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À 85 ans, allongé sur mon lit de mort, le souffle court, je contemple les vignes de Bourgogne et la femme assise à mes côtés. Après soixante ans de mariage, la question qui me hante s'échappe en un murmure: "Juliette... M'as-tu aimé ? Ne serait-ce qu'un seul jour ?" Son silence, lourd et éternel, déchire mon cœur déjà faible, confirmant six décennies de doutes et de sacrifices inutiles pour un amour unilatéral. Le regret est la dernière chose que je ressens, une amertume totale me submerge, me faisant désirer de n'avoir jamais croisé son chemin. Puis, une sonnerie stridente me propulse dans ma chambre d'adolescent, mes mains sont jeunes, mon visage est celui de mes 18 ans, et je réalise l'incroyable : j'ai une seconde chance. Cette fois, elle ne m'aura pas.
À 85 ans, allongé sur mon lit de mort, le souffle court, je contemple les vignes de Bourgogne et la femme assise à mes côtés.
Après soixante ans de mariage, la question qui me hante s'échappe en un murmure: "Juliette... M'as-tu aimé ? Ne serait-ce qu'un seul jour ?"
Son silence, lourd et éternel, déchire mon cœur déjà faible, confirmant six décennies de doutes et de sacrifices inutiles pour un amour unilatéral.
Le regret est la dernière chose que je ressens, une amertume totale me submerge, me faisant désirer de n'avoir jamais croisé son chemin.
Puis, une sonnerie stridente me propulse dans ma chambre d'adolescent, mes mains sont jeunes, mon visage est celui de mes 18 ans, et je réalise l'incroyable : j'ai une seconde chance.
Cette fois, elle ne m'aura pas.
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Moderne
Je n'aurais jamais dû ouvrir ce congélateur. Ce soir-là, tout était normal ; ma femme, Chloé, était en retard et j'avais faim. J'y ai trouvé une petite boîte blanche dissimulée, qui contenait un flacon avec une étiquette : «Chloé Leclerc» et «Marc Dupont», suivi de «Embryon - J5». Marc Dupont, son ancien professeur de danse, celui qu'elle prétendait détester. Le mot «embryon» m'a coupé le souffle. Chloé est arrivée, son sourire s'est figé en voyant la boîte dans ma main. «Qu'est-ce que tu fais avec ça ?» a-t-elle murmuré, avant de me l'arracher, le visage blême de terreur. «Tu n'avais pas le droit ! Tu fouilles dans mes affaires maintenant ?» Son accusation violente a confirmé mes craintes, ce n'était pas un simple objet. J'ai tenté de garder mon calme, mais mon cœur battait à tout rompre. «Qu'est-ce que c'est, Chloé ?» Elle a détourné le regard, incapable de me faire face. «Ça ne te regarde pas. C'est personnel.» Elle a remis la boîte au fond du congélateur, s'efforçant de paraître indignée. «Après toutes ces années, tu ne me fais pas confiance ?» L'ironie m'a fait ravaler une rage amère. «Je voulais juste des glaçons», ai-je répondu d' une voix morte. «Le dîner est prêt ?» Elle était décontenancée par mon calme glaçant. Elle est partie, me laissant seul ; notre mariage venait de mourir, là, dans ma cuisine. J'ai repensé à Marc Dupont, à toutes les fois où Chloé se plaignait de lui, et à mon aveugle confiance. J'avais refusé une promotion, payé ses cours, tout pour son bonheur. Puis l'horrible vérité m'a frappé : c'était moi qui l'avais poussée à continuer les cours, j'avais encouragé sa liaision. J'étais l'architecte de ma propre destruction. J'avais payé pour que ma femme me trompe, et conservé l'embryon de son amant dans notre congélateur. Il fallait que je sache, il fallait que je voie. Le lendemain, je l'ai suivie jusqu'au studio de danse. Puis Marc Dupont est sorti, me jetant un regard narquois. Quelques minutes plus tard, Chloé l'a rejoint. Mon cœur s'est arrêté. Elle est allée droit sur lui, et il l'a embrassée, un baiser long et passionné. Ils sont partis ensemble, comme le couple le plus normal du monde. J'ai senti la rage monter en moi ; tout ce qu'elle m'avait dit n'était que mensonges. Je les ai trouvés dans un café, et j'ai écouté leurs voix brisées. «...fatiguée de faire semblant», disait Chloé. «Antoine a vu la boîte hier.» Mon sang s'est glacé. Marc a répondu : «C'est un brave type, un peu naïf. Il va gober ce que tu lui diras.» Puis Chloé a ricané : «Tu sais le plus drôle ? C'est lui qui m'a poussée à rester dans ton cours.» Ils se moquaient de ma gentillesse, de mon amour. Je n'en pouvais plus, les larmes coulaient sur mon visage. Je devais agir.
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Fantaisie
Ma tête me faisait un mal de chien, un écho lointain de l'accident qui m'avait tuée. Dans ma vie précédente, c'est ici, à cette même cérémonie, que tout a basculé : Chloé Martin, la fille que mon père avait recueillie, recevait un prix prestigieux avec mon plat, sous les applaudissements de tous. Elle portait mes vêtements, avait volé mon petit ami, Lucas, et s'apprêtait à prendre la direction de l'entreprise familiale qui aurait dû m'échoir. Mon père, le grand chef étoilé Antoine Dubois, la regardait avec une fierté qui ne m'avait jamais été destinée, aveuglé par la culpabilité. J'avais crié la vérité, j'avais protesté, mais on m'avait traitée de folle, de jalouse, et mon père m'avait reniée publiquement. Humiliée, ruinée, abandonnée de tous, j'avais fini mes jours dans la misère, le cœur rongé par une haine impuissante. Mais aujourd'hui, j'ai rouvert les yeux, de retour. La lumière des projecteurs m'a aveuglée un instant, j'étais bien là, à la cérémonie des "Talents de la Gastronomie". Chloé, vêtue d'une robe blanche immaculée, s'apprêtait à monter sur scène pour recevoir "mon" prix. « Regarde Camille Dubois... elle a l'air furieuse. La jalousie, ma chère, c'est terrible. » « C'est normal, Chloé a tout pour elle. Le talent, la grâce... et bientôt Lucas Bernard. Camille ne peut pas rivaliser. » Leurs mots ne m'atteignaient plus. Je me suis levée, j'ai ignoré les chuchotements qui s'intensifiaient, et j'ai marché calmement vers la scène. Mon père m'a fait un signe de tête discret : un ordre de me rasseoir. J'ai continué d'avancer. Chloé venait de prendre le trophée de ses mains, s'approchant du micro, son visage rayonnant d'une fausse humilité. « Je suis si émue... Je ne sais pas quoi dire. Je voudrais remercier mon père adoptif, Antoine Dubois, de m'avoir tout appris... » Je suis montée sur les marches de l'estrade. Le silence a commencé à se faire dans la salle. Je me suis approchée de Chloé, figée, son sourire crispé. Sans un mot, j'ai pris le trophée de ses mains. « Qu'est-ce que tu fais ? » a-t-elle sifflé, sa voix n'étant plus qu'un murmure paniqué. Je me suis tournée vers le public, le trophée fermement tenu contre moi. « Ce prix est à moi. » Un murmure choqué a parcouru l'assemblée. « Camille... ma sœur... si tu voulais ce prix, tu aurais dû travailler plus dur. Ce n'est pas en me l'arrachant que tu prouveras ton talent. » « Honte ? » ai-je répété, un sourire glacial sur mes lèvres. « La seule honte ici, c'est toi, Chloé. Une usurpatrice. » Lucas Bernard s'est levé, sa fureur contenue. « Camille, ça suffit ! Descends de cette scène immédiatement ! » « Tu te ridiculises. Tu es en train de tout gâcher. » « Ne me touche pas, Lucas. » Ma voix était si froide, dénuée d'émotion, qu'il s'est arrêté net. L'ancienne Camille était morte. J'ai regardé Chloé, puis Lucas, puis mon père dont le visage était rouge de colère. « La comédie est terminée. »
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Romance
Cinq ans à la campagne, loin du faste parisien, m' avaient rendue sauvage. Je revenais enfin, le cœur plein d' une promesse, épouser Antoine Mercier, l' héritier de la joaillerie. Mais au vernissage du Marais, mon souffle s' est coupé : une étrangère, bras dessus bras dessous avec mon fiancé, riait. Un critique l' appelait "Léa Dubois" . Mon nom. Cette femme, cette imposture, portait mon nom. Le cœur brisé, j' ai murmuré son nom, mais il ne m' a pas reconnue. Sa mère, dédaigneuse, m' a traitée de « dérangée », et Antoine, mon fiancé, n' a rien dit, me tournant le dos. Humiliée, rejetée, traitée de folle devant le tout-Paris de l' art. La rage a remplacé le choc. Je ne pouvais pas prouver mon identité ici et maintenant, mais je n' allais pas ramper. Qui était cette femme qui osait usurper mon identité et voler ma vie ? Et pourquoi Antoine, l'homme que j'avais aimé, était-il complice de cette mascarade ignoble ? Une idée, cruelle et simple, a germé dans mon esprit : ils allaient payer.
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Moderne
Ce soir-là, alors que Camille Dubois ajustait sa robe en soie pour le gala annuel des restaurateurs, un événement que son mari, Marc, un chef étoilé en pleine ascension, attendait avec impatience, son téléphone vibra. Marc, d' une voix empreinte d' une urgence feinte qu' elle connaissait trop bien, lui annonça qu' il ne viendrait pas, prétextant une urgence familiale chez ses parents. Pourtant, une sensation froide et inquiétante commença à s' insinuer en elle : Marc était distant depuis des mois, ses excuses de plus en plus vagues. Son intuition, ignorée si longtemps, l' appela à l' écouter enfin. Après s' être changée, elle quitta leur luxueux appartement parisien, non pas pour les parents de Marc, mais pour son restaurant, « L' Ambroisie », ce sanctuaire où elle pressentait qu' il se sentirait en sécurité pour mentir. Sur la route, un message de son amie Sophie, avec un simple lien, fit basculer son monde. La page s' ouvrit sur une story Instagram publique : « L' Ambroisie » privatisé, une fête bruyante, et au centre, Chloé, la nouvelle apprentie pâtissière, radieuse, entourée de Marc, qui l' embrassait passionnément sous les acclamations. Leurs photos suivantes les montraient complices, Marc portant le costume qu' il aurait dû porter pour elle. L' urgence familiale n' était qu' un mensonge cruel pour célébrer l' anniversaire de sa maîtresse. En garant sa voiture, elle sentit la femme élégante et dévouée qu' elle était mourir, remplacée par une colère froide et déterminée. Elle entra dans « L' Ambroisie », où Marc et Chloé dansaient, enlacés, indifférents. La nausée la submergea. Elle, qui avait sacrifié ses ambitions et financé secrètement ce restaurant, était trahie publiquement par l' homme qu' elle avait tant soutenu. Elle avança droit vers eux, son regard glacial. Quand Marc la vit, son visage se figea de panique. Sans un mot, Camille leva la main et le gifla, un son qui résonna dans le silence soudain du restaurant. Chloé apparut, jouant les victimes innocentes, tandis que les amis du couple se mirent à l' insulter. Puis l' un d' eux lui jeta son verre de champagne au visage, l' humiliant publiquement. Les rires redoublèrent, Marc restait immobile, la laissant se faire agresser. Quand elle lui demanda s' il allait la laisser faire, Chloé le manipula, le flattant, le poussant à la rejeter. Marc, reprenant de l' orgueil, la somma de rentrer chez elle. Toute pitié s' évapora. Son visage se durcit, elle frappa Chloé, déclenchant la fureur de Marc qui la projeta violemment. Elle chuta sur une table basse en verre, se tailladant la main. En sang, au sol, elle vit Marc se précipiter vers Chloé, sans un regard pour elle. Puis, il lui ordonna de s' excuser. Un rire rauque lui échappa. Elle se releva, serrant sa main blessée. « Marc Leclerc, tu es légalement mon mari et tu viens de me frapper pour défendre ta petite amie. Prie pour que je ne te détruise pas. Ton empire ? Il a été construit avec mon argent. Et je peux le réduire en cendres d' un simple coup de téléphone. » Le visage de Marc se décomposa, la peur le submergeant. Chloé tenta de minimiser, la traitant de folle. Mais les murmures dans la foule avaient changé ; ils regardaient Chloé avec suspicion. Alors que Marc cherchait à la faire expulser du restaurant, la porte s' ouvrit sur Madame Martin, la mère de Chloé, portant un collier reconnaissable. « Madame Dubois ? » murmura Madame Martin, le visage terrifié. Camille réalisa : la mère de Chloé était son ancienne femme de chambre, renvoyée pour vol. Le collier ? Son saphir disparu. Elle sortit des photos de mariage et les jeta sur la table, tandis qu' elle activait l' enregistrement sur son téléphone, filmant le collier au cou de Madame Martin. La foule éclata : Marc leur avait menti. Les gyrophares bleus apparurent dehors. « Bonsoir, officiers. Je suis Camille Dubois. Je souhaite porter plainte contre mon mari, Marc Leclerc, pour agression, et contre cette femme, Madame Hélène Martin, pour vol. » Madame Martin fut menottée. La fête était finie, le monde de Marc s' effondrait. Marc comprit : son succès avait été bâti sur sa fortune cachée. Désespérés, Marc et Chloé tentèrent une contre-attaque médiatique, accusant Camille d' être une épouse jalouse. Camille les laissa faire, puis contre-attaqua avec des preuves irréfutables : certificat de mariage, relevés bancaires, vidéo de surveillance, rapport de police. Le scandale fut immense : Marc Leclerc, du statut de génie culinaire, tomba à celui de gigolo et d' homme violent. Son empire s' effondra en une semaine. Ruine et déshonneur. Quelques mois plus tard, divorcée et libérée, Camille Dubois, forte et puissante, se tenait à l' aéroport, prête à embrasser un nouveau chapitre. Le monde s' offrait à elle.
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Romance
L'odeur âcre de l'éther me rappelait le labo de mon sous-sol, mon monde. C'est là que Juliette, mon épouse, est entrée, parfaite dans sa robe de créateur, son parfum, l'un de mes propres chefs-d'œuvre, masquant l'air vicié. Sans un mot, elle a posé les papiers du divorce sur ma table. « Signe ça, Alan. C'est juste pour calmer Brandon. Tu sais que c'est toi que j'aime. » Dans ma vie d'avant, j'avais cru à ce mensonge. J'avais supplié, puis j'étais mort, asphyxié par mes propres produits chimiques dans mon désespoir. Mais aujourd'hui, je me suis réveillé. C'était le lendemain du jour où elle m'avait présenté ces mêmes papiers, et cette fois, la tristesse avait fait place à une froide détermination. J'ai signé, son acceptation rapide la laissant surprise, puis vite ragaillardie. Elle a claqué la porte en partant, me laissant réaliser que j'avais tout sacrifié pour cette femme qui se moquait de ma survie, qui me laissait mourir de faim en prétendant m'envoyer de l'argent. Cet argent que son amant, Brandon, un stagiaire en marketing, détournait pour s'offrir une vie de luxe. J'ai enfin compris, en la regardant s'éloigner, que ce n'était plus la femme que j'aimais, mais l'architecte de ma misère. Un plan glacial s'est formé dans mon esprit. Cette fois, elle et ses complices allaient payer. Le jeu venait de commencer.
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Moderne
Amélie Dubois est mourante, rongée par un cancer du pancréas en phase terminale, et étrangement résignée à cette libération qu'elle attend. Elle a même déjà signé ses papiers de don d'organes. Cependant, sa quête de paix est quotidiennement brisée par Étienne de Valois, son ancien fiancé, qui la torture sans relâche pour la mort de sa sœur Sophie. Forcée à des humiliations publiques, abandonnée dans le froid ou acculée au suicide, Amélie sombre dans le désespoir, chaque souffrance étant une expiation pour sa culpabilité écrasante. Même lorsqu'elle est au seuil de la mort, Étienne refuse de la voir, rejetant de sa froide cruauté l'appel désespéré de son médecin. Pourquoi cette douleur ? Pourquoi cette humiliation ? Amélie ne cherche pas de réponse, ne trouvant de sens à sa propre vie que dans le châtiment, persuadée que sa mort seule peut racheter son « péché » envers Sophie. Poussée à bout, elle se jette dans la Saône, cherchant enfin le repos. Mais son ami, le Dr Luc Moreau, la sauve, simule sa mort et la cache. Loin de tout, la rencontre inattendue avec une fillette innocente, Chloé, va non seulement la réancrer à la vie, mais aussi lui offrir une nouvelle, et déchirante, raison de se battre.
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Pour réaliser le dernier souhait de son grand-père, Stella s'est marié en hâte avec un homme ordinaire qu'elle n'avait jamais rencontré auparavant. Cependant, même après être devenus mari et femme sur le papier, ils menaient chacun leur vie séparément, se croisant à peine. Un an plus tard, Stella est revenue à ville de Seamarsh, espérant enfin rencontrer son mystérieux mari. À sa grande surprise, il lui a envoyé un message, demandant inopinément le divorce sans même l'avoir rencontrée en personne. Grinçant des dents, Stella a répondu : « Très bien. Divorçons ! » Suite à cela, Stella a fait un geste audacieux et a rejoint le Groupe Prosperity, où elle est devenue une attachée de presse travaillant directement pour le PDG de la société, Matthew. Le PDG, beau et énigmatique, était déjà marié et réputé pour sa dévotion inébranlable à sa femme en privé. À l'insu de Stella, son mystérieux mari était en réalité son patron, sous une identité différente ! Déterminée à se concentrer sur sa carrière, Stella gardait délibérément ses distances avec le PDG, bien qu'elle ne pût s'empêcher de remarquer ses tentatives délibérées de se rapprocher d'elle. Avec le temps, son mari insaisissable a changé d'avis. Il a soudain refusé de poursuivre la procédure de divorce. Quand son identité alternative serait-elle révélée ? Au milieu d'un mélange tumultueux de tromperie et d'amour profond, quel destin les attendait ?
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Le matin où Acier a exigé le divorce, il pensait se débarrasser d'une épouse trophée inutile juste avant l'introduction en bourse de son empire technologique. Il m'a jetée à la rue comme une vulgaire opportuniste, ignorant que le code révolutionnaire qui valait des milliards était mon œuvre, écrite dans l'ombre pendant qu'il dormait. Sa famille a applaudi mon départ, sa nouvelle fiancée a ri de ma valise usée, et le monde entier s'est préparé à voir la "fille du ghetto" sombrer dans l'oubli total. Ils ne savaient pas que je n'étais pas seulement Lueur, l'épouse soumise, mais "Phénix", le génie de l'ombre et l'héritière secrète de leurs plus grands rivaux. Au lieu de pleurer, je suis montée dans la Maybach de son oncle redouté, Chardon, et j'ai appuyé sur une seule touche de mon téléphone. En une seconde, les serveurs d'Acier ont fondu, et sa fortune est devenue la mienne. Le roi est mort, vive la reine.
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Ava a tout donné pour un mariage qui n'a jamais été réciproque. Brisée mais déterminée, elle choisit le divorce pour sauver ce qu'il lui reste : sa fierté et son cœur. Mais lorsqu'elle pense avoir enfin tourné la page, Harry, son ex-mari, est rattrapé par ses propres démons... et par le retour de celle qu'il croyait être son grand amour. Déchiré entre son passé et la femme qu'il a toujours tenue pour acquise, Harry découvre trop tard que la plus grande perte de sa vie pourrait bien être Ava elle-même. Cette œuvre est une romance vibrante où se mêlent passion, trahison et rédemption. Un récit captivant qui explore la douleur des regrets, la puissance du pardon et la magie d'une seconde chance à saisir... avant qu'il ne soit trop tard.
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Scarlett voit son monde s'écrouler le jour où son père et sa belle-mère la droguent pour la vendre à un vieux veuf répugnant, déjà père de cinq enfants. Trahie par les siens, prête à tout pour échapper à ce destin abject, elle accepte la proposition inattendue d'un inconnu aussi charismatique que redoutable : un mariage contractuel d'un an. Une alliance sans amour, censée la protéger et lui rendre sa liberté au terme de douze mois. Mais rien ne se déroule comme prévu. Entre héritage disputé, manigances familiales et secrets soigneusement dissimulés, Scarlett se retrouve projetée dans une existence vertigineuse, faite de faux-semblants, de passion inattendue et de dangers imprévisibles. Prisonnière d'un contrat qui devait la libérer, elle découvre que la frontière entre protection et captivité, entre jeu et vérité, est plus fragile qu'elle ne l'aurait jamais imaginé...
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Alors que je me vidais de mon sang sur la table d'opération, l'infirmière a supplié mon mari au téléphone de venir me voir une dernière fois. Mais c'est sa maîtresse qui a répondu en riant, affirmant que je simulais une urgence pour gâcher leur soirée, et Loïc a froidement ordonné de raccrocher. Je suis morte seule, le cœur brisé par cinq années d'humiliation, pour me réveiller soudainement dans mon lit, le matin de notre premier anniversaire de mariage. Loïc avait prévu que je porte une robe blanche modeste pour le gala de ce soir, exigeant que je reste son ombre silencieuse pendant qu'il paraderait avec Séraphine sous les yeux de tous. Dans ma vie passée, j'aurais obéi, espérant désespérément une miette d'affection de sa part. Mais la Céleste qui pleurait pour un homme cruel est morte sur cette table d'hôpital. J'ai déchiré la robe blanche qu'il m'avait achetée et j'ai enfilé une tenue rouge sang, fendue et provocante, digne de la femme puissante que je suis née pour être. Ce soir, je ne vais pas au gala pour être son épouse soumise. J'y vais pour détruire son empire, reprendre ma fortune familiale, et regarder son monde brûler avec un sourire aux lèvres.
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On l'a toujours traitée comme une erreur, une honte. Belinda Wright, fille illégitime, a grandi dans le mépris et l'humiliation. Même son mariage avec Lucas Clark, héritier froid et charismatique, s'est révélé n'être qu'un mensonge : un sacrifice pour protéger une autre femme. Trahie, rejetée et brisée, Belinda disparaît... pour renaître trois ans plus tard, transformée, mystérieuse et irrésistible. Mais son retour bouleverse tout : son ancien mari, persuadé de s'être débarrassé d'elle, ne parvient pas à ignorer la femme qu'elle est devenue. Entre la jalousie de Verena, la haine de sa famille, et les secrets enfouis qui refont surface, Belinda devra choisir : se venger de ceux qui l'ont humiliée... ou écrire sa propre destinée. Dans ce jeu d'amour, de pouvoir et de mensonges, qui sortira victorieux ? Et si la véritable faiblesse de Lucas n'avait jamais été son père... mais Belinda elle-même ?
Soixante Ans de Silence, Une Vie à Réparer
Felix Drake
Romance
Introduction
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Chapitre 1
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Chapitre 2
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Chapitre 3
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Chapitre 4
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Chapitre 5
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Chapitre 6
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Chapitre 7
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Chapitre 8
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Chapitre 9
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Chapitre 10
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