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Mon Nom, Son Mensonge

Chapitre 4 

Nombre de mots : 714    |    Mis à jour : 04/07/2025

sur le trottoir, un crissement de pneus a déchiré l'air. Une berline noire, éléga

s'est ouverte avec

un mot. C'était mon père, Monsieur Dubois. Son visage, habituellement calme et réfléchi, était un masque de fureur glaciale. D

fille. Imm

sont figés, leurs mains toujours sur moi. Ils ont levé les yeux et ont vu le couple qui se tenait devan

is. L'autre a desserré son emprise sur mon bras. Je me suis relevée

sé sa main sur ma joue, ses yeux cherchant à voir si j'étais blessée. Pu

t, chaque syllabe étant un glaço

ur parler, mais aucun son n'en est sorti

qui avait stoppé sa comédie et regardait

mon père, son regard la disséquant.

ssayant de retrouv

Il y a un malentend

artiste. Elle a la grâce, le talent et la discrétion. Vous, vous n'êtes qu'une caricature vulgaire. Vous prétendez être la fille du critique Duval ? C'est un de

ure. Chloé tremblait de tous ses membres, son regard allant de

des, s'est rapprochée, sentant le vent tourner. Les

te pour la fami

essé la vraie

sorti son

té, la fraude... Je pense que le procureur sera très intéressé par cette histoire. La m

La réputation, le bien le plus précieux de la fam

tout perdre l'a emporté sur toute loyauté ou digni

ui m'a trompé ! Je ne savais rien ! Elle est arrivée, prétendant être Léa,

r sa propre peau. Le visage de Chloé s'est tordu de stupeur et de trahison.

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Mon Nom, Son Mensonge
Mon Nom, Son Mensonge
“Cinq ans à la campagne, loin du faste parisien, m' avaient rendue sauvage. Je revenais enfin, le cœur plein d' une promesse, épouser Antoine Mercier, l' héritier de la joaillerie. Mais au vernissage du Marais, mon souffle s' est coupé : une étrangère, bras dessus bras dessous avec mon fiancé, riait. Un critique l' appelait "Léa Dubois" . Mon nom. Cette femme, cette imposture, portait mon nom. Le cœur brisé, j' ai murmuré son nom, mais il ne m' a pas reconnue. Sa mère, dédaigneuse, m' a traitée de « dérangée », et Antoine, mon fiancé, n' a rien dit, me tournant le dos. Humiliée, rejetée, traitée de folle devant le tout-Paris de l' art. La rage a remplacé le choc. Je ne pouvais pas prouver mon identité ici et maintenant, mais je n' allais pas ramper. Qui était cette femme qui osait usurper mon identité et voler ma vie ? Et pourquoi Antoine, l'homme que j'avais aimé, était-il complice de cette mascarade ignoble ? Une idée, cruelle et simple, a germé dans mon esprit : ils allaient payer.”
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