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Vivre pour Aimer Encore

Vivre pour Aimer Encore

Je suis une calamité. Un jour, les gens me chuchoteraient ça, et je les croirais. Tous ceux que j'ai aimés ont connu une fin tragique : mes parents, mon petit frère, et puis… Claire. Claire Martin, ma meilleure amie, l'unique rayon de soleil de ma vie, emportée dans un stupide accident de voiture, transpercée par une barre de fer. Si elle avait été décalée de quelques centimètres, elle s' en serait sortie. Mais pas avec moi dans les parages. Le jour de ses funérailles, le ciel était gris et lourd, ma douleur si intense qu'elle avait asséché toutes mes larmes. C' est là qu' Antoine Lefevre, son mari, m' a trouvée. Le soir même, après la cérémonie, dans la grande maison silencieuse de Claire, Antoine est revenu. Ivrogne, les yeux injectés de sang. « Tu lui ressemblais tellement », a-t-il marmonné, son haleine fétide sur mon visage, avant de me jeter sur le canapé, de déchirer mes vêtements. Personne ne m' a entendue crier. Quand je me suis réveillée à l' hôpital, des policiers, et les parents d' Antoine étaient là, me regardant comme une ordure. Un jeune policier m'a demandé si Antoine m'avait agressée. Mon corps entier criait de le dénoncer, de le faire pourrir en prison. Mais un sentiment plus sombre prit le dessus : et si la mort de Claire n'était pas un simple accident ? J' ai regardé le policier droit dans les yeux. « Non, » ai-je dit, ma voix rauque et faible. « Il ne s'est rien passé. J'étais ivre, j'ai glissé et je suis tombée. C'est tout. » Le soulagement sur le visage des parents d'Antoine était presque comique. Sa mère, le visage pincé, m'a demandé si j'étais sûre de ne pas vouloir porter plainte. Le jeune policier, lui, n'était pas convaincu. Il insistait : « Mademoiselle Dubois, vous êtes en sécurité ici. Ce qu'il vous a fait est un crime grave. » J'ai tourné la tête vers lui, mon visage dépourvu de toute expression. « Je vous ai dit qu'il ne s'était rien passé. Vous êtes sourd ou vous ne comprenez pas le français ? » Je l'ai coupé, ma voix devenant plus dure. « Je n'ai pas besoin de votre aide. Occupez-vous de vos affaires et laissez-moi tranquille. » Le dégoût se peignit sur son visage. Je les ai entendus chuchoter en partant : « Laisse tomber, elle l'a bien cherché. » Pour eux, j' étais déjà morte à l' intérieur. Les parents d'Antoine revinrent, mielleux. « Merci, Jeanne. Dis-nous ce que tu veux, de l'argent ? » Je les ai interrompus. « Je ne veux pas de votre argent. Je veux épouser Antoine. » Le silence dans la chambre fut total. Puis, le père d'Antoine éclata d'un rire gras et soulagé. « C'est tout ? Mais bien sûr ! Antoine a besoin d'une femme pour s'occuper de lui maintenant que la pauvre Claire n'est plus là. » Les rumeurs ont commencé à circuler. Que j'étais une arriviste, une femme sans morale. Leur jugement n'était rien comparé à la haine qui brûlait en moi. Mon monde était devenu un enfer. Et j'allais y entraîner Antoine avec moi. Lentement. Très lentement.
Le quinquagénaire et la mineure

Le quinquagénaire et la mineure

Avant-gout Gracia : tu es où Adolphe?? Adolphe : je suis en famille Gracia s’il te plait je t’écris après. Elle : j’ai envie de baiser Adolphe et si dans les prochains heures je ne te vois pas à notre lieu habituel, je ne vais pas me gêner de coucher avec une autre personne. J’ai lu le message plusieurs fois, quoi ?? Elle est entrain de dire qu’elle va faire à un autre homme ce qu’elle me fait ?? Cette petite va me rendre fou wallah. Que faire ?? Dans ma famille chacun reçoit chaque samedi les membres de la famille pour partager un repas ensemble et ainsi de suite. Aujourd’hui c’est moi qui reçoit chez moi et nous allons bientôt passer à table oh non quel excuse je vais sortir ici pour que je puisse abandonner tout ce monde et partir rejoindre Gracia ?? Emmanuela (ma femme) : depuis quelques minutes tu es accrocher à ton portable au lieu de t’occuper de nos hôtes, je n’aime pas ça Adolphe. Moi : désoler mais il y’a une urgence que je dois partir régler au boulot vite fait. (Mensonge) Emmanuela : mais tu ne peux pas partir et laissez nos invites comme ça, l’urgence ne peux pas attendre ?? Moi (me grattant la barbe): non ma belle. (Les yeux doux) Tu peux me couvrir s’il te plait ?? Elle : et comment tu comptes partir d’ici ?? Moi : je vais leurs dire que je vais prendre la boisson dans moins d’une heure je serais déjà là. Je suis partie vite rejoindre ma petite et lorsque je pense à ce qu’elle va me faire dans quelque minutes j'ai des frissons. Moi : coucou toi Elle : coucou bébé tu as mis du temps. Moi (nerveux): je viens de laisser les membres de ma famille chez moi pour tes caprices à deux balles. Je n’aime pas ce comportement Gracia, je n’aime pas ! Elle : bon dans ce cas rentre chez toi rejoindre tes invités comme ils sont plus important que moi. Elle se lève en prenant son sac au passage non elle ne peut pas oser me faire ça. Moi (bloquant les passages): où est-ce que tu vas ?? Elle : bah je rentre chez moi. Moi (doux): s’il te plait ne le prends pas mal reste ma poupée. Elle a posé son sac sur la table basse puis dans un geste sensuel elle s’est dévêtît, puatate je jure maman que cette gamine va me tuer (pardon enlever le nom de ta mère dans tes conneries). Je ne faisais que baver sur son corps, je sens même la salive au coin de ma bouche. Elle : ferme ta bouche tu risques d’avaler une mouche. Elle m’a tendue sa main que j’ai saisi, elle m’a dévêtît puis allonger au lit, j’ai vite fait de prendre la position gynécologique parce que je sais que ce qui va suivre la hum. L’auteur : un vieux tonton comme toi loleuh Elle as pris un glaçon dans un verre poser à la table de chevet, elle a mis dans sa bouche après quelques secondes elle a remis dans le verre puis elle est venue m’embrasser sur la bouche, le baiser froid et délicieux a fait monter mon excitation a une vitesse indescriptible puis elle est descendue sur mon cou en me léchant avec sa langue bien humide et froide . Elle faisait des vas et vents entre mon cou et ma bouche. Puis elle a pris un autre glaçon dans sa bouche qu’elle a fait passer sur mon torse, mes cuisses dans un mouvement sensuelle, j’ai froid et chaud en même temps mais putain cet enfant n’a pas froid dans la bouche ?? Elle a laissé tomber le glaçon qu’elle avait dans sa bouche puis elle a pris mon pénis avec sa main froide en faisant des mouvements circulaires sur ma verge. Elle regarde mon pénis comme un gosse devant une glasses puis elle à avaler mon pénis de toute sa longueur sans sourciller, j’ai poussé un cri de que moi-même je ne peux pas décrire, de soulagement, de plaisir moi-même je ne sais pas. Elle m’a sucé mini Adolphe puis elle est descendue tout droit sur mes bijoux des familles en caressant mon pénis avec son autre main libre. J’ai étouffé mes gémissements avec l’oreiller sinon toute la ville pouvait m’attendre gémir. Moi (n’en pouvant plus): bébé han je vais jouir Elle a continué sa tache comme si la seule chose qui la préoccupait au monde était ma jouissance. Je me suis déversée dans sa petite bouche rose et elle a tout avaler sans cligner les yeux …. Oh God les enfants de cette pluie, les enfants de cette pluie baza bana te (ce ne sont pas des enfants) dixit Koffi Olomide dans une de ces nombreuses chansons ……
Quand vient l'amour 5

Quand vient l'amour 5

Hardin Toute ma vie, je me suis senti indésirable, voire totalement déplacé. Ma mère a essayé de m'aider, elle a réellement et honnêtement essayé, mais ce n'était pas suffisant, tout simplement. Elle travaillait trop ; elle dormait le jour parce qu'elle était debout toute la nuit. Trish a fait ce qu'elle a pu, mais un garçon, particulièrement lorsqu'il est largué, a besoin d'un père. Je savais que Ken Scott était un homme anxieux, un ambitieux mal dégrossi, jamais attendri ni satisfait de ce que je faisais. Le petit Hardin était pathétique à essayer d'impressionner ce grand mec qui emplissait notre maison merdique de cris et de gestes violents. Il aurait bien aimé que cet homme froid ne soit pas son père. Il soupirait, attrapait un livre sur la table et demandait à sa mère quand allait arriver Christian, le gentil monsieur qui le faisait rire en lui récitant des passages de vieux livres. Mais Hardin Scott, cet adulte qui se bat contre son addiction et sa colère transmises par ce truc tout pourri qui lui sert de père, est fou furieux. Je me sens trahi, paumé et en colère, putain. Ça n'a pas de sens. Ce scénario des pères échangés à la sauce sitcom de merde ne peut pas s'appliquer à ma vie. Des souvenirs enfouis refont surface. Ma mère, le lendemain du jour où l'une de mes dissertes a été sélectionnée pour être publiée dans le journal du coin, balançant doucement son éloge au téléphone : « Je voulais juste que vous sachiez qu'Hardin est brillant. Comme son père. » J'ai regardé autour de moi dans le petit salon : l'homme aux cheveux sombres, avachi dans le fauteuil, sans connaissance, une bouteille d'alcool brun à ses pieds, était tout sauf brillant. J'ai pensé « c'est une putain d'épave » en le voyant remuer dans le fauteuil avant que ma mère ne raccroche vite fait le téléphone. Il y a eu beaucoup d'incidents comme celui-ci, bien trop pour que je puisse les compter. J'étais vraiment trop con et trop jeune pour comprendre pourquoi Ken Scott était si distant avec moi, pourquoi il ne m'a jamais serré dans ses bras comme les pères de mes amis le faisaient avec leurs fils. Pourquoi il n'a jamais joué au foot avec moi, ne m'a jamais rien appris hormis comment devenir un putain d'alcoolo. Tout ça en pure perte ? Est-ce que Christian Vance est réellement mon père ? La pièce tourne autour de moi. Je regarde fixement cet homme qui m'a soi-disant donné la vie. Je décèle quelque chose de familier dans son regard vert, dans la forme de sa mâchoire. Ses mains tremblent lorsqu'il repousse une mèche de cheveux de son front, et je m'arrête en plein vol... Je viens de me rendre compte que je fais exactement le même geste.