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AIMER : EST-CE UN MAL ?

AIMER : EST-CE UN MAL ?

Clamer haut et fort qu'on est libre. Oui. C'est bien beau. C'est louable. Parfois c'est exceptionnel. Le dire reste différent du fait de le vivre... Je suis libre: qui ne l'a jamais sorti de sa bouche ? Être libre et s'habiller selon un code. Un code établi par une société. Être libre et manger comme les autres. Avec des couverts alors qu'au fond, on veut juste s'asseoir par terre et se servir de ses doigts. Peu importe le nombre de comptes bancaires à notre nom. Être libre et être obligé de côtoyer des gens insipides, à la limite crétins, pour ne pas déroger à une règle de bienséance. Être libre et acheter son pain à la boulangerie, cirer ses chaussures chez le petit du coin. Faire la queue dans les banques, patienter lors d'un embouteillage. Être libre et ne pas pouvoir rire lors des funérailles en constatant l'hypocrisie de certains. Être libre et tomber amoureux d'un tiers sans être certain d'avoir un avenir avec... Parce que ? Vous n'êtes pas de la même ethnie, de la même religion, de la même "classe sociale " de la même ville où de la même "race". Classe sociale et race. Attardons nous un peu sur ces points. Si parmi vous, quelqu'un a une définition précise de ces termes, qu'il m'en fasse cadeau. Si ma mémoire est bonne. L'Égypte antique avait établi une classe sociale pour son peuple. Les nobles, les scriptes, les prêtres, les artisans, les paysans, les serviteurs et les esclaves. Merci de corriger s'il y a erreur. Antique, lisez bien. Le contraire de antique c'est... Contemporain. En d'autres termes, l'époque à laquelle nous vivons. Les trains de vie ont changé, mais pas les mentalités rustiques qui bousillent des générations. Inutile de rappeler qu'on naît sans rien amener et qu'on meurt sans rien ramener. Ce type de discours n'a rien changé. Comme le fait que quand on a besoin de sang ce n'est pas celui de ton "pair" qui va te sauver. La seule manière de faire comprendre à ces suffisants, c'est de suivre ces inepties et laisser la vie les éduquer. D'un autre côté, le terme race paraît tellement péjoratif. En réalité, elle n'a même pas de définition. Comprenez par là, une signification scientifique. Par déduction tout son champ lexical est insensé. Pour revenir à la liberté, d'aucuns diront que la liberté n'est pas égal à l'indépendance. Oui. Qu'il n'y a pas de liberté absolue. Oui Qu'il faut des règles, des devoirs dans une société pour éviter la barbarie, l'anarchie. Oui. Les plus pernicieux comprendront qu'il s'agit de libre-arbitre. Dans sa globalité. Refuser, c'est dire non. Pas de place pour des "c'est que... C'est à dire. " C'est sur ces notes qui seront probablement jugées philosophiques que débute ce qui va suivre. Parfois on choisit, ou on est choisi. Parfois on agit ou on subit Parfois on consomme ou on est assommé Parfois on aime quelqu'un qui aime quelqu'un qui aime quelqu'un qui nous aime Parfois on vit ou on survit Parfois on prie ou on rit Parfois on crie ou on nie Parfois on se bat ou on est battu Parfois on assume ou on est abattu. Parfois on accepte notre sort ou on est rejeté Parfois on tente autre chose ou on laisse tomber. Un célèbre écrivain a dit : "La vie est un subtile mélange entre lâcher prise et tenir bon. Comment allier les deux ? La grande question. Quand faut-il lâcher prise, quand faut-il tenir bon ? Où doit-on lâcher prise et où doit-on tenir bon ? Comment ? Quand ? Où ? Il manque quoi et pourquoi. Qu'est-ce qu'il faut lâcher et qu'est-ce qu'il faut tenir ? Pourquoi délaisser ceci et s'appuyer sur cela ? Cette citation résumera, à dire vrai, ce roman. Cette histoire idyllique entre Amadou Bashir Niane et Yolande Erika Dupuy.
Ce que les magazines ne montrent jamais

Ce que les magazines ne montrent jamais

Ma vie avec Liam Goldstein était un conte de fées, une histoire d'amour parfaite étalée dans tous les magazines et sur tous les écrans de télévision de Manhattan. Il avait même dévoilé le collier « Horizon de Maya », une cascade de saphirs valant plusieurs millions de dollars, pour célébrer notre dévotion parfaite. Mais les contes de fées ne sont que cela – des contes. Puis il y a eu le téléphone prépayé, les appels chuchotés, les captures d'écran et les reçus d'hôtel qui criaient « liaison ». Je l'ai regardé offrir des cadeaux en direct à sa jeune maîtresse, Ava Sinclair, l'appelant sa « reine », pour la retrouver plus tard visiblement enceinte dans un hôpital, arborant notre collier de fiançailles et parlant d'une « situation » avec moi. Ses amis, les mêmes qui avaient porté un toast à notre « amour parfait », ricanaient alors qu'il embrassait publiquement Ava et plaisantait sur son « petit à-côté », lui assurant que je ne « découvrirais jamais rien ». Chaque grand geste qu'il avait fait, du don d'un rein à la culture d'une roseraie blanche, a défilé devant mes yeux, se révélant être des mises en scène calculées. Comment l'homme qui m'avait sauvé la vie, celui à qui j'avais tout promis, pouvait-il me trahir avec une audace si grotesque, devant le monde entier et son cercle de complices ? Cela ressemblait à une mauvaise blague cosmique, une humiliation publique déguisée en amour. Mais je lui avais donné un avertissement le jour de notre mariage : « Si jamais tu me mens, si tu me mens vraiment, je disparaîtrai de ta vie comme si je n'avais jamais existé. » Maintenant, il était temps d'activer l'Initiative Phénix, d'effacer Maya Goldstein, et de ne laisser à Liam rien d'autre que le fantôme d'une promesse qu'il avait brisée.
Myria, l'adolescente du Kwat

Myria, l'adolescente du Kwat

Prélude: -Allo! Salut la grande, on dit quoi? Ca tient toujours pour tout à l'heure?... Okay alors, 16h à la maison... Oui oui, sans probleme... Ok ma puce, bisous... Il etait encore 9h et à vrai dire je me levais à peine. La journée s'annoncait plutot longue et mouvementée. Au téléphone c'était ma meilleure amie Ferla Ondame, on se connait depuis 20ans maintenant. Rassurez vous, ca n'a pas toujours été rose entre nous, en vingt ans, tellement de choses se sont passées... Mon nom à moi c'est Myria Eyene née Azizet, j'ai 34ans un mari merveilleux et des jumeaux de 17ans Irwin et Grace et une petite fille de 7ans, Alene. Je suis rentrée il y a seulement 4ans et j'ai aussitot été embauchée comme chargée des relations exterieures dans une grande entreprise de la place. On est samedi aujourd'hui, et comme tous les samedis, Ferla et moi nous retrouvons soit au déjeuner soit pour le thé... Aujourd'hui on se voit donc pour le thé chez moi (ms vous connaissez la gaboma non? Y a pas que le thé ooh). Je me lève vraiment malgré moi, je me suis couchée tard. Il faut que je fasse les gateaux, biscuits, et autres tartes pour tout à l'heure. - Kante! Kante! - Madame... - Mais tu n'entends pas? Ca fait 5mins que Ferla claxonne!!! - Pardon madame zetai toilet k... - aaaah laisse le bruit et vas ouvrir Ferla est la avec deux autres copines, Desirée et Cynthia. -Bonjour oooh installez vous je vous rejoins tout de suite! Je vais retrouver Grace dans sa chambre. -maman, stp viens m'aider à faire le service... -aaAanh, moi suis fatiguée han... -tsouooo, Grace, tu es fatiguée que tu fais même quoi dans cette maison? S'IL TE PLAIT Maman, lève toi un peu et viens m'aider ça ne va pas te tuer... Grace se lève bon gré mal gré et vient m'aider à transporter les desserts et autres gourmandises au buffet dressé pour l'occasion... Grace: Bonjour Ferla: oooooouh, le mannequin!!! On dit quoi ma chérie? Grace: On est là tata Ferla... Que sexy oh Ferla: Ah oui hein, il faut pas se laisser faire! Quand nous on avait ton âge, demande à ta mère on était maaaal ponceeeeeee hein, c'est pas ce que vous faites aujourd'hui là... Moi: dis lui ooh Fe... Grace: et voila, on y est! Le discours éternel... Après quelques petits fous rires, Grace nous laissait donc toutes les quatres. Fe: Mimi ta fille me rappele tellement toi a l'époque! Moi: hum, Fe... Physiquement peut-etre, mais elle est tellement plus sage que je ne l'étais à son âge... Tu te souviens?!! Fe: Et comment!!! En effet mon adolescence n'a pas été de tout repos, ni pour mes parents, ni pour moi... je me demande d'ailleurs par ou commencer... Tout à commencé l'année de ma 3eme...
Mère porteuse du milliardaire

Mère porteuse du milliardaire

Abril García, âgée de seulement 18 ans, humble et belle, mais déterminée à sauver la vie de sa mère, accepta la proposition de son urologue. Il lui offrit de réaliser une greffe de rein, de trouver un donneur et de prendre en charge les frais médicaux de sa mère si elle acceptait d'être mère porteuse pour sa nièce, afin de donner un héritier à son compagnon, Daniel Gómez, le PDG milliardaire du plus grand consortium touristique du pays. Grâce à une fécondation in vitro, la grossesse et la naissance de l'enfant eurent lieu. Cela signifiait évidemment renoncer à des rêves qu'elle ne pourrait jamais réaliser, et même à ce bébé, qu'elle en vint à aimer comme son propre fils. Avec le temps, et par un heureux hasard, Abril et Daniel se rencontrèrent et tombèrent amoureux. Son mariage avec Dana traversait une crise. Les enquêtes qu'il ordonna révélèrent des secrets concernant sa femme dont il ignorait tout jusqu'alors. Il apprit également qu'Abril était la mère porteuse, ce qui éveilla ses soupçons et l'amena à ordonner une nouvelle enquête. Pendant ce temps, sa femme, soupçonnant une liaison entre son mari et le jeune ami de son fils, tente de les séparer. Comble de l'ironie, la demi-sœur et l'associée de Daniel, toutes deux animées du même désir de séduire le PDG, sont déterminées à protéger la femme qu'il aime. Il fait tout son possible pour la garder à ses côtés, allant jusqu'à lutter contre sa mère et contre lui-même, refusant de baisser les bras. Un enchevêtrement de mensonges et de tromperies se tisse tout au long du roman, gravitant autour d'eux.
CŒUR BRISÉ LES CICATRICES DE L'ESPOIR

CŒUR BRISÉ LES CICATRICES DE L'ESPOIR

Il y avait un temps où Emma croyait encore au bonheur. Ce bonheur simple, celui que l'on devine dans les regards complices et les éclats de rire partagés. Elle se souvenait de ces instants volés, avant que tout ne s'effondre, avant que les promesses d'amour éternel ne se transforment en chaînes invisibles. Aujourd'hui, ces souvenirs semblaient appartenir à une autre vie, à une autre femme. L'Emma qui se tenait devant le miroir, le visage marqué par des années de maltraitance, n'était plus celle qu'elle avait été autrefois. Ses yeux, autrefois brillants de rêves et d'espoirs, ne reflétaient plus que l'épuisement, une fatigue bien au-delà du corps. C'était une fatigue de l'âme. Tout avait commencé par de petites choses. Un regard de travers, une parole cassante. Mais les mots, comme des coups invisibles, avaient vite laissé place aux véritables blessures. Des marques qu'elle portait encore sur sa peau. Des blessures qui s'étaient inscrites sur son cœur. Elle avait cru que l'amour pouvait tout réparer. Qu'il suffisait de tenir bon, de serrer les dents et de protéger ses enfants. Pour eux, elle avait tout enduré. Chaque coup, chaque humiliation, elle les encaissait en silence, espérant qu'un jour, les choses s'arrangeraient. Mais ce jour n'était jamais venu. Lorsque Vincent avait perdu son emploi, les choses avaient empiré. Ce qui restait de leur vie s'était effondré. Emma, déterminée à ne pas laisser sa famille sombrer, avait pris les devants, cherchant du travail là où elle le pouvait. Mais ce qu'elle avait trouvé... c'était bien plus qu'un emploi. C'était une proposition indécente. Un marché qui la dégoûtait, mais auquel elle n'avait pu échapper. Et maintenant, elle était seule. Seule avec ses enfants, dans les rues froides d'une ville qui ne se souciait pas d'elle. Les quelques billets qu'elle gagnait en nettoyant des vitrines ou en servant dans de petits restaurants ne suffisaient pas. Elle avait tout perdu – son foyer, sa dignité, et presque son espoir. Pourtant, quelque part, au fond d'elle-même, Emma savait qu'elle devait continuer. Pas pour elle, mais pour ses enfants. Ils étaient la seule chose qui la maintenait encore debout, la seule raison de son combat. Un jour, peut-être, la lumière reviendrait. Mais pour l'instant, il n'y avait que la lutte. Et l'espoir fragile que, même brisé, un cœur pouvait encore battre.
L'amour d'enfance de l'Alpha

L'amour d'enfance de l'Alpha

Assis dans mon siège cambré comme l'Alpha que j'étais,je regardais ma meute qui fêtait mes fiançailles,eh oui je me marie dans quelques jours. Je vais épousé la plus belle femme du monde ,il s'agit de la fille d'un roi Alpha,un roi que j'apprécie beaucoup de part ses qualités et également de part sa détermination. Je suis l'Alpha le plus puissant de ma meute ,tout le monde me craint ,ma meute est la meilleure d'entre tous que ça soit dans les combats,dans les conquêtes des territoires et tout. Je suis ambitieux,très même raison pour laquelle je veux protéger les meutes faibles afin de les dirigé ,je veux être le seule Alpha suprême de ce pays ,oui c'est mon but. Donc je me marie avec ma futur femme dont je tais son nom pour le moment pour des raisons diplomatique et aussi par amour,bon du moins je crois hein. Le hic est que je ne sais pas si elle est mienne,si elle est mon âme sœur,mon loup ne s'emballe pas à sa vue,je ne ressens rien à part une forte attirance mais bon ce n'est pas bien grave, l'essentiel était que je me marie afin de bien remplir ma mission dans ma meute. J'étais sur de ce mariage jusqu'à ce que tout ne chamboule dans ma vie le jour de mon mariage,ce jour quelque chose s'est passé,une chose dont je ne m'y attendais pas du tout. Une chose qui m'a poussé à annuler le mariage que toutes les meutes ainsi que les autres alphas rêvaient de voir.