Alistair Crane
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Livres et Histoires de Alistair Crane
Trahie par son Mari, Sauvée par son Sang
Mafia J'ai hissé mon mari, William, sur le trône de Parrain par intérim pour protéger mon héritage. Ce soir-là, dans son costume italien sur mesure, il jouait son rôle à la perfection devant le Tout-New York, se croyant le maître du monde.
Mais le masque est tombé avec un bruit d'os contre le marbre. Quand le fils de sa maîtresse a violemment poussé notre fille Lily au sol, William ne s'est pas précipité pour la relever.
Il a enjambé les larmes de sa propre chair et de son sang pour aller consoler le garçon qui l'avait blessée. Devant tous nos associés, il a humilié Lily, la traitant de « maladroite » tout en serrant sa maîtresse et son bâtard dans ses bras.
Ce n'était pas seulement une humiliation conjugale, c'était un crachat sur le nom des Vitiello. En creusant, j'ai découvert que la pourriture allait bien plus loin : il saignait nos comptes pour financer le train de vie de sa putain, mettait en danger nos hommes par son incompétence, et préparait un dossier pour me faire interner afin de voler mon empire.
Il pensait que mon silence était de la soumission. Il se croyait intouchable, ignorant qu'il n'était qu'une marionnette dont je tenais les fils depuis le début. Il a oublié que je ne suis pas juste une épouse délaissée, je suis la Reine qui lui a prêté sa couronne.
J'ai ouvert le coffre-fort caché de mon père et sorti le grand livre noir des dettes de sang. J'ai composé le numéro de mon exécuteur le plus fidèle, le regard sec et le cœur glacé.
« Marco, il est temps de nettoyer la maison. » Amélie: Le Pacte de l'Argent
Romance « Amélie, pour la centième fois, largue ce type. »
Ma meilleure amie, Chloé, déposait son verre de vin avec fracas, me rappelant la vie tranquille que je menais à Paris.
Puis, une révélation glaçante est tombée, non pas de Chloé, mais d' autres voix, d' autres échos du passé.
Louis, mon Louis amnésique, mon amour, n' était qu' un imposteur, un manipulateur cynique, me jetant aux requins de sa famille sans un regard en arrière.
J' ai vu son mépris, senti son abandon, et ma vie s' est brisée en mille morceaux, me poussant au bord du gouffre, jusqu' à l' acte irréparable.
Pourquoi ? Pourquoi cette cruauté ? Quel crime avais-je commis pour mériter un tel sort ?
Mais le destin, parfois, offre une seconde chance. Je me suis réveillée, non pas dans l' au-delà, mais dans mon petit appartement parisien, trois mois avant notre première rencontre. Cette fois, je choisirais l'argent, pas l'amour. L'Ombre de Claire: Vignes et Vengeance
Horreur Je garais ma voiture devant le chantier, là où les racines de soixante-huit générations de vignerons Dubois étaient arrachées, brisées, utilisées comme remblai par ma propre femme, Claire.
Puis, la pire trahison : pour sauver son amour de jeunesse, Antoine, elle a sacrifié notre propre fils de sept mois, et a directement causé la mort de ma mère.
J'ai feint ma mort pour échapper à ce cauchemar, mais Claire, dans son obsession aveugle, a démasqué ma supercherie.
« C'est Marc », disait-elle à qui voulait l'entendre. « Il essaie de nous faire du mal, même de loin. Il est fou de jalousie. »
Et quand elle m' a retrouvé et a prétendu le faire par amour, j'ai prononcé ces mots qui ont tout fait basculer : « Nous n'avons jamais été mariés, Claire. »
Son visage est devenu blême, comprenant enfin l'étendue de son aveuglement.
J'avais orchestré ma propre mort pour lui échapper, elle m'avait traqué pour sauver celui qui nous avait détruits.
Mais ce n'était pas une supplication, pas un adieu.
C'était une déclaration de guerre, silencieuse et implacable.
Mon passé me tenait en otage, mais j'allais le briser et renaître de mes propres cendres.
J'ai remis ma vie en jeu, pour enfin être libre. Adèle Contre-Attaque
Romance La clé a tourné dans la serrure, un son familier qui annonçait le retour de Marc, mon fiancé, de son voyage d'affaires.
Mon cœur battait un peu plus vite, mes croquis restaient en suspens, car après trois ans d'amour, notre avenir semblait tracé.
Mais au lieu d'un sourire, son visage était grave : « Adèle, il faut qu'on parle. »
Et là, les mots qui ont brisé mon monde : « Mme Dubois est enceinte. Et c'est de moi. » Mme Dubois, ma patronne tyrannique, avait détruit notre bonheur.
Mon fiancé, l'homme de ma vie, s'était acoquiné avec la femme qui me haïssait, il avait transformé notre amour en un sordide plan de carrière.
Ce "voyage d'affaires" n'était qu'un mensonge, une trahison odieuse, un "sacrifice" pour son ambition démesurée.
Le choc s'est mué en douleur, puis la douleur en une rage glaciale quand j' ai entendu son appel avec elle, me décrivant comme une "petite chose fragile et dépendante".
Il m'a dit : "Elle n'était qu'un moyen, un sacrifice nécessaire pour t'offrir une belle vie." Un mensonge de plus, une insulte de trop.
Non, Marc, je ne suis pas un fardeau, ni ta roue de secours, ni une option de rechange.
Je ne suis pas cette "petite fille de province sans rien" que tu as méprisée, ni cette styliste "naïve" que tu as volontairement maintenue dans l'ombre.
Ma patience a atteint ses limites quand j'ai découvert qu'ils m' avaient suivie à Nice, là où je cherchais refuge, me confrontant à son chantage et à sa violence.
Alors, quand il a osé me menacer, promettant de "détruire ma carrière, mes amitiés, tout", j'ai su que le jeu était terminé.
Je ne suis pas une victime, je suis Adèle Dupont.
Et vous allez regretter d'avoir réveillé la lionne. Le Serment Trahi d'Antoine
Romance Amélie Dubois, au sommet de son art, s\'apprêtait à prendre la tête de Leclerc Bâtiment, l\'empire qu\'elle avait bâti de ses mains.
Après des années de travail acharné, de sacrifices, et un mariage arrangé avec Antoine Leclerc, elle allait enfin récolter les fruits de son dévouement.
C\'était du moins ce qu\'elle croyait.
La porte de la salle de réunion s\'ouvrit, brisant le silence.
Antoine entra, un sourire arrogant aux lèvres, n\'étant pas seul.
À son bras, Chloé, une jeune designer au ventre ostensiblement arrondi.
Leur annonce glaça Amélie : elle était stérile, incapable de donner un héritier.
Chloé portait l\'enfant d\'Antoine, le \"véritable\" héritier des Leclerc.
La trahison était totale.
Humiliée publiquement, Amélie fut dépouillée de tout : son poste, sa réputation, son honneur.
Son beau-père, Jean-Jacques Leclerc, valida cette sentence, la jetant sans ménagement.
Son cœur se brisa, mais la douleur laissa place à une rage froide.
Ils l\'avaient utilisée, brisée, jetée comme un vieil outil.
Elle n\'était qu\'un incubateur défaillant à leurs yeux.
La maquette de son dernier projet, son chef-d\'œuvre, fut violemment détruite sous ses yeux.
C\'en était trop.
\"Vous êtes des monstres,\" murmura-t-elle.
Au moment où ils tentaient de lui faire signer sa démission, son téléphone sonna.
Marc Moreau, son plus grand rival, l\'appelait.
C\'est alors qu\'une vérité choquante éclata : les Leclerc étaient au bord de la faillite, et le projet de Chloé était bâti sur des plans falsifiés et dangereux.
Un prêt de dix millions d\'euros, qu\'Amélie avait personnellement garanti à leur insu, leur avait sauvé la mise.
\"Je ne signe rien,\" déclara-t-elle.
L\'heure de la vengeance avait sonné. Adèle: La Victime Deviant Impératrice
Romance J'étais Adèle Duval, une étoile montante de la mode parisienne, promise à un brillant avenir.
Mais une dispute avec mon père m'a envoyée dans cette ferme isolée.
Là, j'ai découvert la trahison la plus cruelle, celle de mon fiancé d'enfance, Antoine, et de ma diabolique cousine, Clémence.
Ils m'ont brisée, ont piétiné mon cœur, me laissant sans rien, mis à part la précieuse médaille de ma mère.
Dans cette vie passée, j' ai tout perdu, devenant la victime de leur cupidité, même cette médaille ayant été vendue pour survivre, puis rachetée par Clémence.
Les larmes, la faim, le mépris : un désespoir absolu m'a consumée jusqu'à la fin.
Pourquoi moi ?
Pourquoi une telle injustice ?
Mais cette fois, je suis de retour, dans ce même corps, à ce même moment précis.
Je ne serai plus la victime ; je réécrirai mon histoire.
Cette médaille, que Clémence convoite pour un trésor imaginaire, est mon véritable héritage, la clé d'un savoir ancestral qui me permettra de renaître de mes cendres.
Ils pensaient m'avoir détruite, mais ils m'ont finalement révélé mon destin. Réveil Sanglant
Histoire La douleur était la dernière chose que j'aie connue.
À mes seize ans, un bal somptueux devait marquer mon entrée dans le monde. Au lieu de cela, il est devenu mon tombeau.
Ma robe impériale, un don du Roi, a été volée par Sophie, ma propre assistante, qui dansait au bras de Louis, mon fiancé, sous le regard complice de mon frère Henri. J'ai osé la réprimander, je l'ai humiliée aux yeux de tous, comme une princesse offensée en a le droit. Pour cela, j' ai été trahie, livrée aux barbares par ceux qui m' étaient les plus chers.
Jour après jour, mon corps a été torturé pour des secrets que je n' avais pas. Chaque négation était accueillie par un nouveau coup, une nouvelle brûlure.
« C' est pour Sophie. Tu n' aurais jamais dû l' humilier. » C' est ce qu' on m' a dit avant que le monde devienne noir. Je suis morte, trahie par ma famille et mes proches, pour une simple robe.
Pourquoi ? Pourquoi une vengeance si cruelle pour une humiliation si banale ?
Puis, la lumière. Je me suis réveillée dans mon lit, au palais, le jour de mes seize ans. C\'était mon anniversaire. Mon cauchemar atroce n'était pas un rêve, mais un avertissement. Ma seconde chance était là. Et cette fois, je ne serais plus la victime.
L'Amour Retrouvé, l'Honneur Restauré
Moderne Huit ans, j'avais tout sacrifié. Ma carrière de sommelière, mes ambitions, pour Brandon, cet homme que je croyais simple, pour une vie paisible en Provence.
Un soir, en rentrant d'un énième travail d'appoint, je les ai vus : Brandon, notre fils Kyler, et ma "meilleure amie" Carole, riant à gorge déployée dans un restaurant étoilé, le monde que j'avais fui.
Leurs voix m'ont transpercé le cœur : Brandon avouant m'avoir épousée « par dépit », déclarant son amour à Carole, et notre fils Kyler criant qu'il voulait Carole pour maman car ma cuisine était « dégoûtante ».
La douleur ne faisait que commencer : j'ai été témoin de la chambre luxueuse de Carole, un secret bien gardé, puis leur alliance perfide s'est révélée en pleine lumière.
Après mon accident et alors que ma cheville était plâtrée à l'hôpital, Brandon et Carole ne sont venus que pour m'accuser furieusement, me reprochant d'avoir "ruiné" la carrière de Carole, avant que Brandon n'achève son œuvre de destruction en révélant qu'il lui avait offert « L'Âme de la Terre », ce vin, mon chef-d'œuvre, mon âme mise en bouteille.
Comment survivre quand ceux que vous aimez le plus vous poignardent dans le dos, vous réduisent à néant, et vous volent jusqu'à votre essence même ?
Mais le coup de grâce fut la menace de Carole, visant à m'empêcher de reconstruire ma vie, à me barrer la route de mon ultime espoir.
C'en était trop. Ma dignité piétinée, mon cœur brisé, ma passion salie, le masque enfin tombé, il était temps de déchirer cette mascarade : « Brandon, je veux le divorce. » Vous aimerez peut-être
Son serment brisé, son empire éveillé
Mint Ma mère mourante a utilisé la moitié de notre fortune et un Serment de Sang sacré pour m'acheter un mari, Angelo, pensant m'offrir une forteresse impénétrable.
Mais hier, à peine rentré de la faculté de droit que mes millions ont payée, il a ramené la fille d'un juge chez nous.
Devant tous ses frères et sœurs, il a annoncé avec une froideur absolue qu'il la prenait pour épouse afin d'asseoir son pouvoir dans la mafia de Chicago. Toute la famille Riggs était complice depuis des mois. Ils avaient secrètement vidé ma dot, dilapidé mon argent dans des affaires foireuses, et acheté des diamants pour sa nouvelle fiancée.
« Tu n'es qu'une fille de marchand, tu n'as apporté qu'un chéquier. Reste ici et gère nos finances, ou tu finiras morte dans la rue. »
C'est ce qu'Angelo m'a craché au visage, convaincu que j'étais terrifiée à l'idée de perdre la protection de son nom. Sa mère et sa sœur ont ricané, s'attendant à ce que je m'effondre en larmes et que j'accepte mon nouveau rôle de servante glorifiée.
Ils me prenaient pour une proie faible et crédule, aveuglés par leur propre arrogance et leur cupidité pathétique. Ils ignoraient que les racines de mon empire financier étaient intouchables et toujours à mon nom.
J'ai souri, je leur ai laissé les clés d'un manoir secrètement hypothéqué jusqu'à la moelle, et j'ai claqué la porte.
J'ai sorti l'ultime atout que ma mère m'avait laissé, une dette de sang inestimable, et je suis allée trouver le prédateur le plus redouté de la ville : le vrai Parrain de la Cosa Nostra.
Cette fois, c'est moi qui allais détruire leur monde. L'héritière répudiée par mon mari
Clara Laura Le moniteur cardiaque de mon petit frère hurlait son dernier avertissement. J'ai appelé mon mari, Damien Vasseur, le roi impitoyable de la pègre parisienne dont j'avais sauvé la vie des années plus tôt. Il m'avait promis d'envoyer son équipe médicale d'élite.
« Je gère une urgence », a-t-il aboyé avant de raccrocher. Une heure plus tard, mon frère était mort.
J'ai découvert quelle était l'« urgence » de Damien sur les réseaux sociaux de sa maîtresse. Il avait envoyé son équipe de chirurgiens de renommée mondiale pour l'aider à mettre bas les chatons de sa chatte. Mon frère est mort pour une portée de chatons.
Quand Damien a enfin appelé, il ne s'est même pas excusé. J'entendais la voix de sa maîtresse en arrière-plan, lui demandant de revenir se coucher. Il avait même oublié que mon frère était mort, proposant de lui acheter un nouveau jouet pour remplacer celui que sa maîtresse avait délibérément écrasé.
C'était l'homme qui avait promis de me protéger, de faire payer ceux qui m'avaient harcelée au lycée. Maintenant, il tenait cette même harceleuse, Séraphine, dans ses bras. Puis le coup de grâce est arrivé : un appel du service de l'état civil a révélé que notre mariage de sept ans était une imposture. Le certificat était un faux.
Je n'ai jamais été sa femme. J'étais juste une possession dont il s'était lassé. Après qu'il m'a laissée pour morte dans un accident de voiture pour Séraphine, je n'ai passé qu'un seul appel. J'ai envoyé un SMS à l'héritier d'un clan rival à qui je n'avais pas parlé depuis des années : « J'ai besoin de disparaître. Je fais appel à toi. » Le regret à un milliard de mon ex-mari
Bruno Fletcher La dernière chose dont je me souviens, c'est mon fiancé, Cédric, qui porte un toast à notre avenir. La première chose que j'entends en me réveillant à l'hôpital, c'est lui qui demande au Parrain le plus redouté de la ville de se faire passer pour mon fiancé à sa place.
Un médecin dit que j'ai de graves lésions neurologiques. Amnésie.
Puis, ma meilleure amie, Viviane – la fille que je considérais comme une sœur – entre. Sa main est enlacée au bras de Cédric, sa tête reposant sur son épaule. On dirait un couple parfait et amoureux.
J'entends la voix frénétique de Cédric dans le couloir, il ne prend même pas la peine de chuchoter. « S'il te plaît, Léo », supplie-t-il le Parrain, Léo Ricci. « Rends-moi juste ce service. J'ai besoin de souffler un peu avec toutes ses histoires de mariage. »
Puis sa voix devient mielleuse, pleine de tentation. « En tant que son "fiancé", tu pourras enfin lui faire signer l'accord de démolition pour le Manoir Orsini. Elle fera tout ce que tu lui demanderas. »
Mon cœur n'est plus qu'un tas de cendres froides et mortes. L'homme que j'aimais et la femme en qui j'avais confiance ne m'ont pas seulement trahie. Ils ont essayé de m'effacer.
Quand ils reviennent tous dans ma chambre, je me redresse. Je regarde au-delà de Cédric, au-delà de Viviane, et je fixe mes yeux sur l'homme le plus dangereux de la ville.
Un léger sourire effleure mes lèvres. « Il n'y a que toi qui me sembles familier », dis-je à Léo Ricci, ma voix douce et brisée.
« Fiancé », dis-je, le mot ayant le goût du poison et de l'opportunité. « Je suis désolée, j'ai l'impression d'avoir oublié ton nom. Ramène-moi à la maison. » Son épouse mal-aimée : Le retour de l'artiste géniale
Sassy Lady Pour notre cinquième anniversaire, mon mari a fait glisser un écrin de velours noir sur la table.
À l'intérieur, pas de bague en diamant, mais un stylo-plume.
« Signe les papiers de la séparation, Aurore », a dit Étienne. « Irène est de nouveau en pleine crise. Elle a besoin de voir que c'est fini entre nous. »
J'étais la femme du bras droit de la mafia, et pourtant, on me jetait pour la pupille du Clan.
Avant que je puisse répondre, Irène a fait irruption dans le restaurant.
Elle a hurlé que je portais encore sa bague et a projeté un bol de bisque de homard bouillante en plein sur ma poitrine.
Alors que ma peau cloquait et se décollait, Étienne ne s'est pas précipité vers moi.
Il l'a prise dans ses bras.
« Ça va aller », a-t-il murmuré à la femme qui venait de m'agresser sauvagement. « Je suis là. »
La trahison ne s'est pas arrêtée là.
Quand Irène m'a poussée dans les escaliers quelques jours plus tard, Étienne a effacé les enregistrements de sécurité pour la protéger de la police.
Quand j'ai été enlevée par ses ennemis, j'ai appelé sa ligne d'urgence, celle réservée aux situations de vie ou de mort.
Il a rejeté l'appel.
Il était trop occupé à tenir la main d'Irène pour sauver sa femme.
C'est à ce moment-là que la chaîne s'est brisée.
Alors que la camionnette des ravisseurs s'engageait à toute vitesse sur le périphérique, je n'ai pas attendu un sauvetage qui ne viendrait jamais.
J'ai ouvert la portière et j'ai sauté dans le noir.
Tout le monde a cru qu'Aurore Dubois était morte sur ce bitume.
Deux ans plus tard, Étienne se tenait devant une galerie à Paris, contemplant la femme qu'il avait détruite, réalisant enfin qu'il avait protégé la mauvaise personne. Un dangereux jeu d'amour
Dragon Le jour de mon mariage était parfait.
Le soleil de Marseille, les fleurs sauvages des calanques, l'homme de mes rêves devant l'autel.
Ethan.
Mon père, le sénateur Daniel Fournier, un pilier de la communauté, me conduisait à l'autel, sa fierté évidente.
Tout cela n'était qu'un magnifique mensonge.
Au moment où j'ai rejoint Ethan, il a sorti un insigne de la Brigade des Stups.
« Sénateur Daniel Fournier, vous êtes en état d'arrestation. »
Le chaos a éclaté, un coup de feu a retenti, et mon père est tombé, mort.
Les yeux glacials d'Ethan m'ont porté le coup de grâce : « C'était une opération, Ava. Rien de plus. »
Mon monde a volé en éclats.
J'ai été rejetée, interrogée, abandonnée.
L'homme que j'aimais m'a bloquée, sa mission accomplie.
Mais l'abîme de ma trahison ne s'arrêtait pas là.
J'ai bientôt découvert le secret de ma mère.
Son « accident de randonnée » n'en était pas un ; elle était agent des Stups, enquêtait sur mon père, et a été tuée par son cartel.
Ma vie, une cruelle mascarade.
Comment tout ce en quoi je croyais pouvait-il être un mensonge ?
Mon père aimant, un baron de la drogue ?
Ma douce mère, un agent secret ?
Mon fiancé, un espion calculateur ?
L'injustice me consumait, nourrissant un feu plus brûlant que n'importe quelle douleur.
Maintenant, Ava Fournier est morte.
Ava n'est plus – seule Alma subsiste.
Je transformerai ma douleur, ma rage, en une arme.
J'infiltrerai le cœur du cartel qui a volé ma mère.
Je leur ferai payer.
Même si cela signifie utiliser l'homme même qui m'a brisée. Tu l'as choisie, maintenant regarde-moi disparaître
Elara Reed Pour notre cinquième anniversaire, mon mari Damien m'a fait un cadeau unique : il a réduit mon commerce en cendres.
Pourquoi ? Parce qu'un commerçant avait été impoli avec Sofia, sa protégée si fragile qu'il avait juré de défendre.
Pendant que je l'attendais dans notre penthouse, lui la réconfortait devant les flammes.
Mais ce n'était que le début.
Quand j'ai fini par craquer et que je l'ai confrontée parce qu'elle se moquait de notre mariage, elle s'est tailladé le bras et a hurlé à l'aide.
Damien n'a pas hésité. Il m'a tiré dessus.
Il m'a logé une balle dans la main pour la sauver, elle.
Puis, pour me « discipliner », il m'a traînée à la cave et m'a fait subir le supplice de la baignoire, utilisant mon plus grand traumatisme contre moi, jusqu'à ce que j'avoue un crime que je n'avais pas commis.
J'ai tout enduré, pensant qu'il m'aimait encore, à sa manière tordue.
Jusqu'au jour où nous sommes tombés dans une embuscade sur les docks.
L'ennemi avait un pistolet sur ma tempe et un couteau sous la gorge de Sofia.
« Choisis », a dit le tireur. « La Reine ou la Protégée ? »
Damien m'a regardée. Il a calculé que j'étais assez forte pour survivre, mais que Sofia, elle, se briserait.
« Laissez partir la fille », a-t-il dit.
Il a regardé le tireur appuyer sur la détente.
Alors que je basculais en arrière dans l'océan glacial, une blessure béante à la poitrine, Damien a hurlé mon nom.
Il pensait m'avoir tuée.
Il ne savait pas que je portais un gilet en Kevlar.
Il ne savait pas que pendant qu'il pleurait sa femme morte, je planifiais déjà ma fuite.
Damien Moreau pense que sa Reine est morte.
Et j'ai bien l'intention que ça reste comme ça. Le froid retour de l'amant déchu
Bruno Fletcher J'étais l'arme secrète de Grégoire de La Roche. Et sa maîtresse. J'ai pris une balle à sa place. Je l'ai arraché aux griffes d'un cartel des Balkans. En retour, il m'avait promis un mariage secret, une vie où il n'y aurait toujours que nous.
Mais le soir de ma remise de diplôme secrète du Conservatoire de Paris, je l'ai observé depuis les coulisses, à genoux, en train de demander la main de ma meilleure amie, Camille.
Il la qualifiait de « pure ». Un mot qu'il utilisait pour me décrire, moi, et ma « souillure » héritée de ce sauvetage. Une vidéo qui a fuité plus tard a prouvé que ce n'était pas juste une trahison ; c'était un complot. Je les ai entendus rire de leur « plan parfaitement exécuté » pour se débarrasser de moi, la « distraction ».
L'homme dont j'avais sauvé la vie avait orchestré mon humiliation publique, me rejetant à cause des cicatrices mêmes que j'avais gagnées pour lui.
Mon monde n'était plus que cendres. Mais de ces cendres est née une chose, froide et dure comme l'acier. J'ai passé un unique appel à un réseau généalogique que j'utilisais pour retrouver ma famille perdue. Il était temps de disparaître et de ne plus jamais être son secret. Le Fantôme du Syndicat : La Reine oubliée du Don
Silas Thorn Pendant quatre ans, j'ai été la veuve éplorée d'un parrain du Milieu, noyée dans le souvenir de notre fils décédé. Mon mari, Élie, m'a soutenue à travers tout ça. Mais une visite à l'état civil, le jour de l'anniversaire de la mort de notre fils, a révélé une vérité dévastatrice.
Il avait un autre fils. Une famille secrète. Pire encore, j'ai découvert qu'il était avec sa maîtresse le jour où notre fils est mort, après avoir renvoyé les gardes du corps qui auraient pu le sauver. Il m'a laissé croire que c'était de ma faute.
Quand j'ai essayé de le quitter, il a fait venir sa maîtresse et leur fils dans notre maison, me faisant passer pour une folle. Sa mère m'a accusée d'avoir fait du mal au garçon, et Élie m'a punie en m'enfermant dans une pièce sombre qui s'inondait — un écho cruel à la noyade de notre fils.
Pour « guérir » son nouvel héritier du « fantôme » de mon fils, ils ont fait déterrer la tombe de mon bébé. Sur un yacht, Élie m'a maintenue de force pendant que sa maîtresse vidait les cendres dans l'océan.
Puis ils m'ont laissée pour morte dans l'eau. Quand j'ai été rejetée sur le rivage, sa maîtresse attendait pour me porter le coup de grâce. Elle n'avait pas dispersé les cendres. Elle les avait jetées dans les toilettes.
Je ne voulais pas lui échapper. Je voulais l'effacer. J'ai trouvé un neuroscientifique avec une procédure expérimentale et je lui ai fait ma demande : effacer les dix dernières années. Je ne voulais pas quitter mon mari ; je voulais faire comme s'il n'avait jamais existé. L'épouse du milliardaire cache un secret
Mint Il y a cinq ans, j'ai pris un coup de couteau pour mon mari, Marc. Ça lui a sauvé la vie, mais la blessure à mon ventre m'a volé la capacité de lui donner un héritier. Il a juré que ça n'avait pas d'importance. « Je n'ai besoin que de toi », m'avait-il murmuré.
Aujourd'hui, il a ramené à la maison celle qui allait me remplacer. Il l'a appelée une « mère porteuse », une étudiante nommée Bianca, censée assurer la lignée de sa famille. Mais cette nuit-là, je les ai trouvés enchevêtrés dans notre lit d'amis.
Je suis restée sur le seuil, un fantôme dans ma propre maison, et je l'ai écouté la couvrir de louanges.
« Tu es si pure », a-t-il chuchoté. « Léa... elle est si coincée. »
La trahison a été comme une seconde lame se tordant dans ma vieille cicatrice. Sa liaison est devenue flagrante. Il l'a couverte de cadeaux et a oublié mon anniversaire. Quand elle a convoité le pendentif que ma mère m'avait donné sur son lit de mort, il me l'a arraché du cou pour le lui offrir.
« C'est une camelote sans valeur », a-t-il ricané.
Cette nuit-là, elle a essayé de m'écraser avec sa Maserati. Il est arrivé et m'a trouvée en sang dans l'allée, et il ne m'a même pas demandé si j'allais bien. Il m'a juste regardée avec un dégoût absolu, croyant instantanément à ses mensonges.
« Qu'est-ce que tu as encore foutu ? » a-t-il hurlé. « T'es pas morte, au moins ? »
J'ai ri alors, d'un rire creux et glacial. J'ai pris ma valise, tourné le dos aux ruines de mon mariage et passé un seul coup de fil.
« Dante », ai-je dit à mon frère, le Don de la famille Romano. « C'est fait. Coupe-leur les vivres. » La Dette du Roi de la Mafia : La Fureur de ma Famille
Star Shine Au baptême du neveu de mon mari, je l’ai aperçu à l’autre bout de la salle de réception, un nouveau-né dans les bras, aux côtés d’une autre femme. J’étais enceinte de quatre mois de son héritier, mais c’est le fils de cette femme qu’il présentait comme le sien.
Il avait bâti un empire du crime, et notre mariage n’était qu’une alliance stratégique. Mais ce soir-là, les hommes qui avaient porté un toast à notre union le félicitaient pour l’enfant d’une autre, leurs regards glissant sur moi sans même me voir. Ma mère a confirmé mes pires craintes : il payait l’appartement de sa maîtresse depuis des mois.
Sa maîtresse, Solène, m’a acculée, sa voix dégoulinant de venin. « Il m’a choisie. Et notre fils. » Le stress a provoqué des crampes aiguës, atroces, mais quand mon mari, Damien, s’est précipité vers nous, il a pris son parti. « Calme-toi », m’a-t-il ordonné. « Tu nous donnes en spectacle. »
Il m’a accusée d’être hystérique, d’avoir coincé sa maîtresse si fragile qui venait d’accoucher. À travers un brouillard de douleur, je l’ai regardé la protéger de moi, sa propre femme, en me disant de rentrer à la maison et « d’être rationnelle ».
L’humiliation publique était totale, insupportable. Dans le bureau de l’avocat, Solène m’a giflée, puis a renversé le couffin de son propre bébé en hurlant que j’avais attaqué son enfant. Damien l’a crue sans l’ombre d’une hésitation. Alors que je m’effondrais de douleur, la dernière chose que j’ai vue, c’est son dos, s’éloignant avec sa nouvelle famille.
Je me suis réveillée à l’hôpital. Il est arrivé avec sa maîtresse, non pas pour voir si j’allais bien, mais pour exiger que je lui présente mes excuses.
C’est à ce moment-là que la femme qu’il avait épousée est morte. Et à sa place, une autre est née.