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Cinq ans à la campagne, loin du faste parisien, m' avaient rendue sauvage. Je revenais enfin, le cœur plein d' une promesse, épouser Antoine Mercier, l' héritier de la joaillerie. Mais au vernissage du Marais, mon souffle s' est coupé : une étrangère, bras dessus bras dessous avec mon fiancé, riait. Un critique l' appelait "Léa Dubois" . Mon nom. Cette femme, cette imposture, portait mon nom. Le cœur brisé, j' ai murmuré son nom, mais il ne m' a pas reconnue. Sa mère, dédaigneuse, m' a traitée de « dérangée », et Antoine, mon fiancé, n' a rien dit, me tournant le dos. Humiliée, rejetée, traitée de folle devant le tout-Paris de l' art. La rage a remplacé le choc. Je ne pouvais pas prouver mon identité ici et maintenant, mais je n' allais pas ramper. Qui était cette femme qui osait usurper mon identité et voler ma vie ? Et pourquoi Antoine, l'homme que j'avais aimé, était-il complice de cette mascarade ignoble ? Une idée, cruelle et simple, a germé dans mon esprit : ils allaient payer.
Cinq ans à la campagne, loin du faste parisien, m' avaient rendue sauvage.
Je revenais enfin, le cœur plein d' une promesse, épouser Antoine Mercier, l' héritier de la joaillerie.
Mais au vernissage du Marais, mon souffle s' est coupé : une étrangère, bras dessus bras dessous avec mon fiancé, riait.
Un critique l' appelait "Léa Dubois" .
Mon nom. Cette femme, cette imposture, portait mon nom.
Le cœur brisé, j' ai murmuré son nom, mais il ne m' a pas reconnue.
Sa mère, dédaigneuse, m' a traitée de « dérangée », et Antoine, mon fiancé, n' a rien dit, me tournant le dos.
Humiliée, rejetée, traitée de folle devant le tout-Paris de l' art.
La rage a remplacé le choc. Je ne pouvais pas prouver mon identité ici et maintenant, mais je n' allais pas ramper.
Qui était cette femme qui osait usurper mon identité et voler ma vie ? Et pourquoi Antoine, l'homme que j'avais aimé, était-il complice de cette mascarade ignoble ?
Une idée, cruelle et simple, a germé dans mon esprit : ils allaient payer.
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Moderne
Je n'aurais jamais dû ouvrir ce congélateur. Ce soir-là, tout était normal ; ma femme, Chloé, était en retard et j'avais faim. J'y ai trouvé une petite boîte blanche dissimulée, qui contenait un flacon avec une étiquette : «Chloé Leclerc» et «Marc Dupont», suivi de «Embryon - J5». Marc Dupont, son ancien professeur de danse, celui qu'elle prétendait détester. Le mot «embryon» m'a coupé le souffle. Chloé est arrivée, son sourire s'est figé en voyant la boîte dans ma main. «Qu'est-ce que tu fais avec ça ?» a-t-elle murmuré, avant de me l'arracher, le visage blême de terreur. «Tu n'avais pas le droit ! Tu fouilles dans mes affaires maintenant ?» Son accusation violente a confirmé mes craintes, ce n'était pas un simple objet. J'ai tenté de garder mon calme, mais mon cœur battait à tout rompre. «Qu'est-ce que c'est, Chloé ?» Elle a détourné le regard, incapable de me faire face. «Ça ne te regarde pas. C'est personnel.» Elle a remis la boîte au fond du congélateur, s'efforçant de paraître indignée. «Après toutes ces années, tu ne me fais pas confiance ?» L'ironie m'a fait ravaler une rage amère. «Je voulais juste des glaçons», ai-je répondu d' une voix morte. «Le dîner est prêt ?» Elle était décontenancée par mon calme glaçant. Elle est partie, me laissant seul ; notre mariage venait de mourir, là, dans ma cuisine. J'ai repensé à Marc Dupont, à toutes les fois où Chloé se plaignait de lui, et à mon aveugle confiance. J'avais refusé une promotion, payé ses cours, tout pour son bonheur. Puis l'horrible vérité m'a frappé : c'était moi qui l'avais poussée à continuer les cours, j'avais encouragé sa liaision. J'étais l'architecte de ma propre destruction. J'avais payé pour que ma femme me trompe, et conservé l'embryon de son amant dans notre congélateur. Il fallait que je sache, il fallait que je voie. Le lendemain, je l'ai suivie jusqu'au studio de danse. Puis Marc Dupont est sorti, me jetant un regard narquois. Quelques minutes plus tard, Chloé l'a rejoint. Mon cœur s'est arrêté. Elle est allée droit sur lui, et il l'a embrassée, un baiser long et passionné. Ils sont partis ensemble, comme le couple le plus normal du monde. J'ai senti la rage monter en moi ; tout ce qu'elle m'avait dit n'était que mensonges. Je les ai trouvés dans un café, et j'ai écouté leurs voix brisées. «...fatiguée de faire semblant», disait Chloé. «Antoine a vu la boîte hier.» Mon sang s'est glacé. Marc a répondu : «C'est un brave type, un peu naïf. Il va gober ce que tu lui diras.» Puis Chloé a ricané : «Tu sais le plus drôle ? C'est lui qui m'a poussée à rester dans ton cours.» Ils se moquaient de ma gentillesse, de mon amour. Je n'en pouvais plus, les larmes coulaient sur mon visage. Je devais agir.
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Fantaisie
Ma tête me faisait un mal de chien, un écho lointain de l'accident qui m'avait tuée. Dans ma vie précédente, c'est ici, à cette même cérémonie, que tout a basculé : Chloé Martin, la fille que mon père avait recueillie, recevait un prix prestigieux avec mon plat, sous les applaudissements de tous. Elle portait mes vêtements, avait volé mon petit ami, Lucas, et s'apprêtait à prendre la direction de l'entreprise familiale qui aurait dû m'échoir. Mon père, le grand chef étoilé Antoine Dubois, la regardait avec une fierté qui ne m'avait jamais été destinée, aveuglé par la culpabilité. J'avais crié la vérité, j'avais protesté, mais on m'avait traitée de folle, de jalouse, et mon père m'avait reniée publiquement. Humiliée, ruinée, abandonnée de tous, j'avais fini mes jours dans la misère, le cœur rongé par une haine impuissante. Mais aujourd'hui, j'ai rouvert les yeux, de retour. La lumière des projecteurs m'a aveuglée un instant, j'étais bien là, à la cérémonie des "Talents de la Gastronomie". Chloé, vêtue d'une robe blanche immaculée, s'apprêtait à monter sur scène pour recevoir "mon" prix. « Regarde Camille Dubois... elle a l'air furieuse. La jalousie, ma chère, c'est terrible. » « C'est normal, Chloé a tout pour elle. Le talent, la grâce... et bientôt Lucas Bernard. Camille ne peut pas rivaliser. » Leurs mots ne m'atteignaient plus. Je me suis levée, j'ai ignoré les chuchotements qui s'intensifiaient, et j'ai marché calmement vers la scène. Mon père m'a fait un signe de tête discret : un ordre de me rasseoir. J'ai continué d'avancer. Chloé venait de prendre le trophée de ses mains, s'approchant du micro, son visage rayonnant d'une fausse humilité. « Je suis si émue... Je ne sais pas quoi dire. Je voudrais remercier mon père adoptif, Antoine Dubois, de m'avoir tout appris... » Je suis montée sur les marches de l'estrade. Le silence a commencé à se faire dans la salle. Je me suis approchée de Chloé, figée, son sourire crispé. Sans un mot, j'ai pris le trophée de ses mains. « Qu'est-ce que tu fais ? » a-t-elle sifflé, sa voix n'étant plus qu'un murmure paniqué. Je me suis tournée vers le public, le trophée fermement tenu contre moi. « Ce prix est à moi. » Un murmure choqué a parcouru l'assemblée. « Camille... ma sœur... si tu voulais ce prix, tu aurais dû travailler plus dur. Ce n'est pas en me l'arrachant que tu prouveras ton talent. » « Honte ? » ai-je répété, un sourire glacial sur mes lèvres. « La seule honte ici, c'est toi, Chloé. Une usurpatrice. » Lucas Bernard s'est levé, sa fureur contenue. « Camille, ça suffit ! Descends de cette scène immédiatement ! » « Tu te ridiculises. Tu es en train de tout gâcher. » « Ne me touche pas, Lucas. » Ma voix était si froide, dénuée d'émotion, qu'il s'est arrêté net. L'ancienne Camille était morte. J'ai regardé Chloé, puis Lucas, puis mon père dont le visage était rouge de colère. « La comédie est terminée. »
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Moderne
Ce soir-là, alors que Camille Dubois ajustait sa robe en soie pour le gala annuel des restaurateurs, un événement que son mari, Marc, un chef étoilé en pleine ascension, attendait avec impatience, son téléphone vibra. Marc, d' une voix empreinte d' une urgence feinte qu' elle connaissait trop bien, lui annonça qu' il ne viendrait pas, prétextant une urgence familiale chez ses parents. Pourtant, une sensation froide et inquiétante commença à s' insinuer en elle : Marc était distant depuis des mois, ses excuses de plus en plus vagues. Son intuition, ignorée si longtemps, l' appela à l' écouter enfin. Après s' être changée, elle quitta leur luxueux appartement parisien, non pas pour les parents de Marc, mais pour son restaurant, « L' Ambroisie », ce sanctuaire où elle pressentait qu' il se sentirait en sécurité pour mentir. Sur la route, un message de son amie Sophie, avec un simple lien, fit basculer son monde. La page s' ouvrit sur une story Instagram publique : « L' Ambroisie » privatisé, une fête bruyante, et au centre, Chloé, la nouvelle apprentie pâtissière, radieuse, entourée de Marc, qui l' embrassait passionnément sous les acclamations. Leurs photos suivantes les montraient complices, Marc portant le costume qu' il aurait dû porter pour elle. L' urgence familiale n' était qu' un mensonge cruel pour célébrer l' anniversaire de sa maîtresse. En garant sa voiture, elle sentit la femme élégante et dévouée qu' elle était mourir, remplacée par une colère froide et déterminée. Elle entra dans « L' Ambroisie », où Marc et Chloé dansaient, enlacés, indifférents. La nausée la submergea. Elle, qui avait sacrifié ses ambitions et financé secrètement ce restaurant, était trahie publiquement par l' homme qu' elle avait tant soutenu. Elle avança droit vers eux, son regard glacial. Quand Marc la vit, son visage se figea de panique. Sans un mot, Camille leva la main et le gifla, un son qui résonna dans le silence soudain du restaurant. Chloé apparut, jouant les victimes innocentes, tandis que les amis du couple se mirent à l' insulter. Puis l' un d' eux lui jeta son verre de champagne au visage, l' humiliant publiquement. Les rires redoublèrent, Marc restait immobile, la laissant se faire agresser. Quand elle lui demanda s' il allait la laisser faire, Chloé le manipula, le flattant, le poussant à la rejeter. Marc, reprenant de l' orgueil, la somma de rentrer chez elle. Toute pitié s' évapora. Son visage se durcit, elle frappa Chloé, déclenchant la fureur de Marc qui la projeta violemment. Elle chuta sur une table basse en verre, se tailladant la main. En sang, au sol, elle vit Marc se précipiter vers Chloé, sans un regard pour elle. Puis, il lui ordonna de s' excuser. Un rire rauque lui échappa. Elle se releva, serrant sa main blessée. « Marc Leclerc, tu es légalement mon mari et tu viens de me frapper pour défendre ta petite amie. Prie pour que je ne te détruise pas. Ton empire ? Il a été construit avec mon argent. Et je peux le réduire en cendres d' un simple coup de téléphone. » Le visage de Marc se décomposa, la peur le submergeant. Chloé tenta de minimiser, la traitant de folle. Mais les murmures dans la foule avaient changé ; ils regardaient Chloé avec suspicion. Alors que Marc cherchait à la faire expulser du restaurant, la porte s' ouvrit sur Madame Martin, la mère de Chloé, portant un collier reconnaissable. « Madame Dubois ? » murmura Madame Martin, le visage terrifié. Camille réalisa : la mère de Chloé était son ancienne femme de chambre, renvoyée pour vol. Le collier ? Son saphir disparu. Elle sortit des photos de mariage et les jeta sur la table, tandis qu' elle activait l' enregistrement sur son téléphone, filmant le collier au cou de Madame Martin. La foule éclata : Marc leur avait menti. Les gyrophares bleus apparurent dehors. « Bonsoir, officiers. Je suis Camille Dubois. Je souhaite porter plainte contre mon mari, Marc Leclerc, pour agression, et contre cette femme, Madame Hélène Martin, pour vol. » Madame Martin fut menottée. La fête était finie, le monde de Marc s' effondrait. Marc comprit : son succès avait été bâti sur sa fortune cachée. Désespérés, Marc et Chloé tentèrent une contre-attaque médiatique, accusant Camille d' être une épouse jalouse. Camille les laissa faire, puis contre-attaqua avec des preuves irréfutables : certificat de mariage, relevés bancaires, vidéo de surveillance, rapport de police. Le scandale fut immense : Marc Leclerc, du statut de génie culinaire, tomba à celui de gigolo et d' homme violent. Son empire s' effondra en une semaine. Ruine et déshonneur. Quelques mois plus tard, divorcée et libérée, Camille Dubois, forte et puissante, se tenait à l' aéroport, prête à embrasser un nouveau chapitre. Le monde s' offrait à elle.
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Romance
À 85 ans, allongé sur mon lit de mort, le souffle court, je contemple les vignes de Bourgogne et la femme assise à mes côtés. Après soixante ans de mariage, la question qui me hante s'échappe en un murmure: "Juliette... M'as-tu aimé ? Ne serait-ce qu'un seul jour ?" Son silence, lourd et éternel, déchire mon cœur déjà faible, confirmant six décennies de doutes et de sacrifices inutiles pour un amour unilatéral. Le regret est la dernière chose que je ressens, une amertume totale me submerge, me faisant désirer de n'avoir jamais croisé son chemin. Puis, une sonnerie stridente me propulse dans ma chambre d'adolescent, mes mains sont jeunes, mon visage est celui de mes 18 ans, et je réalise l'incroyable : j'ai une seconde chance. Cette fois, elle ne m'aura pas.
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Romance
L'odeur âcre de l'éther me rappelait le labo de mon sous-sol, mon monde. C'est là que Juliette, mon épouse, est entrée, parfaite dans sa robe de créateur, son parfum, l'un de mes propres chefs-d'œuvre, masquant l'air vicié. Sans un mot, elle a posé les papiers du divorce sur ma table. « Signe ça, Alan. C'est juste pour calmer Brandon. Tu sais que c'est toi que j'aime. » Dans ma vie d'avant, j'avais cru à ce mensonge. J'avais supplié, puis j'étais mort, asphyxié par mes propres produits chimiques dans mon désespoir. Mais aujourd'hui, je me suis réveillé. C'était le lendemain du jour où elle m'avait présenté ces mêmes papiers, et cette fois, la tristesse avait fait place à une froide détermination. J'ai signé, son acceptation rapide la laissant surprise, puis vite ragaillardie. Elle a claqué la porte en partant, me laissant réaliser que j'avais tout sacrifié pour cette femme qui se moquait de ma survie, qui me laissait mourir de faim en prétendant m'envoyer de l'argent. Cet argent que son amant, Brandon, un stagiaire en marketing, détournait pour s'offrir une vie de luxe. J'ai enfin compris, en la regardant s'éloigner, que ce n'était plus la femme que j'aimais, mais l'architecte de ma misère. Un plan glacial s'est formé dans mon esprit. Cette fois, elle et ses complices allaient payer. Le jeu venait de commencer.
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Moderne
Amélie Dubois est mourante, rongée par un cancer du pancréas en phase terminale, et étrangement résignée à cette libération qu'elle attend. Elle a même déjà signé ses papiers de don d'organes. Cependant, sa quête de paix est quotidiennement brisée par Étienne de Valois, son ancien fiancé, qui la torture sans relâche pour la mort de sa sœur Sophie. Forcée à des humiliations publiques, abandonnée dans le froid ou acculée au suicide, Amélie sombre dans le désespoir, chaque souffrance étant une expiation pour sa culpabilité écrasante. Même lorsqu'elle est au seuil de la mort, Étienne refuse de la voir, rejetant de sa froide cruauté l'appel désespéré de son médecin. Pourquoi cette douleur ? Pourquoi cette humiliation ? Amélie ne cherche pas de réponse, ne trouvant de sens à sa propre vie que dans le châtiment, persuadée que sa mort seule peut racheter son « péché » envers Sophie. Poussée à bout, elle se jette dans la Saône, cherchant enfin le repos. Mais son ami, le Dr Luc Moreau, la sauve, simule sa mort et la cache. Loin de tout, la rencontre inattendue avec une fillette innocente, Chloé, va non seulement la réancrer à la vie, mais aussi lui offrir une nouvelle, et déchirante, raison de se battre.
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Le jour de son mariage, Khloe a été piégée par sa sœur et son époux, qui l'ont accusée d'un crime qu'elle n'avait pas commis. Elle a été condamnée à trois ans de prison, où elle a beaucoup souffert. Lorsque Khloe a finalement été libérée, sa sœur diabolique a utilisé leur mère pour forcer Khloe à coucher avec un homme âgé. Heureusement, le destin a voulu que Khloe rencontre Henrik, le chef de la mafia, séduisant mais impitoyable, qui a changé la vie de Khloe. Malgré la froideur d'Henrik, il a choyé Khloe plus que quiconque. Il l'a protégée, l'a soignée et l'a aidée à se venger.
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En public, elle était la secrétaire de direction du PDG. En privé, elle était l'épouse qu'il n'avait jamais officiellement reconnue. Lorsqu'elle a appris qu'elle était enceinte, Jenessa était folle de joie. Mais cette joie a cédé la place à la peur lorsque son mari, Ryan, a ravivé la flamme avec son premier amour. Le cœur lourd, elle a choisi de le libérer et de partir. Lorsqu'ils se sont revus, l'attention de Ryan a été attirée par le ventre proéminent de Jenessa. « Tu portes le bébé de qui ? » a-t-il demandé. Mais elle s'est contentée de se moquer. « Ça ne te regarde pas, mon cher ex-mari ! »
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Son ex-mari a déclaré : « La personne que j'admirais le plus est ce coureur légendaire. » Elle a esquissé un sourire. « Désolée de te décevoir, c'est moi. » Il a dit : « Tu es jalouse que j'aie dépensé une fortune chez un joaillier de renommée mondiale pour Violet ? » Elle a laissé échapper un rire froid. « Quelle coïncidence ! Ce joaillier a été formé par moi. » Il a rétorqué avec mépris : « Acheter une entreprise en déclin ne te mettra pas à mon niveau. Tu rêves ! » Elle a haussé les épaules. « Comme c'est étrange, je viens de réussir à ruiner ton entreprise. » Abasourdi, il a lâché : « Chérie, reviens. Je t'aimerai pour toujours. » Elle a plissé le nez. « Non merci. Garde ton amour bon marché pour toi. » Puis elle a pris le bras d'un magnat et n'a jamais regardé en arrière.
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« Tu as besoin d'une mariée, j'ai besoin d'un marié. Pourquoi ne pas nous marier ? » Tous deux abandonnés devant l'autel, Elyse a donc choisi de se marier avec l'inconnu handicapé de la salle voisine. Prenant pitié de son état, elle a décidé de le gâter après leur mariage. Elle était loin de se douter qu'il était en fait un puissant magnat. Jayden pensait qu'Elyse ne l'avait épousé que pour son argent et prévoyait de divorcer lorsqu'elle ne lui serait plus utile. Mais après être devenu son mari, il a été confronté à un nouveau dilemme. « Elle n'arrête pas de demander le divorce, mais je n'en veux pas ! Que dois-je faire ? »
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Anastasia Tillman, la fille rejetée d'une riche famille, a tout perdu à dix-neuf ans : trahie par sa demi-sœur Erica et sa meilleure amie Hayley, elle a été piégée, humiliée, puis bannie de la maison familiale. Personne ne savait qu'elle portait dans son ventre l'enfant d'un inconnu - l'héritier d'un empire industriel. Cinq ans plus tard, Anastasia revient. Elle n'est plus la jeune fille naïve d'autrefois, mais la directrice artistique d'un prestigieux groupe de joaillerie, admirée à l'international. Belle, froide et inébranlable, elle a juré de ne plus jamais se laisser briser. Mais le destin frappe à nouveau. Son nouveau PDG n'est autre qu'Elliot Presgrave, l'homme lié à son passé le plus sombre... et le père qu'il ignore de son fils. Tandis qu'Elliot s'obstine à la reconquérir, la vérité menace d'éclater. Cette fois, c'est Anastasia qui tiendra le pouvoir, la gloire... et la vengeance.
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Pour payer les frais médicaux de son frère, Rozanne Clark a été forcée de coucher avec un inconnu, sans savoir qu'il s'agissait de Zayden Nelson, le président du groupe Accenco. Cependant, elle a été chassée de la famille Clark dès qu'elle a terminé sa tâche. Elle n'a donc eu d'autre choix que de partir à l'étranger. Plus tard, elle a donné naissance à une paire de jumeaux. Cinq ans plus tard, Rozanne a terminé ses études et est devenue andrologue. Un jour, elle a rencontré Zayden à l'hôpital. Zayden était beau et super riche. Cependant, son seul défaut était qu'il ne s'intéressait à aucune femme. Il a donc demandé à Rozanne de lui rendre visite pour soigner sa maladie. Pendant ce temps, il continuait à chercher la femme avec laquelle il a couché il y a cinq ans. De façon inattendue, une fois touché par Rozanne, la bosse de Zayden a durci de façon incontrôlable...


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