtre de sa vie rêvée. Mais un soir, une conversation cachée dans la cave l'a brisée. Étienne et les autres garçons se moquaient d'elle, la traitant de naïve et manipulable. Pire encore, son cher Étienne embrassait passionnément Chloé, la "cousine" qu'il avait lui-même fait venir. Son cœur s'est glacé, la trahison était palpable et publique. Puis, la cruauté s'est intensifiée : lors d'une régate, Étienne a délibérément saboté leur voilier, la blessant gravement. Son "dévouement" post-accident n'était qu'une performance calculée pour son père. L'humiliation a culminé quand, à une vente aux enchères, il a piraté ses comptes pour la ruiner devant l'élite parisienne, offrant la toile qu'elle désirait à Chloé. Comment une telle haine pouvait-elle se cacher derrière tant de sourires ? Comment avait-elle pu être si aveugle, si manipulée par ceux qu'elle considérait comme sa famille ? La douleur a laissé place à une rage froide, implacable. Mais Amélie n'était plus la princesse naïve. Elle avait semé des micros et des caméras dans toute la maison et elle avait écouté. À son vingtième anniversaire, la vérité éclaterait, et elle démasquerait chaque traître, chaque mensonge. La vengeance était servie, et cette fois, elle serait glaciale.
Renaissance d'une Épouse Oubliée

Renaissance d'une Épouse Oubliée

Amélie, une jeune femme issue d'un milieu modeste, avait naïvement cru que son union par PACS avec le riche héritier Louis de Courcy allait cesser d'être un arrangement pour devenir un véritable amour. Pendant cinq ans, elle s'était consacrée à lui, espérant qu'il verrait au-delà de leur contrat. Mais un jour, la nouvelle a frappé de plein fouet les réseaux sociaux : Chloé Lefèvre, le grand amour de jeunesse de Louis, était de retour à Paris. Les photos montraient Louis, habituellement distant, rayonnant d'une tendresse qu'Amélie n'avait jamais connue. Ce même soir, alors qu'elle l'attendait seule dans un restaurant trois étoiles pour leur cinquième anniversaire, Louis l'a abandonnée pour aller chercher Chloé à l'aéroport. Amélie a compris qu'elle n'avait été qu'une "doublure", une remplaçante temporaire dans la vie d'un homme obsédé par le passé. La douleur était écrasante, l'humiliation insupportable. Quand, peu après, Louis l'a délibérément laissée se noyer dans un étang pour sauver Chloé, et qu'Amélie a découvert sa grossesse, son cœur s'est rempli d'une froide certitude : son bébé ne méritait pas un tel père. De cette trahison abyssale est née une Amélie nouvelle, libre et implacable. Elle n'allait pas seulement briser ses chaînes ; elle allait orchestrer une vengeance minutieuse, utilisant la cupidité de Chloé et l'aveuglement de Louis pour le dépouiller de tout, de son statut à sa fierté, et renaître, maîtresse de sa propre destinée.
Le Prix de l'Ingratitude

Le Prix de l'Ingratitude

Enseignante d'histoire à la retraite, Amélie Dubois vivait une vie paisible et confortable dans sa bastide provençale, riche de souvenirs et de générosité envers sa famille. Elle adorait sa petite-fille Manon et soutenait sans compter sa fille Chloé, pensant à leur avenir. Un jour, Chloé glissa discrètement trois mille euros dans son sac. Amélie, touchée mais n'en ayant pas besoin, prévoyait de les lui rendre. Mais à peine rentrée, son téléphone sonna : son gendre, Antoine, l'accusa violemment de leur avoir « volé » cet argent, la couvrant d'insultes. Le calvaire commença : Antoine la harcela d'appels injurieux, tandis que Chloé, sa propre fille, l'obligeait à rendre l'argent pour la « paix du ménage », la trahissant. L'humiliation devint publique : Antoine l'insulta d'« avare » devant ses amies, réclamant toujours plus. La situation dégénéra : durant un tournage télévisé, Chloé l'agressa physiquement, la blessant, puis Antoine, odieux, la menaça pour son héritage. Le paroxysme fut atteint quand le couple exigea la vente de tous ses biens. Pire encore, face au grave malaise cardiaque de son mari Jean-Pierre, Antoine la força à signer des documents et à vider ses comptes, retenant l'appel aux secours. Comment sa propre fille, pour qui elle avait tant sacrifié, pouvait-elle être complice d'une telle abomination ? La terreur face à la vie de Jean-Pierre se mua en un sentiment d'injustice brûlant, une rage froide et inébranlable. Leur avidité était-elle vraiment sans limite ? Ce qu'ils ignoraient, c'est qu'une discrète caméra de surveillance avait tout enregistré, faisant de cette scène horrible la preuve irréfutable de leur crime. Amélie, le cœur brisé mais l'esprit clair, savait désormais qu'elle ne serait plus jamais une victime : elle allait se battre, coûte que coûte, pour la justice.