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L'odeur âcre de l'éther me rappelait le labo de mon sous-sol, mon monde. C'est là que Juliette, mon épouse, est entrée, parfaite dans sa robe de créateur, son parfum, l'un de mes propres chefs-d'œuvre, masquant l'air vicié. Sans un mot, elle a posé les papiers du divorce sur ma table. « Signe ça, Alan. C'est juste pour calmer Brandon. Tu sais que c'est toi que j'aime. » Dans ma vie d'avant, j'avais cru à ce mensonge. J'avais supplié, puis j'étais mort, asphyxié par mes propres produits chimiques dans mon désespoir. Mais aujourd'hui, je me suis réveillé. C'était le lendemain du jour où elle m'avait présenté ces mêmes papiers, et cette fois, la tristesse avait fait place à une froide détermination. J'ai signé, son acceptation rapide la laissant surprise, puis vite ragaillardie. Elle a claqué la porte en partant, me laissant réaliser que j'avais tout sacrifié pour cette femme qui se moquait de ma survie, qui me laissait mourir de faim en prétendant m'envoyer de l'argent. Cet argent que son amant, Brandon, un stagiaire en marketing, détournait pour s'offrir une vie de luxe. J'ai enfin compris, en la regardant s'éloigner, que ce n'était plus la femme que j'aimais, mais l'architecte de ma misère. Un plan glacial s'est formé dans mon esprit. Cette fois, elle et ses complices allaient payer. Le jeu venait de commencer.
L'odeur âcre de l'éther me rappelait le labo de mon sous-sol, mon monde.
C'est là que Juliette, mon épouse, est entrée, parfaite dans sa robe de créateur, son parfum, l'un de mes propres chefs-d'œuvre, masquant l'air vicié.
Sans un mot, elle a posé les papiers du divorce sur ma table.
« Signe ça, Alan. C'est juste pour calmer Brandon. Tu sais que c'est toi que j'aime. »
Dans ma vie d'avant, j'avais cru à ce mensonge.
J'avais supplié, puis j'étais mort, asphyxié par mes propres produits chimiques dans mon désespoir.
Mais aujourd'hui, je me suis réveillé.
C'était le lendemain du jour où elle m'avait présenté ces mêmes papiers, et cette fois, la tristesse avait fait place à une froide détermination.
J'ai signé, son acceptation rapide la laissant surprise, puis vite ragaillardie.
Elle a claqué la porte en partant, me laissant réaliser que j'avais tout sacrifié pour cette femme qui se moquait de ma survie, qui me laissait mourir de faim en prétendant m'envoyer de l'argent.
Cet argent que son amant, Brandon, un stagiaire en marketing, détournait pour s'offrir une vie de luxe.
J'ai enfin compris, en la regardant s'éloigner, que ce n'était plus la femme que j'aimais, mais l'architecte de ma misère.
Un plan glacial s'est formé dans mon esprit.
Cette fois, elle et ses complices allaient payer.
Le jeu venait de commencer.
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Moderne
Je n'aurais jamais dû ouvrir ce congélateur. Ce soir-là, tout était normal ; ma femme, Chloé, était en retard et j'avais faim. J'y ai trouvé une petite boîte blanche dissimulée, qui contenait un flacon avec une étiquette : «Chloé Leclerc» et «Marc Dupont», suivi de «Embryon - J5». Marc Dupont, son ancien professeur de danse, celui qu'elle prétendait détester. Le mot «embryon» m'a coupé le souffle. Chloé est arrivée, son sourire s'est figé en voyant la boîte dans ma main. «Qu'est-ce que tu fais avec ça ?» a-t-elle murmuré, avant de me l'arracher, le visage blême de terreur. «Tu n'avais pas le droit ! Tu fouilles dans mes affaires maintenant ?» Son accusation violente a confirmé mes craintes, ce n'était pas un simple objet. J'ai tenté de garder mon calme, mais mon cœur battait à tout rompre. «Qu'est-ce que c'est, Chloé ?» Elle a détourné le regard, incapable de me faire face. «Ça ne te regarde pas. C'est personnel.» Elle a remis la boîte au fond du congélateur, s'efforçant de paraître indignée. «Après toutes ces années, tu ne me fais pas confiance ?» L'ironie m'a fait ravaler une rage amère. «Je voulais juste des glaçons», ai-je répondu d' une voix morte. «Le dîner est prêt ?» Elle était décontenancée par mon calme glaçant. Elle est partie, me laissant seul ; notre mariage venait de mourir, là, dans ma cuisine. J'ai repensé à Marc Dupont, à toutes les fois où Chloé se plaignait de lui, et à mon aveugle confiance. J'avais refusé une promotion, payé ses cours, tout pour son bonheur. Puis l'horrible vérité m'a frappé : c'était moi qui l'avais poussée à continuer les cours, j'avais encouragé sa liaision. J'étais l'architecte de ma propre destruction. J'avais payé pour que ma femme me trompe, et conservé l'embryon de son amant dans notre congélateur. Il fallait que je sache, il fallait que je voie. Le lendemain, je l'ai suivie jusqu'au studio de danse. Puis Marc Dupont est sorti, me jetant un regard narquois. Quelques minutes plus tard, Chloé l'a rejoint. Mon cœur s'est arrêté. Elle est allée droit sur lui, et il l'a embrassée, un baiser long et passionné. Ils sont partis ensemble, comme le couple le plus normal du monde. J'ai senti la rage monter en moi ; tout ce qu'elle m'avait dit n'était que mensonges. Je les ai trouvés dans un café, et j'ai écouté leurs voix brisées. «...fatiguée de faire semblant», disait Chloé. «Antoine a vu la boîte hier.» Mon sang s'est glacé. Marc a répondu : «C'est un brave type, un peu naïf. Il va gober ce que tu lui diras.» Puis Chloé a ricané : «Tu sais le plus drôle ? C'est lui qui m'a poussée à rester dans ton cours.» Ils se moquaient de ma gentillesse, de mon amour. Je n'en pouvais plus, les larmes coulaient sur mon visage. Je devais agir.
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Fantaisie
Ma tête me faisait un mal de chien, un écho lointain de l'accident qui m'avait tuée. Dans ma vie précédente, c'est ici, à cette même cérémonie, que tout a basculé : Chloé Martin, la fille que mon père avait recueillie, recevait un prix prestigieux avec mon plat, sous les applaudissements de tous. Elle portait mes vêtements, avait volé mon petit ami, Lucas, et s'apprêtait à prendre la direction de l'entreprise familiale qui aurait dû m'échoir. Mon père, le grand chef étoilé Antoine Dubois, la regardait avec une fierté qui ne m'avait jamais été destinée, aveuglé par la culpabilité. J'avais crié la vérité, j'avais protesté, mais on m'avait traitée de folle, de jalouse, et mon père m'avait reniée publiquement. Humiliée, ruinée, abandonnée de tous, j'avais fini mes jours dans la misère, le cœur rongé par une haine impuissante. Mais aujourd'hui, j'ai rouvert les yeux, de retour. La lumière des projecteurs m'a aveuglée un instant, j'étais bien là, à la cérémonie des "Talents de la Gastronomie". Chloé, vêtue d'une robe blanche immaculée, s'apprêtait à monter sur scène pour recevoir "mon" prix. « Regarde Camille Dubois... elle a l'air furieuse. La jalousie, ma chère, c'est terrible. » « C'est normal, Chloé a tout pour elle. Le talent, la grâce... et bientôt Lucas Bernard. Camille ne peut pas rivaliser. » Leurs mots ne m'atteignaient plus. Je me suis levée, j'ai ignoré les chuchotements qui s'intensifiaient, et j'ai marché calmement vers la scène. Mon père m'a fait un signe de tête discret : un ordre de me rasseoir. J'ai continué d'avancer. Chloé venait de prendre le trophée de ses mains, s'approchant du micro, son visage rayonnant d'une fausse humilité. « Je suis si émue... Je ne sais pas quoi dire. Je voudrais remercier mon père adoptif, Antoine Dubois, de m'avoir tout appris... » Je suis montée sur les marches de l'estrade. Le silence a commencé à se faire dans la salle. Je me suis approchée de Chloé, figée, son sourire crispé. Sans un mot, j'ai pris le trophée de ses mains. « Qu'est-ce que tu fais ? » a-t-elle sifflé, sa voix n'étant plus qu'un murmure paniqué. Je me suis tournée vers le public, le trophée fermement tenu contre moi. « Ce prix est à moi. » Un murmure choqué a parcouru l'assemblée. « Camille... ma sœur... si tu voulais ce prix, tu aurais dû travailler plus dur. Ce n'est pas en me l'arrachant que tu prouveras ton talent. » « Honte ? » ai-je répété, un sourire glacial sur mes lèvres. « La seule honte ici, c'est toi, Chloé. Une usurpatrice. » Lucas Bernard s'est levé, sa fureur contenue. « Camille, ça suffit ! Descends de cette scène immédiatement ! » « Tu te ridiculises. Tu es en train de tout gâcher. » « Ne me touche pas, Lucas. » Ma voix était si froide, dénuée d'émotion, qu'il s'est arrêté net. L'ancienne Camille était morte. J'ai regardé Chloé, puis Lucas, puis mon père dont le visage était rouge de colère. « La comédie est terminée. »
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Romance
Cinq ans à la campagne, loin du faste parisien, m' avaient rendue sauvage. Je revenais enfin, le cœur plein d' une promesse, épouser Antoine Mercier, l' héritier de la joaillerie. Mais au vernissage du Marais, mon souffle s' est coupé : une étrangère, bras dessus bras dessous avec mon fiancé, riait. Un critique l' appelait "Léa Dubois" . Mon nom. Cette femme, cette imposture, portait mon nom. Le cœur brisé, j' ai murmuré son nom, mais il ne m' a pas reconnue. Sa mère, dédaigneuse, m' a traitée de « dérangée », et Antoine, mon fiancé, n' a rien dit, me tournant le dos. Humiliée, rejetée, traitée de folle devant le tout-Paris de l' art. La rage a remplacé le choc. Je ne pouvais pas prouver mon identité ici et maintenant, mais je n' allais pas ramper. Qui était cette femme qui osait usurper mon identité et voler ma vie ? Et pourquoi Antoine, l'homme que j'avais aimé, était-il complice de cette mascarade ignoble ? Une idée, cruelle et simple, a germé dans mon esprit : ils allaient payer.
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Moderne
Ce soir-là, alors que Camille Dubois ajustait sa robe en soie pour le gala annuel des restaurateurs, un événement que son mari, Marc, un chef étoilé en pleine ascension, attendait avec impatience, son téléphone vibra. Marc, d' une voix empreinte d' une urgence feinte qu' elle connaissait trop bien, lui annonça qu' il ne viendrait pas, prétextant une urgence familiale chez ses parents. Pourtant, une sensation froide et inquiétante commença à s' insinuer en elle : Marc était distant depuis des mois, ses excuses de plus en plus vagues. Son intuition, ignorée si longtemps, l' appela à l' écouter enfin. Après s' être changée, elle quitta leur luxueux appartement parisien, non pas pour les parents de Marc, mais pour son restaurant, « L' Ambroisie », ce sanctuaire où elle pressentait qu' il se sentirait en sécurité pour mentir. Sur la route, un message de son amie Sophie, avec un simple lien, fit basculer son monde. La page s' ouvrit sur une story Instagram publique : « L' Ambroisie » privatisé, une fête bruyante, et au centre, Chloé, la nouvelle apprentie pâtissière, radieuse, entourée de Marc, qui l' embrassait passionnément sous les acclamations. Leurs photos suivantes les montraient complices, Marc portant le costume qu' il aurait dû porter pour elle. L' urgence familiale n' était qu' un mensonge cruel pour célébrer l' anniversaire de sa maîtresse. En garant sa voiture, elle sentit la femme élégante et dévouée qu' elle était mourir, remplacée par une colère froide et déterminée. Elle entra dans « L' Ambroisie », où Marc et Chloé dansaient, enlacés, indifférents. La nausée la submergea. Elle, qui avait sacrifié ses ambitions et financé secrètement ce restaurant, était trahie publiquement par l' homme qu' elle avait tant soutenu. Elle avança droit vers eux, son regard glacial. Quand Marc la vit, son visage se figea de panique. Sans un mot, Camille leva la main et le gifla, un son qui résonna dans le silence soudain du restaurant. Chloé apparut, jouant les victimes innocentes, tandis que les amis du couple se mirent à l' insulter. Puis l' un d' eux lui jeta son verre de champagne au visage, l' humiliant publiquement. Les rires redoublèrent, Marc restait immobile, la laissant se faire agresser. Quand elle lui demanda s' il allait la laisser faire, Chloé le manipula, le flattant, le poussant à la rejeter. Marc, reprenant de l' orgueil, la somma de rentrer chez elle. Toute pitié s' évapora. Son visage se durcit, elle frappa Chloé, déclenchant la fureur de Marc qui la projeta violemment. Elle chuta sur une table basse en verre, se tailladant la main. En sang, au sol, elle vit Marc se précipiter vers Chloé, sans un regard pour elle. Puis, il lui ordonna de s' excuser. Un rire rauque lui échappa. Elle se releva, serrant sa main blessée. « Marc Leclerc, tu es légalement mon mari et tu viens de me frapper pour défendre ta petite amie. Prie pour que je ne te détruise pas. Ton empire ? Il a été construit avec mon argent. Et je peux le réduire en cendres d' un simple coup de téléphone. » Le visage de Marc se décomposa, la peur le submergeant. Chloé tenta de minimiser, la traitant de folle. Mais les murmures dans la foule avaient changé ; ils regardaient Chloé avec suspicion. Alors que Marc cherchait à la faire expulser du restaurant, la porte s' ouvrit sur Madame Martin, la mère de Chloé, portant un collier reconnaissable. « Madame Dubois ? » murmura Madame Martin, le visage terrifié. Camille réalisa : la mère de Chloé était son ancienne femme de chambre, renvoyée pour vol. Le collier ? Son saphir disparu. Elle sortit des photos de mariage et les jeta sur la table, tandis qu' elle activait l' enregistrement sur son téléphone, filmant le collier au cou de Madame Martin. La foule éclata : Marc leur avait menti. Les gyrophares bleus apparurent dehors. « Bonsoir, officiers. Je suis Camille Dubois. Je souhaite porter plainte contre mon mari, Marc Leclerc, pour agression, et contre cette femme, Madame Hélène Martin, pour vol. » Madame Martin fut menottée. La fête était finie, le monde de Marc s' effondrait. Marc comprit : son succès avait été bâti sur sa fortune cachée. Désespérés, Marc et Chloé tentèrent une contre-attaque médiatique, accusant Camille d' être une épouse jalouse. Camille les laissa faire, puis contre-attaqua avec des preuves irréfutables : certificat de mariage, relevés bancaires, vidéo de surveillance, rapport de police. Le scandale fut immense : Marc Leclerc, du statut de génie culinaire, tomba à celui de gigolo et d' homme violent. Son empire s' effondra en une semaine. Ruine et déshonneur. Quelques mois plus tard, divorcée et libérée, Camille Dubois, forte et puissante, se tenait à l' aéroport, prête à embrasser un nouveau chapitre. Le monde s' offrait à elle.
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Romance
À 85 ans, allongé sur mon lit de mort, le souffle court, je contemple les vignes de Bourgogne et la femme assise à mes côtés. Après soixante ans de mariage, la question qui me hante s'échappe en un murmure: "Juliette... M'as-tu aimé ? Ne serait-ce qu'un seul jour ?" Son silence, lourd et éternel, déchire mon cœur déjà faible, confirmant six décennies de doutes et de sacrifices inutiles pour un amour unilatéral. Le regret est la dernière chose que je ressens, une amertume totale me submerge, me faisant désirer de n'avoir jamais croisé son chemin. Puis, une sonnerie stridente me propulse dans ma chambre d'adolescent, mes mains sont jeunes, mon visage est celui de mes 18 ans, et je réalise l'incroyable : j'ai une seconde chance. Cette fois, elle ne m'aura pas.
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Moderne
Amélie Dubois est mourante, rongée par un cancer du pancréas en phase terminale, et étrangement résignée à cette libération qu'elle attend. Elle a même déjà signé ses papiers de don d'organes. Cependant, sa quête de paix est quotidiennement brisée par Étienne de Valois, son ancien fiancé, qui la torture sans relâche pour la mort de sa sœur Sophie. Forcée à des humiliations publiques, abandonnée dans le froid ou acculée au suicide, Amélie sombre dans le désespoir, chaque souffrance étant une expiation pour sa culpabilité écrasante. Même lorsqu'elle est au seuil de la mort, Étienne refuse de la voir, rejetant de sa froide cruauté l'appel désespéré de son médecin. Pourquoi cette douleur ? Pourquoi cette humiliation ? Amélie ne cherche pas de réponse, ne trouvant de sens à sa propre vie que dans le châtiment, persuadée que sa mort seule peut racheter son « péché » envers Sophie. Poussée à bout, elle se jette dans la Saône, cherchant enfin le repos. Mais son ami, le Dr Luc Moreau, la sauve, simule sa mort et la cache. Loin de tout, la rencontre inattendue avec une fillette innocente, Chloé, va non seulement la réancrer à la vie, mais aussi lui offrir une nouvelle, et déchirante, raison de se battre.
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Pendant cinq ans, j'ai cru vivre un mariage parfait, pour finalement découvrir que tout cela n'était qu'une imposture ! J'ai découvert que mon mari convoitait ma moelle osseuse pour sa maîtresse ! Juste devant moi, il lui envoyait des messages coquins. Pour aggraver les choses, il l'a même fait entrer dans l'entreprise pour me voler mon travail ! J'ai enfin compris qu'il ne m'avait jamais aimée. J'ai cessé de faire semblant, rassemblé des preuves de son infidélité et récupéré les recherches qu'il m'avait volées. J'ai signé les papiers du divorce et je suis partie sans me retourner. Il pensait que je faisais juste une crise de colère et que je finirais par revenir. Mais lorsque nous nous sommes revus, je tenais la main d'un magnat de renommée mondiale, vêtue d'une robe de mariée et souriant avec assurance. Les yeux de mon ex-mari étaient pleins de regret. « Reviens avec moi ! » Mais mon nouveau mari a passé son bras autour de ma taille et a répondu en souriant, « Dégage d'ici ! Elle est à moi maintenant. »
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Devenu aveugle à la suite d'un accident, Cary est rejeté par toutes les mondaines, sauf Evelina, qui l'épouse sans hésiter. Trois ans plus tard, il recouvre la vue, mais met fin à leur mariage. « Nous avons raté tant d'années. Je ne vais pas la faire attendre encore. » Evelina signe les papiers du divorce sans un mot. Tout le monde se moque de sa chute, jusqu'à ce qu'ils découvrent que le docteur miracle, le magnat de la joaillerie, le génie de la bourse, le meilleur hacker et la vraie fille du Président... C'est Evelina. Lorsque Cary est revenu en rampant, un magnat impitoyable l'a mis à la porte. « Regarde bien ! C'est ma femme maintenant. »
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Ma famille se situait au seuil de pauvreté et n'avait plus aucun moyen de payer ma facture de scolarité. Je devais travailler à temps partiel tous les jours pour joindre les deux bouts et payer mes études. C'est alors que je l'ai rencontrée - la jolie fille de ma classe avec qui tous les garçons rêvaient de sortir. Il était clair pour moi qu'elle était trop bien pour moi. Cependant, j'ai rassemblé tout mon courage et lui ai dit courageusement que j'étais tombé amoureux d'elle. À ma grande surprise, elle a accepté d'être ma petite amie. Elle m'a dit, avec le plus beau sourire que j'aie jamais vu, qu'elle voulait que le premier cadeau que je lui fasse soit le dernier iPhone. Un mois plus tard, mon dur travail a enfin porté ses fruits. J'ai pu acheter ce qu'elle voulait. Mais pendant que j'emballais mon cadeau, je l'ai vue dans les vestiaires en train d'embrasser le capitaine de l'équipe de basket. Puis elle s'est impitoyablement moquée de mes insuffisances et m'a ridiculisé. Pour couronner le tout, le type avec qui elle m'a trompé m'a même frappé au visage. Le désespoir m'a envahi, mais je ne pouvais rien faire d'autre que de m'allonger par terre et de les laisser piétiner ma fierté. Mais soudain, mon père m'a appelé et ma vie a été bouleversée. Il s'avère que je suis le fils d'un milliardaire.
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« Ma sœur menace de prendre mon compagnon. Et je la laisse le garder. » Née sans louve, Séraphina est la honte de sa meute-jusqu'à ce qu'une nuit d'ivresse la laisse enceinte et mariée à Kieran, l'Alpha impitoyable qui n'a jamais voulu d'elle. Mais leur mariage d'une décennie n'était pas un conte de fées. Pendant dix ans, elle a enduré l'humiliation : pas de titre de Luna. Pas de marque de lien. Seulement des draps froids et des regards encore plus glacials. Lorsque sa sœur parfaite est revenue, Kieran a demandé le divorce le soir même. Et sa famille était ravie de voir son mariage brisé. Séraphina n'a pas combattu mais est partie en silence. Cependant, lorsque le danger a frappé, des vérités choquantes ont émergé : ☽ Cette nuit-là n'était pas un accident ☽ Son « défaut » est en réalité un don rare ☽ Et maintenant, chaque Alpha-inclus son ex-mari-voudra la revendiquer Tant pis, elle en a assez d'être possédée. *** Le grondement de Kieran vibrait à travers mes os alors qu'il me plaquait contre le mur. Sa chaleur transperçait les épaisseurs de tissu. « Tu penses que partir est aussi simple, Séraphina ? » Ses dents effleurèrent la peau intacte de ma gorge. « Tu es à moi. » Une paume brûlante glissa le long de ma cuisse. « Personne d'autre ne te touchera jamais. » « Tu as eu dix ans pour me revendiquer, Alpha. » Je découvris mes dents en un sourire. « C'est drôle comme tu te rappelles que je suis à toi... seulement quand je m'éloigne. »
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Je vivais dans un manoir du 16ème arrondissement, l'épouse trophée et docile du grand German Kramer. Pour tout Paris, nous étions le couple idéal, mais derrière les dorures, je n'étais qu'un accessoire interchangeable au service de son empire. Tout a basculé le jour de mon accouchement, qui s'est transformé en véritable boucherie. Alors que je me vidais de mon sang sur les draps d'une clinique privée, une infirmière paniquée lui a tendu le téléphone pour un dernier adieu. « J'ai une fusion à signer, Bella. Ton instabilité émotionnelle est un passif. Gère-le. On en parlera ce soir. » Le déclic de la communication coupée a été le dernier son que j'ai entendu. Je suis morte seule sous les néons blancs, pendant qu'il vérifiait probablement l'heure sur sa montre de luxe. J'ai réalisé, dans un dernier souffle, que j'avais passé des années à mendier l'attention d'un homme qui me considérait comme un simple meuble encombrant. L'obscurité m'a engloutie avec une haine incandescente. Je revoyais les sourires mielleux de sa stagiaire, Charity, qui s'apprêtait à prendre ma place, mes bijoux et mon lit. Comment avais-je pu être aussi aveugle et soumise face à leur trahison ? Soudain, une inspiration brutale m'a déchiré les poumons. Je me suis redressée d'un coup, trempée de sueur, non pas sur un lit d'hôpital, mais dans ma chambre du manoir. Mes mains ont frôlé mon ventre : il était plat, ma peau était lisse, sans aucune cicatrice. Sur l'écran de mon téléphone, la date affichait cinq ans en arrière. C'était le jour du gala de la Fondation Fisher, le soir exact où ma dignité avait commencé à s'effondrer. German est entré dans la pièce, jeune et arrogant, m'ordonnant de porter la robe blanche qu'il avait choisie pour moi. Je l'ai regardé en silence, sentant une froideur glaciale remplacer la terreur. « Entendu. Amuse-toi bien. » Il ne savait pas encore que la femme fragile qu'il pensait contrôler était restée à la morgue. Ce soir, je ne porterai pas de blanc. Je porterai une robe rouge sang, je m'allierai à son pire ennemi, et je vais racheter chaque parcelle de son empire avant qu'il n'ait le temps de comprendre que la chasse est ouverte.
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Prisonnière de l'obsession de Damian Kingsley pour la survie de sa lignée, Serena Whitmore a risqué sa vie dans une grossesse extra-utérine pour lui offrir une fille. Mais, au lieu de la reconnaissance qu'elle espérait, elle découvre, au sixième anniversaire de leur mariage, que l'homme qu'elle a aimé jusqu'au sacrifice promet désormais son éternité à une autre – et que leur enfant, Marjorie, aspire à appeler cette rivale « maman ». Brisée, Serena disparaît. Lorsqu'elle renaît, c'est en femme indomptable, à la tête de la moitié de l'empire Kingsley et d'une écurie de Formule 1 qui accumule les victoires mondiales. Elle n'est plus l'épouse soumise reléguée dans l'ombre, mais une puissance flamboyante que même Damian peine à reconnaître. Face à lui, elle cède froidement ses parts du Kingsley Group, réduisant en cendres des années de domination conjugale : « Gardez vos babioles. Considérez cela comme une aumône. » Mais Damian, incapable d'accepter sa perte, la retient d'une voix rauque et suppliante : « Assez de théâtre, chérie. Rentre à la maison. »


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