LAURAH
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Livres et Histoires de LAURAH
CONVOITÉ : MAREVA
Romance Chapitre 1
~Mareva AGBO~
Elles( cris et joie): Joyeux anniiii-versairrrrrrre, joyeux anniiii-versairrrrrrre, Joyeux anniiii-versairrrrrrre Evaaa, Joyeux anniiiiversairrre. Djibé zan towééééé dié, Djibé zan towééééé dié, Djibé zan towééééé dié Evaaaaa, Djibé zan towééééé dié ( joyeux anniversaire en langue fon), happyyyyy birthhhhhdayyyy to youuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu....
Oh putain !
Je met mes mains sur mon visage morte de honte. Vous ne voyez vraiment pas ce que moi je vois actuellement. Trois folles dingues qui font un raflu pas possible au milieu d'un restaurant chic. Tout le monde nous regarde comme des extraterrestres ( rire).
Quand elles finissent enfin de me chanté joyeux anniversaire dans toutes les langues qu'elles veulent ( mdr) je souffle sur mes 23 bougies et enfin elles s'assoient.
Je demande au serveur de coupé une part de gâteau pour tout les clients en nous excusant au passage.
Kamila ( qui m'a entendu, roulant les yeux) : Oh toi vraiment, miss pudeur reprend du service.
Rya( me regardant): Ce n'est sûrement pas ce soir. Tu as demain pour redevenir sérieuse et reporter tout le poids que tu as déposé au portail de kam.
Jenifer: Si tu veux demain matin je te reconduit chez elle tout récupérer au calme.
J'éclate de rire dépassé. En effet plus tôt dans la soirée elles m'ont demandé de déposé mes bagages au portail avant de partir.
Kamila ( regardant son téléphone): D'ailleurs c'est bon là, on y va.
Moi: Où ça ?
Rya (zen) : tu verras.
Je ne dis plus rien. L'addition arrive, kamila sort son porte-monnaie pour payer mais on nous annonce que c'est déjà réglé. Le serveur nous montre la personne qui l'a réglé et qu'il voudrait ci possible avoir mon contact.
Rya( joyeuses): Ah oui, je viens de me rappeler pourquoi on aime te trimballer partout.
Moi: Tu veux dire quand vous êtes fauché ?
Kamila : Ouh là fait pas ta rabat joie.
Jenifer : En vrai quand t'es là, tu prends trop de lumière et on reste dans l'ombre, donc of course tu ne peux pas nous en vouloir.
Moi(tournant des yeux) : C'est ça. ( Me levant) Géré comme vous voulez sans moi.
Je les laisse à l'intérieur en sortant. Quelques instants plus tard elle me rejoignent et on s'en va toute dans la voiture de Kamila.
Vous l'avez compris c'est ma soirée d'anniversaire et comme je suis très casanière et assez sérieuse en général mes copines on décidé de me sortir un peu. Non pas que je suis coincé ou timide, loin de là, seulement elles et moi n'avons pas les mêmes problèmes dans la vie.
J'ai accepté faire tout ce qu'elles veulent à reculons parce que faire la fête ce n'est pas trop mon truc. Je me sens toujours un tout petit peu dépaysé dans cette belle ville qui est Cotonou moi ayant vécu au village jusqu'à mes 17 ans.
On prend le chemin de la maison de Kamila donc je suis soulagée. Elles n'ont rien prévu de fou. Il faut dire que mes copines sont des filles de la ville en plus de venir de famille plus aisé que moi.
Kamila carrément viens d'une famille très riche, pendant que Rya et Jenifer de la classe moyenne. Vous avez deviner que je viens d'une famille très pauvre, je dirai même plus que pauvre.
Ma vie, ( gros soupire), parlons en puisque on est toujours pas arrivé. Je suis Mareva AGBO, fille de Stéphanie AGBO et Lucien AGBO. Je suis l'aîné d'une famille de 4 enfants. Après moi vous avez Suzy AGBO ( 17 ans ), Marcel (14 ans), Bénie (10 ans).
Mon père est maçon, et ma mère vends des fruits et légumes au marché histoire de joindre les deux bouts. C'est de ses deux boulot qu'ils se sont toujours éreinté à nous offrir ce qu'ils peuvent.
J'ai vu mes parents travailler toute leurs vie, sans jamais s'offrir quoi que ce soit, tout à toujours été pour nous. Sous la pluie, même malade mes parents se levaient toujours pour travailler parce que sans ça, on pouvait dormir sans mangé.
Cela m'a rendu admiratif de les voir se donné autant, j'ai l'habitude de dire que mes parents sont mes dieux sur terre mais shuuut il ne faut pas le répété devant ma mère qui n'aime pas m'entendre le dire.
Ayant été mis aux bans de la société, mes parents nous ont poussé sur la voie de l'école pour je cite ne pas avoir la même vie qu'eux. Par chance j'étais plutôt douée à ça sans vraiment faire d'effort j'étais parmi les meilleurs, jusqu'à ce que je prenne conscience pour devenir LA MEILLEUR.
Je vous explique comment c'est arrivé, C'est simple. Quand toi tu arrives affamé à l'école avec seulement 50f en poche et que d'autres on 500f voir 1000f là tu te pose des questions. Quand ta tenue que tu portes depuis des années rafistoler de nombreuses fois et qui devient trop court pour toi est sujet de moqueries. Que tes chaussures, tu portes les mêmes depuis des années sont trouée et que t'as mal au pieds mais tu dois faire semblant pour éviter les railleries, en tant qu'enfant tu es révolté.
SHARED LOVE
Romance Prologue
#LUI
Vendredi soir, après ma sortie du boulot, je fonce chez moi rapidement me changer. J'arrive et me précipiter dans la chambre pour prendre une douche.
Il faut dire que je suis déjà en retard, mais je ne me voyais pas débarqué en costume à un afterwork qui se terminera au bout de la nuit. Au sortir de la douche, je me nettoie le corps en m'observant dans le miroir.
Moi( me souriant): Oui t'es canon mec!
Et je le dis sans prétention mesdames. Je pense que l'amour de soi est ce qui donne cet assurance qui fait qu'autour de vous on vous regardera de la même manière. Je jette la serviette au sol, la dame de ménage ramassera et me dirige vers mon dressing, non sans m'être hydraté et mis un déo.
Jean de Chez Dior, tee-shirt Balanciaga, veste en cuir Tom Ford, basket Nike Air Black to the futur, sans oublier ma montre Tambour Monogram mon incontournable. Je retourne devant le miroir m'occuper de mes cheveux puis parfum.
Moi( satisfait): Let's go!
Je prends l'une des clés de mes voitures, je ne sais pas laquelle j'en ai 4. Arrivé au parking de mon appartement j'actionne la clé et attend celle qui va s'ouvrir.
C'est la Lamborghini Urus, un peu sérieuse pour ce soir, j'espérai que ce soit la Aventador, mais je me suis loupé. Pas grave, je vais me contenter de celle là.
Je m'installe musique régler à la moyenne, le bruit à fond tel un tuche ce n'est pas pour moi. J'ai un nom, une réputation et images à maintenir dans ce pays. Je conduit d'une main en bougeant la tête en rythme avec classe.
J'observe la circulation de ce vendredi soir, bruyant des rues de Cotonou. Comme moi beaucoup sont de sortie pour décompresser après cette semaine de travail. Pour ma part cela fait bien 3 semaines que j'étais focus sur un nouveau contrat qui m'a donné des sueurs froides au vu du chiffre à gérer.
Je me suis interdit toute distraction pour rester concentré jusqu'à la dernière minute. A savoir ce soir où j'ai enfin fini la transaction. C'est le pourquoi de mon retard d'ailleurs. Et c'est aussi pourquoi ce soir je compte me lâcher complètement, je célèbre ma victoire qui me fera enfin obtenir le poste que je mérite. ( ça c'est une histoire pour un autre jour).
Il est 22h moins quand j'arrive enfin retrouvé les gars dans le restaurant. C'est connu, si tu veux faire la fête jusqu'au bout de la nuit il faut d'abord prendre des forces.
YVONNE
Histoire CHAPITRE 1
Aujourd'hui devrait être le jour le plus beau
de ma vie. Après tout je me marie avec l'homme que j'avais moi même choisis. Il a un beau physique et le plus important? Hé ben...... il était riche.
Oui vous pouvez le dire je suis une garce, croqueuse de diamant et par dessus le marché manipulatrice et etc ... ( je vous laisse découvrir le reste).
Mais on ne peut juger une personne qu'en étant a sa place. Ousmane il s'appelle, je l'avait rencontré dans un supermarché de la place. On s'était entre-apperçu dans les rayons, avant de se tamponné à la caisse où en plaisantant il ma proposé de payer pour lui. Évidemment le seul qui pouvait le faire, c'est bien lui.
Par la suite on a gardé contact. Deux ans de relations après j'ai accepté de l'épouser. Pourquoi avoir hésité puisque lui le voulait depuis nos un an de relation. Pourquoi diriez vous ? Tout simplement parce que monsieur avait déjà deux femmes. YES 2, DEUX FEMMES oui oui vous avez bien lu. Alors j'ai réfléchi à deux fois même si, comme énoncé plus haut je n'ai aucun scrupule.
Monsieur est musulman donc il a droit a 4femmes. Moi je suis chrétienne BAPTISÉ CONFIRMÉ cela a été d'autant plus dur et compliqué de prendre cette décision. Mais bon ma réalité m'a vite fait décider. En effet je suis issu d'une famille de 3 enfants dont un garçon et 2 filles. je suis la toute dernière de ma famille. Mon père est du corps armé et ma mère hé bien elle est juste ménagère.
Eux sont nés au village quand mon père est entré dans l'armée ils sont venu s'installer en ville. Vers la fin de la retraite de mon père il est devenu alcoolique, ne payant plus que le sticte nécessaire le reste il le dilapidait dans la boisson. Ma mère a monté un petit commerce grâce à mon frère qui travaillait déjà. Les deux ont payé mes études a ma soeur et à moi.
Je dois tout à mère et c'est en partie pour elle que j'ai fait ce choix. Je veux juste la rendre heureuse, qu'elle profite de moi, qu'elle soit à l'aise après toute ces années de souffrance. je pense que je lui doit bien cela.
Vous me diriez de travailler et gagné mon argent mais dans ce monde et surtout ce pays vous savez comment les choses se passent. Sans relation, sans venir d'une grande famille, tu n'as aucune chance. Et quand tu es une femme, il faut vendre son corps pour pouvoir travailler. Alors quitte à le faire je préfère que ce soit de mon plein gré, avec quelqu'un que j'ai choisi et qui m'aime. Vous aimerez peut-être
L'Épouse délaissée revient en héritière milliardaire
Vesper Echo J'ai accouché de jumeaux seule dans une chambre d'hôpital bondée et bruyante.
Quand j'ai appelé mon mari pour lui annoncer la nouvelle, il m'a répondu d'un ton glacial qu'il fêtait le succès de sa maîtresse, qui n'était autre que ma sœur adoptive.
Il y a six mois, il m'avait forcée à signer un accord de divorce en menaçant de me faire avorter, me laissant sans le moindre sou pour dédommager cette femme qu'il prétendait aimer.
Allongée sur mon lit, j'entendais les inconnus derrière le rideau se moquer de moi, la femme pitoyable et rejetée.
J'avais coupé les ponts avec mes parents adoptifs pour lui, j'avais tout sacrifié pour m'intégrer dans son monde, et au final, je n'étais qu'un déchet dont il se débarrassait.
En regardant les visages parfaits de mes enfants, mon cœur s'est brisé mais s'est aussi endurci. Pourquoi devais-je subir cette humiliation pour un homme qui me méprisait tant ?
C'est alors que le chef du service d'obstétrique est entré avec un test ADN, m'annonçant que j'étais en réalité la fille biologique disparue de la richissime et puissante famille Beaumont.
Entourée par mes trois frères surprotecteurs et mes vrais parents prêts à détruire tous ceux qui m'avaient fait du mal, j'ai pris mon téléphone avec une froideur inédite.
« Julien, on se retrouve demain à 10h à la mairie pour finaliser le divorce. Et crois-moi, tu n'aimeras pas les conditions de mon avocat. » Brûlée par lui, elle renaît en étoile
Just Fishn' Je me suis réveillée dans une ambulance, l'odeur âcre de la fumée et de ma propre peau brûlée emplissant mes narines.
L'ambulancier tentait désespérément de joindre mon mari, Julien-Marie, pour obtenir une autorisation médicale. Mais sur le petit écran de contrôle de l'ambulance, les informations en direct diffusaient une réalité brutale : mon mari n'était pas inquiet.
Il était à Los Angeles, à des milliers de kilomètres, protégeant tendrement son « amie » Sereine des flashs des paparazzis, pendant que je manquais de mourir dans l'incendie de notre penthouse.
Quand j'ai enfin réussi à l'avoir au téléphone, il a menti sans ciller. Il a prétendu être en réunion d'affaires urgente, alors que j'entendais distinctement la voix de Sereine se plaindre du service de leur hôtel en arrière-plan.
Il a balayé mon traumatisme d'un revers de main, qualifiant l'incendie qui a failli me tuer de simple « accident de cuisine » dû à ma prétendue maladresse.
Il pensait que j'étais piégée. Il me voyait comme une épouse trophée sans le sou, une femme docile qui devait le remercier pour chaque miette de sa fortune.
Ce qu'il ignorait, c'est que je n'étais pas seulement sa femme décorative. J'étais « L'Architecte », le prête-plume le plus recherché et le plus riche d'Hollywood, cachant une fortune de vingt-quatre millions d'euros sur un compte secret.
J'ai arraché ma perfusion, ignoré la douleur de mes brûlures et quitté l'hôpital sans me retourner.
Le lendemain, il a reçu un virement de vingt millions d'euros avec pour seul libellé : « Remboursement pour 3 ans de gîte et de couvert. Nous sommes quittes. »
Geneviève de Vancy est morte dans les flammes. C'est maintenant à l'actrice qu'il a tenté d'étouffer d'entrer en scène. J'ai signé le divorce, il a tout perdu
Patiently Pendant deux ans, j'ai joué à la perfection le rôle de l'épouse dévouée et soumise pour mon mari milliardaire, Nathaniel Sterling.
Mais hier soir, il a jeté un accord de séparation sur notre lit, exigeant le divorce avec un dégoût glacial.
La raison était simple : son premier amour, Julia, était de retour à New York. Elle était soi-disant mourante, et il devait la sauver.
Il s'attendait à ce que je m'effondre, que je le supplie à genoux de me donner une autre chance.
Au lieu de cela, j'ai calmement pris un stylo et exigé le penthouse à 40 millions, 5 % de ses actions et le double de la pension.
« Tu n'as toujours été qu'une croqueuse de diamants. »
Il a craché ces mots avant de se précipiter à l'hôpital pour rejoindre Julia, qui venait opportunément de simuler un accident de la route.
Il m'a traînée de force dans sa chambre, m'accusant d'avoir engagé un tueur pour l'écraser, totalement aveuglé par les fausses larmes de sa maîtresse et son faux sang en peinture théâtrale.
Il me regardait comme une ordure, prêt à me détruire publiquement pour protéger une femme qui le manipulait depuis le début.
Ce que cet idiot ignorait, c'est que j'avais déjà piraté ses réseaux et prouvé que le dossier médical de Julia était une imposture totale.
Il pensait se débarrasser d'une petite femme au foyer cupide et vulnérable.
J'ai souri, récupéré mon Glock dissimulé dans le dressing, et je me suis préparée pour le dîner de famille : j'allais les saigner à blanc avant de reprendre ma véritable identité. Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé
Moon Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies.
Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York.
Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille.
Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ?
Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille.
Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter.
« Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. »
Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
L'empire de l'ex-épouse
Smile J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur.
Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
Le jeu de vengeance impitoyable de l'épouse délaissée
Harp Picardi Enceinte de sept mois, j'avais préparé un dîner parfait pour nos trois ans de mariage, mais mon mari, Julian, m'a plantée en prétextant une urgence au travail.
Inquiète, j'ai suivi sa position et je l'ai trouvé dans un restaurant romantique, en train de passer au poignet de son ex-petite amie le bracelet de bénédiction que j'avais fait faire pour lui à l'autre bout du monde.
Le choc a provoqué un décollement placentaire sévère.
Pliée en deux par la douleur, perdant les eaux sur le trottoir, j'ai composé son numéro en urgence.
À travers la baie vitrée, je l'ai vu regarder son écran, lever les yeux au ciel, et rejeter mon appel pour trinquer avec sa maîtresse en riant.
J'ai subi une césarienne d'urgence toute seule, frôlant la mort pour donner naissance à notre fille prématurée.
Pendant que je me vidais de mon sang sur la table d'opération, Julian ramenait sa maîtresse dans notre lit conjugal.
Le lendemain, à l'hôpital, il a entendu des infirmières parler de ma césarienne et de ma mort évitée de justesse.
« Je ne la connais pas », a-t-il froidement affirmé pour protéger la femme à son bras.
Il avait utilisé la fortune de ma famille pour bâtir son empire, et maintenant, il regardait la mère de son enfant mourir sans la moindre pitié.
L'ancienne Adalynn, douce et naïve, est morte sur cette table d'opération.
Je n'ai pas versé une seule larme. J'ai demandé à ma meilleure amie de m'acheter un faux ventre de grossesse en silicone.
J'allais retourner dans ce penthouse en feignant que rien ne s'était passé, et j'allais le détruire de l'intérieur. Mariage éclair avec le père de ma meilleure amie
Kai Rivers Je tenais ma flûte à champagne si fort qu'elle menaçait d'éclater entre mes doigts.
Anselme Lombre, mon tuteur et l'homme qui contrôlait mon héritage volé, venait d'annoncer ses fiançailles avec Claudine, la fille qui me harcelait depuis le lycée.
Humiliée, trempée par un serveur maladroit et sous les rires de la haute société qui me voyait comme un « cas social », j'ai fui vers la bibliothèque, le seul endroit où je pouvais respirer.
Je pensais être seule, mais une ombre immense a bloqué la sortie.
C'était Dallier Lefebvre. Le PDG le plus redouté de la ville, un homme de glace, et surtout... le père de ma meilleure amie.
Il m'a tendu un mouchoir en soie, et dans un élan de désespoir éthylique, cherchant n'importe quel bouclier contre Anselme, j'ai commis l'irréparable.
« Épousez-moi », ai-je supplié, pensant qu'il allait me chasser ou appeler la sécurité.
Mais il n'a pas ri.
Il a ouvert un coffre-fort caché derrière un tableau, en a sorti un contrat de mariage et m'a tendu un stylo avec un calme terrifiant.
« Signez », a-t-il ordonné.
Le lendemain, je me suis réveillée dans son penthouse avec une carte noire illimitée et une alliance au doigt.
Et quand Anselme a essayé de me menacer pour que je revienne, il a découvert que ses comptes étaient gelés et son entreprise en chute libre.
Je pensais avoir signé un simple accord de protection, mais en découvrant la roseraie qu'il cultivait secrètement pour moi depuis des années, j'ai compris que je n'étais pas une proie.
J'étais la reine qu'il attendait depuis toujours. Mariage arrangé : j'ai épousé un homme étonnant
Tity Sa sœur refuse catégoriquement d'épouser son fiancé. On dit de lui qu'il est hideux, froid... et pire encore, impuissant. Sa mère s'agenouille, implorant Clara :
« Ma fille... sauve ta sœur. Prends sa place à l'autel. »
Un frisson parcourt son échine . C'est insensé... et pourtant, Clara accepte.
Le soir des noces, tout bascule. L'homme qu'on disait monstrueux est d'une beauté à couper le souffle. Mais son regard, glacé, la transperce :
- Tu es d'une laideur sans nom.
Elle s'attendait à une indifférence polie... elle découvre une brutalité inattendue. Il la plaque sur le lit, ses mots tranchants comme une lame :
- Peu importe ton visage. À présent, tu es mienne.
Clara relève les yeux, son cœur battant à tout rompre. Elle ose répliquer d'une voix ferme :
- Toi, en revanche... tu n'as rien d'impuissant.
Et quand il arrache enfin ses déguisements, révélant un visage d'une beauté envoûtante, son sourire s'assombrit :
- Il semblerait que les rumeurs étaient fausses... mais désormais, tu ne pourras plus échapper à ton rôle d'épouse. Le Retour Spectaculaire de l'Héritière Prodige Réincarnée
Quill Paradox Ma famille biologique riche est enfin venue me chercher dans mon misérable parc à caravanes pour m'emmener à New York.
Dans ma vie précédente, j'avais cru à leur amour, mais mon demi-frère m'a brisé les jambes avec un club de golf, et nous avons fini par brûler vifs dans un effroyable accident de voiture sur l'autoroute.
En rouvrant les yeux, j'étais de retour au jour exact de notre départ.
J'ai délibérément retardé le trajet, nous sauvant tous d'un carambolage mortel et sanglant.
Pourtant, au lieu de la moindre gratitude, ma mère biologique m'a traitée de déchet ingrat et m'a reproché d'exister.
Dès la seconde où j'ai franchi la porte de leur luxueux manoir, mon demi-frère a visé mon visage avec une fléchette en métal acérée.
Un homme mystérieux s'est interposé pour me protéger, déviant l'arme qui a fini par briser le vase antique inestimable de mon père.
Face aux débris, ma mère, mon père et mon frère se sont ligués contre moi, hurlant que j'aurais dû me laisser mutiler plutôt que de causer une telle perte financière.
Je les ai regardés avec un dégoût absolu, comprenant enfin que mon sang ne m'apporterait jamais qu'humiliation et torture dans cette maison.
Mais ils ignoraient un détail crucial : l'homme dont ils venaient d'érafler la montre en me protégeant était Donovan Suarez, le prédateur le plus terrifiant et intouchable de la ville.
« Il s'excusera auprès d'elle, à genoux, jusqu'à ce qu'elle soit satisfaite. »
En serrant sa montre à dix millions de dollars dans ma main, j'ai souri, prête à réveiller mes propres démons et à réduire cette famille en cendres. Mariage éclair avec le colonel Alpha
Solènne Je suis infirmière interne, épuisée par des gardes interminables. Pourtant, pour ma mère, ma seule utilité est d'épouser un homme riche, m'imposant des rendez-vous avec des snobs méprisants.
Un soir, une urgence absolue m'a rappelée à l'hôpital. Un assassin déguisé en médecin a tenté d'éliminer mon patient sous haute sécurité, avant de me prendre en otage, un scalpel enfoncé sous la gorge.
J'ai frôlé la mort, sauvée in extremis par le Colonel Jarrod Romero, qui s'est jeté dans les escaliers pour me protéger. Encore sous le choc, le cou en sang, j'ai dû affronter mon prétendant. Il a ri de mon agression, m'accusant d'inventer des excuses ridicules. Pire encore, ma mère a pris son parti. Elle a hurlé que j'avais ruiné sa réputation, ignorant totalement mes blessures, et m'a mise à la porte.
Je n'arrivais pas à y croire. J'avais failli me faire égorger, et ma propre famille préférait sauver les apparences plutôt que ma vie. Pourquoi un parfait inconnu, un redoutable soldat au regard de glace, était-il le seul à se soucier de ma survie ?
Alors, quand le Colonel m'a offert la protection absolue de l'armée américaine en échange d'un mariage immédiat, je n'ai pas hésité.
« Je me suis mariée aujourd'hui. »
J'ai jeté le certificat au visage de ma mère livide, et j'ai tourné le dos à cette famille toxique pour monter dans le SUV blindé de mon nouveau mari.