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Mon point faible

Mon point faible

Dans lequel un jeune de dix-huit ans succombe à un homme plus âgé . . . « Je ne peux lui résister, même si j'ai essayé. Appelez-moi faible, pathétique, mes oreilles sont sourdes sauf si c'est sa voix qu'elles écoutent. Parce que quoi qu'il arrive, juste une touche et je suis à sa merci. » _________________________________________ Avant elle, tout allait bien. J'avais tout ce que je voulais, ma vie allait bien. Tout le monde m'adorait et j'aimais toute l'attention que je recevais. Tous les hommes voulaient être moi, toutes les femmes voulaient me baiser. J'avais une bonne compagnie et j'étais riche, que pouvais-je désirer de plus ? Mais je ne savais pas que j'avais envie de quelque chose pendant tout ce temps. Ou plutôt quelqu'un. Je ne le savais pas jusqu'au jour où je l'ai rencontrée. Je me souviendrai toujours du jour où j'ai rencontré Athena Robertson. Comment ses longues jambes ont disparu sous cette robe noire et comment cette jolie robe a étreint sa petite taille. J'ai immédiatement imaginé ces jambes reposant sur mes épaules, de toutes les manières sales possibles. Elle était si pure et gentille, ne sachant pas quel effet elle avait sur moi. Elle avait ses beaux cheveux bruns en chignon sur la tête, exposant son cou délicat que je voulais tellement sucer. Quand ses yeux verts innocents fixaient les miens, tout ce que je pouvais faire était de me noyer dedans. Elle m'avait capturé, enroulé autour de ses petits doigts fins sans même s'en rendre compte. J'avais hâte d'explorer sa peau parfaitement bronzée, je voulais découvrir chaque centimètre d'elle, y goûter. C'est là que j'ai su qu'elle était ce dont j'avais besoin. Elle était ce dont j'avais envie. Et je ferais tout pour l'obtenir. Elle est devenue ma dépendance, ma drogue. Je ne pouvais pas en avoir assez d'elle. Je ne le ferai jamais. Athena Robertson est à moi, et à moi seul. Et je soulèverai l'enfer si quelqu'un ose toucher ce qui est à moi.
Beldie : Mon patron

Beldie : Mon patron

#MON_PATRON #PROLOGUE Ça fait déjà Un mois que je suis de retour Dans Ma capitale qui est Kinshasa de la République démocratique du Congo Le pays de Lumumba , je ne trouvais rien comme travail je passe mon temps à dormir dans ma chambre. Pas de boulot, meme pas un petit stage. J'en ai marre de rester a la maison a me lever et dormir. Franchement si je savais que j''allais chômer juste après ma sortie d'école, je serais restée. J'ai étudié au en France, et j'ai décidé de rentrer dans mon pays me chercher un travail au lieu de rester dans ce pays froid et qui n'est pas le mien. En plus mes parents, mes grand-parents me manquaient énormément. J'ai beaucoup réfléchi avant de prendre cette decision. Pourquoi pas travailler deux ans à Paris et ensuite rentrer? C'était la bonne solution mais je doutais a cause de mon âge, mes traditions, bref vous voyez un peu. Ma mère qui me fout la pression parce que je suis pas mariée, mes cousines et amies qui se marient comme si c'était une compétition. Je suis contente pour elles mais ça me rend un peu triste parce que je n'ai rien du tout. Je ne vois rien a l'horizon. Ce qui fait que je commence a me poser des questions, a avoir peur. Oui je parle a quelques garçons mais je sais que ce sont pas des potentiels maris. Comme Meschack son seul travail c'est d'aller en boite de nuit. Vedette arrogant comme toujours pense que toutes les filles doivent lui courir après parce qu'il est beau gosse et son père a de l'argent. Il y a l'autre Jacques est bien il est gentil tout ça mais je suis pas du tout attirée par lui c'est ça le problème. Il ne me plait pas pourtant je me suis forcée mais le coeur n'y est pas. Si je continue on va rester là. Je ne suis pas compliquée ou exigeante mais le mariage c'est pas un jeu , comme on dit souvent choisir son mari c'est choisir son avenir. Lol j'ai dévier du sujet. Donc je disais, que l'une des raisons pour lesquelles je suis rentrée au pays, c'est aussi pour avoir le temps de rencontrer des gens. J'ai envie de me marier mais je suis découragée donc j'ai enlevé ça de ma tête. Ça viendra quand ça viendra. Je suis pas si vieille quand meme. J'ai déposé mon CV dans les grandes entreprises de la place mais rien toujours. Ici ça ne marche qu'avec les connections. J'ai demandé a mon père et a ses frères de m'aider mais ça traine toujours. Je haie le fait de rester dans la maison ne rien faire et de m'asseoir comme ça. Je me met à réfléchir sur mon avenir et sort quand le frère de mon père m'appela pour me donner une grande nouvelle. TONTON DADDY: Beldie demain le Directeur des Resources humaines de ... t'attends pour une interview. ______Ah mon Tonton Daddy quand je dis chaque fois que t'es mon préféré! Merci énormément! TONTON DADDY: Oui je sais ton père il se la coule douce lui au lieu de se bouger. Demain a 11h présentes toi et demande auprès de Mr Donatien. Toute contente je saute du lit et cherche déjà ce que je vais porter. Il me faut ce boulot avec cette entreprise! Il me le faut. Moi c'est Beldie Raïssa , ce apartir d'ici à Kinshasa que ma vie va bouleverser , où je vais rencontrer l'homme de ma vie. Mais il y a des parchemins à courir mon futur mari. Mais comment ?? Retour au pays de l'amour.
CONVOITÉ : MAREVA

CONVOITÉ : MAREVA

Chapitre 1 ~Mareva AGBO~ Elles( cris et joie): Joyeux anniiii-versairrrrrrre, joyeux anniiii-versairrrrrrre, Joyeux anniiii-versairrrrrrre Evaaa, Joyeux anniiiiversairrre. Djibé zan towééééé dié, Djibé zan towééééé dié, Djibé zan towééééé dié Evaaaaa, Djibé zan towééééé dié ( joyeux anniversaire en langue fon), happyyyyy birthhhhhdayyyy to youuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu.... Oh putain ! Je met mes mains sur mon visage morte de honte. Vous ne voyez vraiment pas ce que moi je vois actuellement. Trois folles dingues qui font un raflu pas possible au milieu d'un restaurant chic. Tout le monde nous regarde comme des extraterrestres ( rire). Quand elles finissent enfin de me chanté joyeux anniversaire dans toutes les langues qu'elles veulent ( mdr) je souffle sur mes 23 bougies et enfin elles s'assoient. Je demande au serveur de coupé une part de gâteau pour tout les clients en nous excusant au passage. Kamila ( qui m'a entendu, roulant les yeux) : Oh toi vraiment, miss pudeur reprend du service. Rya( me regardant): Ce n'est sûrement pas ce soir. Tu as demain pour redevenir sérieuse et reporter tout le poids que tu as déposé au portail de kam. Jenifer: Si tu veux demain matin je te reconduit chez elle tout récupérer au calme. J'éclate de rire dépassé. En effet plus tôt dans la soirée elles m'ont demandé de déposé mes bagages au portail avant de partir. Kamila ( regardant son téléphone): D'ailleurs c'est bon là, on y va. Moi: Où ça ? Rya (zen) : tu verras. Je ne dis plus rien. L'addition arrive, kamila sort son porte-monnaie pour payer mais on nous annonce que c'est déjà réglé. Le serveur nous montre la personne qui l'a réglé et qu'il voudrait ci possible avoir mon contact. Rya( joyeuses): Ah oui, je viens de me rappeler pourquoi on aime te trimballer partout. Moi: Tu veux dire quand vous êtes fauché ? Kamila : Ouh là fait pas ta rabat joie. Jenifer : En vrai quand t'es là, tu prends trop de lumière et on reste dans l'ombre, donc of course tu ne peux pas nous en vouloir. Moi(tournant des yeux) : C'est ça. ( Me levant) Géré comme vous voulez sans moi. Je les laisse à l'intérieur en sortant. Quelques instants plus tard elle me rejoignent et on s'en va toute dans la voiture de Kamila. Vous l'avez compris c'est ma soirée d'anniversaire et comme je suis très casanière et assez sérieuse en général mes copines on décidé de me sortir un peu. Non pas que je suis coincé ou timide, loin de là, seulement elles et moi n'avons pas les mêmes problèmes dans la vie. J'ai accepté faire tout ce qu'elles veulent à reculons parce que faire la fête ce n'est pas trop mon truc. Je me sens toujours un tout petit peu dépaysé dans cette belle ville qui est Cotonou moi ayant vécu au village jusqu'à mes 17 ans. On prend le chemin de la maison de Kamila donc je suis soulagée. Elles n'ont rien prévu de fou. Il faut dire que mes copines sont des filles de la ville en plus de venir de famille plus aisé que moi. Kamila carrément viens d'une famille très riche, pendant que Rya et Jenifer de la classe moyenne. Vous avez deviner que je viens d'une famille très pauvre, je dirai même plus que pauvre. Ma vie, ( gros soupire), parlons en puisque on est toujours pas arrivé. Je suis Mareva AGBO, fille de Stéphanie AGBO et Lucien AGBO. Je suis l'aîné d'une famille de 4 enfants. Après moi vous avez Suzy AGBO ( 17 ans ), Marcel (14 ans), Bénie (10 ans). Mon père est maçon, et ma mère vends des fruits et légumes au marché histoire de joindre les deux bouts. C'est de ses deux boulot qu'ils se sont toujours éreinté à nous offrir ce qu'ils peuvent. J'ai vu mes parents travailler toute leurs vie, sans jamais s'offrir quoi que ce soit, tout à toujours été pour nous. Sous la pluie, même malade mes parents se levaient toujours pour travailler parce que sans ça, on pouvait dormir sans mangé. Cela m'a rendu admiratif de les voir se donné autant, j'ai l'habitude de dire que mes parents sont mes dieux sur terre mais shuuut il ne faut pas le répété devant ma mère qui n'aime pas m'entendre le dire. Ayant été mis aux bans de la société, mes parents nous ont poussé sur la voie de l'école pour je cite ne pas avoir la même vie qu'eux. Par chance j'étais plutôt douée à ça sans vraiment faire d'effort j'étais parmi les meilleurs, jusqu'à ce que je prenne conscience pour devenir LA MEILLEUR. Je vous explique comment c'est arrivé, C'est simple. Quand toi tu arrives affamé à l'école avec seulement 50f en poche et que d'autres on 500f voir 1000f là tu te pose des questions. Quand ta tenue que tu portes depuis des années rafistoler de nombreuses fois et qui devient trop court pour toi est sujet de moqueries. Que tes chaussures, tu portes les mêmes depuis des années sont trouée et que t'as mal au pieds mais tu dois faire semblant pour éviter les railleries, en tant qu'enfant tu es révolté.
Brûlée par lui, elle renaît en étoile

Brûlée par lui, elle renaît en étoile

Je me suis réveillée dans une ambulance, l'odeur âcre de la fumée et de ma propre peau brûlée emplissant mes narines. L'ambulancier tentait désespérément de joindre mon mari, Julien-Marie, pour obtenir une autorisation médicale. Mais sur le petit écran de contrôle de l'ambulance, les informations en direct diffusaient une réalité brutale : mon mari n'était pas inquiet. Il était à Los Angeles, à des milliers de kilomètres, protégeant tendrement son « amie » Sereine des flashs des paparazzis, pendant que je manquais de mourir dans l'incendie de notre penthouse. Quand j'ai enfin réussi à l'avoir au téléphone, il a menti sans ciller. Il a prétendu être en réunion d'affaires urgente, alors que j'entendais distinctement la voix de Sereine se plaindre du service de leur hôtel en arrière-plan. Il a balayé mon traumatisme d'un revers de main, qualifiant l'incendie qui a failli me tuer de simple « accident de cuisine » dû à ma prétendue maladresse. Il pensait que j'étais piégée. Il me voyait comme une épouse trophée sans le sou, une femme docile qui devait le remercier pour chaque miette de sa fortune. Ce qu'il ignorait, c'est que je n'étais pas seulement sa femme décorative. J'étais « L'Architecte », le prête-plume le plus recherché et le plus riche d'Hollywood, cachant une fortune de vingt-quatre millions d'euros sur un compte secret. J'ai arraché ma perfusion, ignoré la douleur de mes brûlures et quitté l'hôpital sans me retourner. Le lendemain, il a reçu un virement de vingt millions d'euros avec pour seul libellé : « Remboursement pour 3 ans de gîte et de couvert. Nous sommes quittes. » Geneviève de Vancy est morte dans les flammes. C'est maintenant à l'actrice qu'il a tenté d'étouffer d'entrer en scène.