icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
closeIcon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir

Livres de Romance pour Femme

Meilleures ventes En cours Complété
Le divorce ou la guerre

Le divorce ou la guerre

Trahie par l'homme qu'elle aimait plus que tout, elle découvre que certains mariages reposent sur des mensonges impossibles à pardonner. Ancienne réalisatrice de renom, Élina Vautier a abandonné sa carrière pour épouser Kaelan Royce, héritier d'un puissant empire financier. Pendant trois ans, il lui a offert une vie parfaite, faite d'attentions, de luxe et de promesses éternelles. Aux yeux du monde, ils formaient un couple idéal. Mais tout bascule avec l'arrivée de Selena Veyne. Peu à peu, Kaelan s'éloigne. Les absences se multiplient. Les mensonges s'installent. Et derrière chaque geste d'amour se cache désormais une autre femme. Élina découvre alors une vérité insupportable : l'homme pour qui elle a tout sacrifié mène une double vie. Pourtant, personne ne voit sa douleur. Les médias continuent d'admirer leur mariage. Kaelan continue de lui déclarer son amour publiquement. Comme si rien n'avait changé. Alors elle prend une décision. Partir. Sans scandale. Sans se retourner. Elle vend leurs souvenirs, détruit les traces de leur histoire et disparaît avant qu'il ne réalise qu'il est en train de la perdre. Mais Kaelan refuse d'accepter la séparation. Convaincu qu'elle reviendra toujours, il ne comprend pas immédiatement que cette fois, quelque chose s'est brisé définitivement. De retour dans le monde qu'elle avait quitté, Élina renaît peu à peu. Plus froide. Plus forte. Plus inaccessible. Et tandis que les mensonges éclatent, que les manipulations deviennent dangereuses et que ceux qui l'ont trahie commencent enfin à regretter leurs choix... une question demeure : Jusqu'où un homme est-il prêt à aller quand la femme qu'il pensait posséder décide enfin de vivre sans lui ?
986 Nuits de Trahison

986 Nuits de Trahison

Pendant 986 nuits, le lit conjugal n'avait plus été le mien. Mon mari, Charles-Édouard de Villiers, héritier d'un empire immobilier parisien, était hanté par un fantôme. Et la sœur de ce fantôme, Chloé, était mon bourreau. Chaque nuit, elle grattait à notre porte, prétextant des cauchemars, et Charles-Édouard la laissait entrer, installant un duvet pour elle dans notre chambre. Une nuit, Chloé a hurlé en me pointant du doigt : « Elle a essayé de me tuer ! Elle s'est faufilée pendant que je dormais et m'a étranglée ! » Charles-Édouard, sans une seconde de réflexion, m'a hurlé dessus : « Léna ! Qu'est-ce que tu as fait ? » Il n'a même pas cherché à entendre ma version des faits. Plus tard, il a tenté de se faire pardonner avec un macaron, mon préféré, à la pistache. Mais il était fourré à la pâte d'amande, ce à quoi j'étais mortellement allergique. Alors que ma gorge se serrait et que ma vision se rétrécissait, Chloé a de nouveau hurlé, simulant une crise de panique à cause de commentaires en ligne. Face à mes râles d'agonie et à son hystérie feinte, Charles-Édouard l'a choisie, elle. Il l'a emportée loin de moi, me laissant seule pour me sauver. Il n'est jamais revenu à l'hôpital. Il a envoyé son assistant organiser ma sortie. Quand je suis rentrée, il a essayé de m'apaiser, puis m'a demandé de donner le dernier cadeau de mon père, mon orgue à parfums, à Chloé pour son « atelier de design ». J'ai refusé, mais il l'a pris quand même. Le lendemain matin, Chloé a « accidentellement » brisé un flacon du parfum sur mesure de mon père, le dernier souvenir matériel que j'avais de lui. J'ai regardé Charles-Édouard, les mains en sang, le cœur en miettes. Il a tiré Chloé derrière lui, la protégeant de moi, sa voix glaciale. « Ça suffit, Léna. Tu es hystérique. Tu perturbes Chloé. » À cet instant, la dernière lueur d'espoir s'est éteinte. C'en était fini. J'ai accepté une offre pour devenir maître parfumeur en France, j'ai renouvelé mon passeport et j'ai planifié ma fuite.
Dangereusement tien

Dangereusement tien

Ce que la lune unit, rien ne peut le défaire. Même pas la peur. Monroe ne vit que pour ses écouteurs. Le monde réel ? Trop bruyant. Les gens ? Trop compliqués. Une seule soirée. C'est ce qu'elle s'était promis. Juste une fête pour faire plaisir à un ami. Erreur fatale. Cette nuit-là, dans l'ombre glacée de la forêt, quelque chose l'attendait. Une silhouette. Des crocs. Une douleur fulgurante. La morsure n'aurait dû être qu'une cicatrice. Mais ses veines brûlent, ses sens explosent, et l'impossible devient son quotidien : elle voit à travers les yeux d'un étranger. Un homme magnétique. Sauvage. Et terriblement dangereux. Il s'appelle Max. Et il n'est pas humain. Il dit qu'ils sont liés. Que la Lune elle-même a tissé ce fil invisible entre leurs âmes. Monroe panique. Elle fuit. Sauf qu'on n'échappe pas à son destin en courant plus vite. Max hante ses rêves éveillés. Elle sent son regard dans la foule, son odeur dans le vent, sa colère quand elle a peur. Ce lien la consume, la transforme, la pousse vers un gouffre de désir et de danger qu'elle refuse de nommer. Mais Max est loin d'être le seul cauchemar. Marius, l'Alpha de la meute, la veut pour lui seul. Imprévisible et cruel, il ne supporte pas qu'une simple humaine ou presque lui résiste. Il est prêt à détruire des vies pour posséder Monroe. Et surtout, il est prêt à briser le lien sacré de la Lune. Deux hommes. Un seul destin.
On se Marie? C'est un Marché!

On se Marie? C'est un Marché!

L'argent peut-il tout acheter, y compris l'amour ? Edan O'Connor, millionnaire, héritier d'une importante société d'investissement, promet à son père de se marier devant lui sur son lit de mort, pour accomplir sa dernière volonté, à un détail près, son père ne tolère pas sa petite amie Vivian. Edan décide donc d'engager une fille pour se faire passer pour sa nouvelle épouse et simuler un faux mariage devant son père. À l'hôpital, Edan rencontre Alma Contreras, une jeune femme belle et humble, dont la mère est hospitalisée et doit subir une intervention chirurgicale qu'elle n'a pas les moyens de s'offrir. Edan lui propose un marché : il paiera tous les frais médicaux de sa mère si elle se fait passer pour sa petite amie pendant quelques jours et si elle accepte de se marier. Désespérée et dans le besoin, Alma accepte. Mais il y a deux détails : soudain, ce qui devait être un faux mariage devient un vrai mariage, et grâce à une opération de dernière minute, le père d'Edan est sauvé, ce qui change complètement le cours de son contrat. Que se passera-t-il lorsque, au milieu de la représentation, des sentiments réels commenceront à s'éveiller entre Alma et Edan ? Comment Vivian, la vraie petite amie d'Edan, une femme pédante et toxique, prendra-t-elle le fait que son petit ami a épousé une autre femme ? L'amour pourra-t-il surmonter les barrières de l'argent et de la classe sociale ?
Le Lys Noir du Secret

Le Lys Noir du Secret

Le flash de mon téléphone a illuminé "Le Salon Secret", un groupe Telegram grouillant de photos volées de femmes. Mon cœur, déjà lourd de dégoût, a failli s'arrêter lorsqu'une nouvelle image est apparue, accompagnée d'une légende glaçante : "Nouvelle acquisition : la muse d'un artiste, pure et intouchable !" Le masque vénitien ne cachait pas l'évidence : cette broche en forme de lys, offerte à ma femme Juliette pour notre anniversaire de mariage, était épinglée sur sa nuisette de soie noire. Mes doigts tremblants ont zoomé. Ce grain de beauté juste au-dessus de sa lèvre… C'était elle. Juliette. Ma Juliette, la discrète curatrice d'art, était exposée comme un vulgaire objet. Les commentaires obscènes ont commencé à affluer, chaque mot un coup de poing. "Magnifique. Combien pour une nuit ?" Mon monde s'est effondré sous le poids de cette trahison inimaginable. Au même instant, un message d'elle est apparu : "Je vais devoir rester tard à la galerie. Ne m'attends pas. Je t'aime." Ces mots, d'ordinaire si doux, brûlaient désormais. Le doute me rongeait. Pourquoi ? Comment était-ce possible ? Étais-je aveugle ? J'ai engagé un détective. Les photos reçues ont brisé le peu qui restait de mon cœur : Juliette riant avec cet homme, "KFowler", entrant avec lui dans un hôtel de luxe. Puis, le choc ultime : ce même KFowler n'était autre que l'utilisateur qui avait posté les photos de ma femme. Elle n'était pas une victime, mais une complice de sa propre humiliation. La fureur m'a envahi en temps que je lisais un message de "Le Baron", le cerveau du réseau : "La prochaine fois, je veux une expérience plus... complète. Drogue-la. Je veux qu'elle soit totalement soumise." Et la réponse de KFowler : "J'organise un 'vernissage privé' dans un hôtel ce soir." La trahison se transformait en danger mortel. Animé d'une rage impuissante, j'ai couru pour la sauver, mais c'est là que j'ai été assommé par KFowler, le frère de Juliette, pour mieux protéger... leur plan de vengeance !
Chloé, l'Ombre Toxique

Chloé, l'Ombre Toxique

La soirée annuelle de Lambert Construction battait son plein, et je me tenais en retrait, observant mon mari, Jean-Luc, dans son élément, le roi de sa cour. Dans ma poche, le "Bleu de France", un timbre précieux légué par mon grand-père résistant, fragment de notre histoire et symbole de courage, me rassurait. J'étais prête à lui offrir, en secret, mes projets paysagers novateurs, prouvant ma valeur au-delà de mon rôle d'épouse discrète. Soudain, mon cœur se glaça : Jean-Luc s'approcha de Chloé, sa jeune stagiaire aux allures fragiles, et lui offrit une petite boîte. À l'intérieur, je reconnus le "Bleu de France", le même timbre que je lui avais montré, partageant l'histoire sacrée de mon grand-père. Chloé, d'un geste délibéré, planta une épingle au centre, déchirant le papier ancien, puis, feignant la maladresse, renversa du champagne dessus, souillant à jamais mon héritage. Jean-Luc me saisit, me traitant d'hystérique, balayant la valeur sentimentale du timbre, tandis qu'il consolait Chloé, sa voix pleine de tendresse pour cette manipulatrice. Ma douleur était indicible, mais sa sentence résonna : "Ce n'est qu'une vieille babiole sans valeur… une antiquité poussiéreuse d'un vieil homme qui jouait les héros." Les mots m'anéantissaient : il n'avait pas seulement détruit ma fierté, il avait souillé la mémoire de l'homme que je respectais le plus, l'accusant de "jouer les héros". Il partit avec elle, me laissant à genoux, mon héritage en ruine entre les mains, sous les regards curieux des invités. La nuit suivante, il ne rentra pas, et un appel révéla l'horrible vérité : Chloé répondait depuis son téléphone, se moquant du "timbre ridicule." Puis, la demande la plus monstrueuse : Jean-Luc, en toute arrogance, m'ordonna de donner mon sang à Chloé, prétendument malade, afin de lui sauver la vie. Il m'attendait dans le parking, sa rage explosive, ses mains brutales sur mon bras, sa gifle retentissant dans le silence, la dernière illusion de notre mariage brisée. Kidnappée, droguée dans sa Porsche, j'avais manqué ma présentation cruciale pour les "Jardins Suspendus", mon espoir d'indépendance, volé. À mon réveil à l'hôpital, le pansement sur mon bras confirma l'horreur : ils avaient pris mon sang de force. Chloé entra, radieuse, la parure de diamants que Jean-Luc m'avait refusée à son poignet, se pavanant avec une fausse sollicitude. Ma rage froide devint glaciale. Quand Jean-Luc éclata de fureur contre moi, tandis que Chloé simulait une chute pour l'accuser, mon regard tomba sur son téléphone. Il y affichait le collier que j'avais dessiné pour notre anniversaire, maintenant commandé pour Chloé avec leurs initiales entrelacées et des diamants roses. Cette dernière trahison, intime et personnelle, fut le coup de grâce : avant l'évanouissement, une résolution naquit. Il voulait la guerre, et je serai son champ de bataille, transformant mes projets volés en ses armes.
Son fils secret, sa honte publique

Son fils secret, sa honte publique

J'étais Alix de Valois, interne en médecine, enfin réunie avec la riche famille qui m'avait perdue quand j'étais enfant. J'avais des parents aimants et un fiancé beau et brillant. J'étais en sécurité. J'étais aimée. C'était un mensonge parfait et fragile. Le mensonge a volé en éclats un mardi, quand j'ai découvert que mon fiancé, Victor, n'était pas à une réunion du conseil d'administration, mais dans une immense villa avec Clara Royer, la femme qui, m'avait-on dit, avait fait une dépression nerveuse cinq ans plus tôt après avoir tenté de me piéger. Elle n'était pas en disgrâce ; elle était radieuse, tenant dans ses bras un petit garçon, Léo, qui riait aux éclats dans les bras de Victor. J'ai surpris leur conversation : Léo était leur fils, et je n'étais qu'un « bouche-trou », un moyen d'arriver à leurs fins jusqu'à ce que Victor n'ait plus besoin des relations de ma famille. Mes parents, les de Valois, étaient dans le coup, finançant la vie somptueuse de Clara et leur famille secrète. Toute ma réalité – les parents aimants, le fiancé dévoué, la sécurité que je pensais avoir trouvée – n'était qu'une mise en scène soigneusement orchestrée, et j'étais l'idiote qui jouait le rôle principal. Le SMS désinvolte que Victor m'a envoyé, « Je sors de réunion. Épuisant. Tu me manques. À tout à l'heure à la maison », alors qu'il se tenait à côté de sa vraie famille, a été le coup de grâce. Ils me trouvaient pathétique. Ils me prenaient pour une imbécile. Ils allaient découvrir à quel point ils avaient tort.