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Our love story

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*Inde*Hyderbade Elle sort de sa chambre en prompte manquant de ne pas trébucher, Maya accroche son sac à dos à ses épaules. -Je suis en retard maman, j'y vais. Hurla t-elle à sa mère qui est dans la cuisine -Bonne chance Maya surtout ne rentre pas tard. -Tu ne fais pas la même reproche à ton autre enfant , pourtant il fait des semaines sans mettre les pieds dans cette maison. Piqua Maya sort de la maison. Sa mère l'avait entendu parce que la maison est petite et la cuisine à deux portes , l'une à l'intérieur et la seconde à l'extérieur. Maya courrait dans les rues afin de ne pas rater le bus. Elle s'excusait sans s'arrêter à chaque fois qu'elle bousculait les gens. Elle arrive à l'arrêt, à temps, en même temps que le bus. Essoufflée, elle entre avec les autres. Obligée de souffler debout par manque de place, Maya tire la tronche. Se plaignant de n'avoir aucun gentleman dans ce bus pour lui proposer sa place! -Mademoiselle prenez place s'il vous plaît Lui dit un homme qui lui cède sa place. Aussitôt ses dents apparaissent, elle s'assit charmée. -Merci Monsieur. Dit-elle chaleureusement fixant l'inconnu. Il est élancé, très élancé, les yeux cachés dans un verre sombre, un long nez, des lèvres roses, les cheveux longs attachés . Il est vêtu d'un costume Noir, sa carrure laisse à croire qu' il est sportif cela dit il est musclé. Maya boude encore une fois, mais cette fois pour une raison différente de l'autre . Ne pas voir les yeux de l'inconnu l'agace ( pourquoi des lunettes noirs, y a des blancs !) . Elle soupire. L'inconnu s'abaisse ramenant sa tête tout près de la sienne. Dans une voix grave mais calme il lui dit : -Vous allez bien mademoiselle ? Leur proximité intimida Maya, elle qui d'habitude est une pipelette cette fois n'arrive plus à former un seul mot. Qu'est-ce qu'il est si attentionné ! Pensa Maya.
La Trahison de l'Amour Aveugle

La Trahison de l'Amour Aveugle

La douce mélodie et les bougies dans notre appartement parisien annonçaient une soirée parfaite : après dix ans, j'étais sur le point de demander Kyle en mariage, l'homme de ma vie. C'est en cherchant le tire-bouchon qu'il m'avait offert que j'ai heurté une boîte métallique révélant un livret de famille où, sous un cliché de Kyle souriant, figurait le nom de Carole, mon "amie" d'enfance, et une date de mariage vieille de trois ans. Mon univers s'est effondré en un instant, chaque souvenir romantique se transformant en un champ de ruines tandis que je me retrouvais confrontée à mon diagnostic de maladie neurologique dégénérative, déjà terrifiante. J'ai compris que j'étais un fantôme dans ma propre vie, un corps vide qu'il utilisait, confirmant l'ampleur de sa trahison lorsqu'il a murmuré à un ami que je n'étais qu'un « utérus sur pattes » et qu'il me jetterait « dès qu'elle serait enceinte ». La question persistait, lancinante : comment un amour de dix ans, une vie entière de dévouement, pouvait-il n'être qu'une misérable supercherie ? Comment avais-je pu être si aveugle à la cruauté de l'homme que j'aimais, à la duplicité de mon ancienne "amie" ? Anéantie mais le cœur rempli d'une froide détermination, j'ai jeté ma bague et, saisissant mon téléphone, j'ai rappelé la clinique suisse : « Bonjour, c'est Juliette Lloyd. Je confirme ma participation. Quand pouvons-nous commencer ? » J'allais leur faire payer. Très cher.
Il s'appelle Bruce

Il s'appelle Bruce

****Il s'appelle Bruce**** Pfff que je donnerais n'importe quoi pour qu'il me regarde juste. Qu'il me sourit. J'en ai marre de passé pour un fantôme à ses yeux. Je viens presque chaque jour ici mais à aucun moment, il ne m'a salué. Ça fait bientôt deux ans, deux longues années que je n'attends que ça. Cet homme me rend folle, je ne vais pas résister longtemps à cette attirance. Je sais que c'est le frère de ma meilleure amie Hélèna mais je me languis chaque seconde de lui. Je veux le toucher, le caresser, l'entendre me murmurer des mots doux. Je veux qu'il m'embrasse, me prenne ma virginité, je veux qu'il m'enlace, que nous soyons face à face. -Vanessa tu rêves encore. Me dit Hélèna en tapant des mains. -Oups pardon. Bon nous en étions où ? Je suis encore qu'une étudiante dans une faculté de droit à l'université de Yaoundé dans l'option sciences politiques et juridiques. J'ai choisi ce métier car j'aime parler, m'exprimer et surtout défendre les autres. J'ai toujours été très curieuse et très entreprenante. Ma mère, Nora, m'a dit que ce métier était fait pour moi. C'est le métier que cet homme fait aussi. Je ne connais même pas son prénom. Quelle honte pour moi. Je dois me retirer cette peur dans la tête. Et puis si je demande à Hélèna le prénom de son frère, ce n'est pas comme si je demandais son numéro de téléphone. -Il s'appelle comment encore ton frère ? -Il s'appelle Bruce. Pourquoi ? -Non non rien juste pour savoir car il ne me salue jamais. -Il est très pris par ses affaires, c'est normal qu'il ne prête pas attention à ce qui se passe autour de lui, de plus il a un bébé de bas âge, Noella. -Ah ok. Noella est sa fille? Je ne l'aurais jamais cru si elle n'était pas sa soeur. J'ai toujours pensé qu'il n'avait pas d'enfant. Enfin je ne vais pas dramatiser pour ça. Au moins maintenant je sais comment il s'appelle. Il s'appelle Bruce.
Elle Embrasse les Morts, il la Tire des Ténèbres

Elle Embrasse les Morts, il la Tire des Ténèbres

Mon métier ? Thanatopractrice. Mais pas n'importe laquelle. Je suis l'héritière d'un rituel ancestral unique, le "Dernier Souffle", un baiser pour apaiser les âmes. Ma vie, marquée par ce "parfum de crépuscule", m'isole, mais un appel change tout : 80 000 euros, dix fois mon tarif, pour deux rituels sur un jeune homme "décédé", Kyle. C'est la somme qui m'arracherait enfin à mon sous-sol humide, alors j'accepte, malgré un instinct qui hurle. Dans sa chambre, les bougies dansent, le corps est chaud. Mais pas de rigidité cadavérique. Mes lèvres se posent sur celles de "l'âme à apaiser", et je sens un mouvement. Une inspiration. Ses yeux s'ouvrent. Il est vivant. Je recule, le cœur battant à rompre. Il n'est pas mort, il a été drogué, kidnappé par ses "parents", qui ne sont que ses ravisseurs. Et pire encore, je suis piégée, la porte verrouillée, les fenêtres blindées. Leur plan abject se révèle : m'utiliser comme mère porteuse pour concevoir un héritier. L'argent, le double rituel, c'était ça : me garder ici, m'enfermer. J'ai passé ma vie à côtoyer la mort, à en exhaler le parfum. Aujourd'hui, je suis face à elle, et l'horreur me glace. Comment une thanatopractrice peut-elle tomber dans un piège pareil ? Comment me tirer de là, avec ce jeune homme, face à ces monstres ? Tandis que leurs pas résonnent dans le couloir, une idée folle germe dans mon esprit : s'ils croient aux esprits, nous allons leur en donner pour leur argent.
Viens avec moi éponse méprisée

Viens avec moi éponse méprisée

Arabella Hopkins n'a jamais connu la paix. Élevée dans un foyer de rejet et de rivalité, elle est forcée d'épouser Edward Hostings, un homme puissant et intimidant dont l'indifférence est plus blessante que la cruauté. Ce qui commence comme une union froide se transforme rapidement en un champ de bataille où Arabella doit se battre non seulement pour l'amour, mais pour sa survie. Alors qu'elle s'efforce de s'adapter à sa nouvelle vie, de vieux ennemis refont surface. Son père exige qu'elle prenne le contrôle de l'entreprise familiale, sa demi-sœur Lauren complote par jalousie, et les médias la traquent à chacun de ses pas. Quand Edward tombe dans le coma, Arabella est tiraillée entre la loyauté qu'elle lui porte et la responsabilité écrasante de protéger leur enfant à naître. Les pertes successives renforcent sa détermination. La mort de sa grand-mère, la trahison de son père et la surveillance publique constante transforment Arabella, passant d'une femme soumise et meurtrie à une stratège redoutable. En chemin, elle découvre sa force de mère, sa voix de leader et sa dignité d'épouse. Pourtant, même dans les moments les plus sombres, l'amour refuse de mourir. Face aux enlèvements, aux trahisons et au chagrin écrasant, la relation d'Arabella et d'Edward évolue, passant d'un détachement glacial à une tendresse fragile. Leur histoire est un récit de survie, de résilience et d'un amour qui perdure même face à une douleur inimaginable. Scorned Wife est un drame romantique captivant, mêlant intrigues familiales, intensité émotionnelle et thèmes puissants comme la maternité, la trahison et la rédemption. C'est une saga de transformation, celle d'une femme qui refuse d'être brisée et d'un mariage qui, contre toute attente, trouve un chemin vers la guérison.
Le Contrat de Notre Amour Brisé

Le Contrat de Notre Amour Brisé

Alors que je crachais du sang dans un mouchoir, mon mari a soupiré d'agacement, craignant seulement que je ne tache le contrat de divorce posé sur la table. « Arrête ton cinéma, Ambre, » a-t-il lancé avec mépris. « Signe et laisse enfin Élia prendre la place qu'elle mérite. » Ma propre famille me regardait avec dégoût, persuadée que mon cancer en phase terminale n'était qu'une comédie pathétique pour attirer l'attention. Ils voulaient tout offrir à Élia, ma sœur adoptive : mon mari, ma fortune, et mon empire de parfums, la Maison Hamelin. Le coup de grâce est venu de mon fils de cinq ans, qui s'est blotti contre elle en criant : « Je veux que Tata Élia soit ma nouvelle maman ! Toi, tu es toujours malade ! » Le cœur en miettes, j'ai signé. J'ai tout cédé. L'entreprise, la maison, ma place. Quelques heures plus tard, alors que je rendais mon dernier souffle seule dans une chambre d'hôpital glaciale, Élia m'a envoyé un ultime message : « Tu crèves enfin. J'ai gagné. J'ai tout pris et tu n'es plus rien. » Mais ils ignoraient tous une chose capitale. Dans ce contrat qu'ils m'ont pressée de signer, j'avais inclus une clause invisible pour leurs yeux avides. J'ai légué la coquille vide de l'entreprise à Élia, mais les formules secrètes, l'âme même de nos milliards, je les ai offertes à une fondation caritative. Quand ils ouvriront mon testament demain matin, ils comprendront que leur cruauté vient de signer leur ruine totale.