LAURAH
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Livres et Histoires de LAURAH
CONVOITÉ : MAREVA
Romance Chapitre 1
~Mareva AGBO~
Elles( cris et joie): Joyeux anniiii-versairrrrrrre, joyeux anniiii-versairrrrrrre, Joyeux anniiii-versairrrrrrre Evaaa, Joyeux anniiiiversairrre. Djibé zan towééééé dié, Djibé zan towééééé dié, Djibé zan towééééé dié Evaaaaa, Djibé zan towééééé dié ( joyeux anniversaire en langue fon), happyyyyy birthhhhhdayyyy to youuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu....
Oh putain !
Je met mes mains sur mon visage morte de honte. Vous ne voyez vraiment pas ce que moi je vois actuellement. Trois folles dingues qui font un raflu pas possible au milieu d'un restaurant chic. Tout le monde nous regarde comme des extraterrestres ( rire).
Quand elles finissent enfin de me chanté joyeux anniversaire dans toutes les langues qu'elles veulent ( mdr) je souffle sur mes 23 bougies et enfin elles s'assoient.
Je demande au serveur de coupé une part de gâteau pour tout les clients en nous excusant au passage.
Kamila ( qui m'a entendu, roulant les yeux) : Oh toi vraiment, miss pudeur reprend du service.
Rya( me regardant): Ce n'est sûrement pas ce soir. Tu as demain pour redevenir sérieuse et reporter tout le poids que tu as déposé au portail de kam.
Jenifer: Si tu veux demain matin je te reconduit chez elle tout récupérer au calme.
J'éclate de rire dépassé. En effet plus tôt dans la soirée elles m'ont demandé de déposé mes bagages au portail avant de partir.
Kamila ( regardant son téléphone): D'ailleurs c'est bon là, on y va.
Moi: Où ça ?
Rya (zen) : tu verras.
Je ne dis plus rien. L'addition arrive, kamila sort son porte-monnaie pour payer mais on nous annonce que c'est déjà réglé. Le serveur nous montre la personne qui l'a réglé et qu'il voudrait ci possible avoir mon contact.
Rya( joyeuses): Ah oui, je viens de me rappeler pourquoi on aime te trimballer partout.
Moi: Tu veux dire quand vous êtes fauché ?
Kamila : Ouh là fait pas ta rabat joie.
Jenifer : En vrai quand t'es là, tu prends trop de lumière et on reste dans l'ombre, donc of course tu ne peux pas nous en vouloir.
Moi(tournant des yeux) : C'est ça. ( Me levant) Géré comme vous voulez sans moi.
Je les laisse à l'intérieur en sortant. Quelques instants plus tard elle me rejoignent et on s'en va toute dans la voiture de Kamila.
Vous l'avez compris c'est ma soirée d'anniversaire et comme je suis très casanière et assez sérieuse en général mes copines on décidé de me sortir un peu. Non pas que je suis coincé ou timide, loin de là, seulement elles et moi n'avons pas les mêmes problèmes dans la vie.
J'ai accepté faire tout ce qu'elles veulent à reculons parce que faire la fête ce n'est pas trop mon truc. Je me sens toujours un tout petit peu dépaysé dans cette belle ville qui est Cotonou moi ayant vécu au village jusqu'à mes 17 ans.
On prend le chemin de la maison de Kamila donc je suis soulagée. Elles n'ont rien prévu de fou. Il faut dire que mes copines sont des filles de la ville en plus de venir de famille plus aisé que moi.
Kamila carrément viens d'une famille très riche, pendant que Rya et Jenifer de la classe moyenne. Vous avez deviner que je viens d'une famille très pauvre, je dirai même plus que pauvre.
Ma vie, ( gros soupire), parlons en puisque on est toujours pas arrivé. Je suis Mareva AGBO, fille de Stéphanie AGBO et Lucien AGBO. Je suis l'aîné d'une famille de 4 enfants. Après moi vous avez Suzy AGBO ( 17 ans ), Marcel (14 ans), Bénie (10 ans).
Mon père est maçon, et ma mère vends des fruits et légumes au marché histoire de joindre les deux bouts. C'est de ses deux boulot qu'ils se sont toujours éreinté à nous offrir ce qu'ils peuvent.
J'ai vu mes parents travailler toute leurs vie, sans jamais s'offrir quoi que ce soit, tout à toujours été pour nous. Sous la pluie, même malade mes parents se levaient toujours pour travailler parce que sans ça, on pouvait dormir sans mangé.
Cela m'a rendu admiratif de les voir se donné autant, j'ai l'habitude de dire que mes parents sont mes dieux sur terre mais shuuut il ne faut pas le répété devant ma mère qui n'aime pas m'entendre le dire.
Ayant été mis aux bans de la société, mes parents nous ont poussé sur la voie de l'école pour je cite ne pas avoir la même vie qu'eux. Par chance j'étais plutôt douée à ça sans vraiment faire d'effort j'étais parmi les meilleurs, jusqu'à ce que je prenne conscience pour devenir LA MEILLEUR.
Je vous explique comment c'est arrivé, C'est simple. Quand toi tu arrives affamé à l'école avec seulement 50f en poche et que d'autres on 500f voir 1000f là tu te pose des questions. Quand ta tenue que tu portes depuis des années rafistoler de nombreuses fois et qui devient trop court pour toi est sujet de moqueries. Que tes chaussures, tu portes les mêmes depuis des années sont trouée et que t'as mal au pieds mais tu dois faire semblant pour éviter les railleries, en tant qu'enfant tu es révolté.
SHARED LOVE
Romance Prologue
#LUI
Vendredi soir, après ma sortie du boulot, je fonce chez moi rapidement me changer. J'arrive et me précipiter dans la chambre pour prendre une douche.
Il faut dire que je suis déjà en retard, mais je ne me voyais pas débarqué en costume à un afterwork qui se terminera au bout de la nuit. Au sortir de la douche, je me nettoie le corps en m'observant dans le miroir.
Moi( me souriant): Oui t'es canon mec!
Et je le dis sans prétention mesdames. Je pense que l'amour de soi est ce qui donne cet assurance qui fait qu'autour de vous on vous regardera de la même manière. Je jette la serviette au sol, la dame de ménage ramassera et me dirige vers mon dressing, non sans m'être hydraté et mis un déo.
Jean de Chez Dior, tee-shirt Balanciaga, veste en cuir Tom Ford, basket Nike Air Black to the futur, sans oublier ma montre Tambour Monogram mon incontournable. Je retourne devant le miroir m'occuper de mes cheveux puis parfum.
Moi( satisfait): Let's go!
Je prends l'une des clés de mes voitures, je ne sais pas laquelle j'en ai 4. Arrivé au parking de mon appartement j'actionne la clé et attend celle qui va s'ouvrir.
C'est la Lamborghini Urus, un peu sérieuse pour ce soir, j'espérai que ce soit la Aventador, mais je me suis loupé. Pas grave, je vais me contenter de celle là.
Je m'installe musique régler à la moyenne, le bruit à fond tel un tuche ce n'est pas pour moi. J'ai un nom, une réputation et images à maintenir dans ce pays. Je conduit d'une main en bougeant la tête en rythme avec classe.
J'observe la circulation de ce vendredi soir, bruyant des rues de Cotonou. Comme moi beaucoup sont de sortie pour décompresser après cette semaine de travail. Pour ma part cela fait bien 3 semaines que j'étais focus sur un nouveau contrat qui m'a donné des sueurs froides au vu du chiffre à gérer.
Je me suis interdit toute distraction pour rester concentré jusqu'à la dernière minute. A savoir ce soir où j'ai enfin fini la transaction. C'est le pourquoi de mon retard d'ailleurs. Et c'est aussi pourquoi ce soir je compte me lâcher complètement, je célèbre ma victoire qui me fera enfin obtenir le poste que je mérite. ( ça c'est une histoire pour un autre jour).
Il est 22h moins quand j'arrive enfin retrouvé les gars dans le restaurant. C'est connu, si tu veux faire la fête jusqu'au bout de la nuit il faut d'abord prendre des forces.
YVONNE
Histoire CHAPITRE 1
Aujourd'hui devrait être le jour le plus beau
de ma vie. Après tout je me marie avec l'homme que j'avais moi même choisis. Il a un beau physique et le plus important? Hé ben...... il était riche.
Oui vous pouvez le dire je suis une garce, croqueuse de diamant et par dessus le marché manipulatrice et etc ... ( je vous laisse découvrir le reste).
Mais on ne peut juger une personne qu'en étant a sa place. Ousmane il s'appelle, je l'avait rencontré dans un supermarché de la place. On s'était entre-apperçu dans les rayons, avant de se tamponné à la caisse où en plaisantant il ma proposé de payer pour lui. Évidemment le seul qui pouvait le faire, c'est bien lui.
Par la suite on a gardé contact. Deux ans de relations après j'ai accepté de l'épouser. Pourquoi avoir hésité puisque lui le voulait depuis nos un an de relation. Pourquoi diriez vous ? Tout simplement parce que monsieur avait déjà deux femmes. YES 2, DEUX FEMMES oui oui vous avez bien lu. Alors j'ai réfléchi à deux fois même si, comme énoncé plus haut je n'ai aucun scrupule.
Monsieur est musulman donc il a droit a 4femmes. Moi je suis chrétienne BAPTISÉ CONFIRMÉ cela a été d'autant plus dur et compliqué de prendre cette décision. Mais bon ma réalité m'a vite fait décider. En effet je suis issu d'une famille de 3 enfants dont un garçon et 2 filles. je suis la toute dernière de ma famille. Mon père est du corps armé et ma mère hé bien elle est juste ménagère.
Eux sont nés au village quand mon père est entré dans l'armée ils sont venu s'installer en ville. Vers la fin de la retraite de mon père il est devenu alcoolique, ne payant plus que le sticte nécessaire le reste il le dilapidait dans la boisson. Ma mère a monté un petit commerce grâce à mon frère qui travaillait déjà. Les deux ont payé mes études a ma soeur et à moi.
Je dois tout à mère et c'est en partie pour elle que j'ai fait ce choix. Je veux juste la rendre heureuse, qu'elle profite de moi, qu'elle soit à l'aise après toute ces années de souffrance. je pense que je lui doit bien cela.
Vous me diriez de travailler et gagné mon argent mais dans ce monde et surtout ce pays vous savez comment les choses se passent. Sans relation, sans venir d'une grande famille, tu n'as aucune chance. Et quand tu es une femme, il faut vendre son corps pour pouvoir travailler. Alors quitte à le faire je préfère que ce soit de mon plein gré, avec quelqu'un que j'ai choisi et qui m'aime. Vous aimerez peut-être
Ex-femme rejetée? L'héritière milliardaire secrète!
Tang Butian Alors que je faisais une hémorragie post-partum sur la table d'opération, j'ai utilisé mes dernières forces pour appeler mon mari treize fois.
Quand il a enfin décroché, il m'a aboyé que l'accouchement était un travail de femme et qu'il ne fallait pas le déranger avant son match de hockey.
« Ne laisse pas des personnes sans importance te contrarier, viens goûter ce que je t'ai préparé. »
J'ai entendu la voix mielleuse de ma sœur adoptive en fond, avant qu'il ne me raccroche au nez.
J'ai frôlé la mort pour donner naissance à nos jumeaux, complètement seule.
À mon réveil, la télévision de l'hôpital diffusait sa victoire, le présentateur annonçant qu'il allait bientôt épouser ma sœur, son « véritable amour ».
Dans la salle commune, j'étais devenue la risée de tous, pointée du doigt comme une profiteuse pathétique finalement jetée aux ordures par son mari star.
Après deux ans à être traitée comme un vulgaire accessoire, je pensais être condamnée à rester cette orpheline sans défense que tout le monde pouvait piétiner.
Jusqu'à ce que le directeur de l'hôpital me transfère dans une suite présidentielle et me tende un test ADN, les larmes aux yeux.
Je n'étais pas une fille adoptive sans origines, mais Ariadne Sinclair, l'héritière disparue d'un empire mondial.
Soutenue par mes parents milliardaires et mes trois frères d'élite prêts à écraser quiconque me ferait du mal, j'ai pris mon téléphone pour exiger le divorce.
Il était temps de lui montrer qui était vraiment la personne sans importance. Mariage arrangé : j'ai épousé un homme étonnant
Tity Sa sœur refuse catégoriquement d'épouser son fiancé. On dit de lui qu'il est hideux, froid... et pire encore, impuissant. Sa mère s'agenouille, implorant Clara :
« Ma fille... sauve ta sœur. Prends sa place à l'autel. »
Un frisson parcourt son échine . C'est insensé... et pourtant, Clara accepte.
Le soir des noces, tout bascule. L'homme qu'on disait monstrueux est d'une beauté à couper le souffle. Mais son regard, glacé, la transperce :
- Tu es d'une laideur sans nom.
Elle s'attendait à une indifférence polie... elle découvre une brutalité inattendue. Il la plaque sur le lit, ses mots tranchants comme une lame :
- Peu importe ton visage. À présent, tu es mienne.
Clara relève les yeux, son cœur battant à tout rompre. Elle ose répliquer d'une voix ferme :
- Toi, en revanche... tu n'as rien d'impuissant.
Et quand il arrache enfin ses déguisements, révélant un visage d'une beauté envoûtante, son sourire s'assombrit :
- Il semblerait que les rumeurs étaient fausses... mais désormais, tu ne pourras plus échapper à ton rôle d'épouse. Elle n'est plus sa femme
Beach Bum Pendant trois ans, j'ai travaillé dans l'ombre pour sauver le club de motards de mon mari de la faillite absolue.
Mais à son retour d'une longue virée, il a ramené une femme et son fils, l'installant dans la chambre juste en face de la nôtre.
Il exigeait qu'elle soit traitée avec le même respect que moi, sa Régulière.
Quand le fils de cette femme m'a intentionnellement ébouillanté la main avec du café, Craig ne s'est pas soucié de mes hurlements de douleur.
Il s'est précipité pour enlacer le gamin, vérifiant frénétiquement s'il n'avait rien.
La matriarche du club m'a même pointée du doigt, m'accusant publiquement d'avoir voulu blesser un enfant innocent par pure jalousie.
En regardant ma peau couverte de cloques sanglantes et le regard plein de reproches de mon mari, mon cœur s'est définitivement glacé.
Trois années de dévouement total, d'investissements colossaux de ma famille, tout ça balayé pour une dette d'honneur envers une inconnue ramassée sur le bord de la route ?
Comment a-t-il pu piétiner ma dignité avec autant de cruauté ?
Je n'ai pas versé une seule larme.
J'ai souri, j'ai balancé les registres comptables du club devant sa nouvelle protégée, et j'ai annoncé que je rendais mon écusson.
J'ai hâte de voir leurs visages quand ils découvriront que sans moi, leur puissant empire n'est qu'une coquille vide criblée de dettes. L'Épouse délaissée revient en héritière milliardaire
Vesper Echo J'ai accouché de jumeaux seule dans une chambre d'hôpital bondée et bruyante.
Quand j'ai appelé mon mari pour lui annoncer la nouvelle, il m'a répondu d'un ton glacial qu'il fêtait le succès de sa maîtresse, qui n'était autre que ma sœur adoptive.
Il y a six mois, il m'avait forcée à signer un accord de divorce en menaçant de me faire avorter, me laissant sans le moindre sou pour dédommager cette femme qu'il prétendait aimer.
Allongée sur mon lit, j'entendais les inconnus derrière le rideau se moquer de moi, la femme pitoyable et rejetée.
J'avais coupé les ponts avec mes parents adoptifs pour lui, j'avais tout sacrifié pour m'intégrer dans son monde, et au final, je n'étais qu'un déchet dont il se débarrassait.
En regardant les visages parfaits de mes enfants, mon cœur s'est brisé mais s'est aussi endurci. Pourquoi devais-je subir cette humiliation pour un homme qui me méprisait tant ?
C'est alors que le chef du service d'obstétrique est entré avec un test ADN, m'annonçant que j'étais en réalité la fille biologique disparue de la richissime et puissante famille Beaumont.
Entourée par mes trois frères surprotecteurs et mes vrais parents prêts à détruire tous ceux qui m'avaient fait du mal, j'ai pris mon téléphone avec une froideur inédite.
« Julien, on se retrouve demain à 10h à la mairie pour finaliser le divorce. Et crois-moi, tu n'aimeras pas les conditions de mon avocat. » L'empire de l'ex-épouse
Smile J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur.
Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
MES MAÎTRES
Mercy Kay Depuis aussi longtemps qu'Emily s'en souvienne, elle a voulu surmonter sa timidité et explorer sa sexualité. Pourtant, tout change lorsqu'elle reçoit une invitation à visiter l'un des clubs BDSM les plus prestigieux de la ville, DESIRE'S DEN.
Le jour où elle a décidé de faire un tour dans le club, elle a remarqué trois hommes, tous en costume, qui se tenaient à l'étage supérieur, près de la balustrade. Malgré sa vue déficiente, elle continuait à les fixer du regard.
Leurs statues imposantes ne laissaient pas deviner les corps athlétiques que dissimulaient leurs costumes impeccablement coupés — du moins, c'est ce qu'elle pouvait en juger.
Les cheveux de deux d'entre eux étaient courts et sombres, et le troisième avait des cheveux châtains clairs, peut-être blonds, qui atteignaient les épaules.
Le fond rouge cramoisi mettait en valeur leurs silhouettes, dégageant une aura de mystère et de force. Ils contrastaient fortement avec l'énergie brute et primaire qui pulsait à travers le club.
Stupéfaite par les désirs que ces hommes éveillaient en elle, Emily était déçue d'apprendre qu'il s'agissait de maîtres à la recherche d'une esclave pour diviser et régner. Elle ne pouvait pas se permettre de payer ces frais, et elle s'est également rendu compte qu'ils étaient hors de sa portée.
Emily a quitté le club à la hâte, frustrée et abattue, pas consciente qu'elle avait elle aussi attiré l'attention du groupe. Un monde de plaisir interdit, trois hommes séduisants.
Au fil des ans, ils ont mené une vie de décadence, leur repaire somptueux servant de théâtre à leurs désirs les plus sinistres. Mais malgré ce défilé incessant de femmes consentantes, l'une d'entre elles se démarque.
Une mystérieuse inconnue à la peau blanche comme de la porcelaine et au corps de rêve, une esclave, un nom sans adresse : la première femme à avoir attiré leur attention, et ils sont prêts à tout pour la conquérir, quelles qu'en soient les conséquences. Fille Réincarnée: La poche de sang de la famille est une agente légendaire
Lukas Difabio June s'est réveillée dans une chambre exiguë, le crâne martelé par la douleur. Elle venait de se réincarner dans le corps d'une jeune fille adoptée par la riche famille Sears.
Mais elle a vite découvert la vérité glaçante derrière cette prétendue générosité. Martha Sears ne l'avait pas sortie de l'orphelinat par bonté d'âme, mais uniquement parce que son groupe sanguin rare correspondait à celui de sa fille biologique, l'enfant chérie Ariana.
Pendant neuf ans, la June originale a été traitée comme une simple poche de sang sur pattes.
On la vidait de son sang à chaque fois qu'Ariana en avait besoin, la laissant étourdie et affaiblie dans un placard verrouillé.
Hier encore, après un énième traitement forcé de quatre cents centimètres cubes, son corps frêle a fini par lâcher et elle en est morte.
Pourtant, au lieu de s'inquiéter, sa mère adoptive hurlait depuis le rez-de-chaussée, exigeant qu'elle s'excuse pour avoir fait annuler la partie de golf de son père en s'effondrant.
Ariana, rayonnante grâce à cette vitalité volée, jouait la comédie de la sœur innocente tout en souriant face aux cicatrices sur les poignets de June.
Ils lui avaient tout pris, l'avaient traitée de déchet ingrat, et s'attendaient à ce qu'elle continue de se laisser saigner en silence pour maintenir leur mensonge.
Mais l'âme qui habitait désormais ce corps était celle d'Aurora, une agente légendaire morte au combat.
« À partir d'aujourd'hui, trouvez une autre source. »
Avec les compétences de sa vie passée, elle a franchi la porte pour amasser des millions sur le marché noir et détruire ses bourreaux, ignorant que sa véritable famille, l'une des plus puissantes du pays, était déjà à sa recherche. Petite amie larguée ? Je suis la femme du magnat
Alaric Thornfield Pendant trois ans, Cara a financé le luxueux loyer et le prestigieux MBA de son petit ami Bradyn.
Pourtant, lors d'un dîner, il lui a froidement glissé une invitation : il allait épouser Hailie, la demi-sœur de Cara.
« Je ne l'aime pas, mais elle est mon billet pour le sommet. Reste discrète et sois mon petit secret à côté. »
Face à son refus catégorique, la trahison s'est transformée en exécution. Hailie et son père ont immédiatement gelé le fonds en fiducie de Cara, la laissant totalement ruinée.
Par SMS, sa demi-sœur s'est moquée d'elle, lui suggérant de venir servir les petits fours à son gala de fiançailles pour pouvoir se payer à manger.
Privée de son héritage, remplacée et humiliée par le parasite qu'elle avait entretenu, Cara bouillait d'une rage froide. Ils pensaient l'avoir laissée sans défense, prête à ramper dans le caniveau.
C'était sans compter sur sa collision fortuite avec Beck Greer, le titan impitoyable de Wall Street, un germophobe qui n'avait pas supporté le contact d'une femme depuis dix ans. Sauf le sien.
Le milliardaire lui a tendu un contrat de mariage et le pouvoir de détruire l'entreprise de sa famille.
Le soir du gala, Cara ne servirait pas le champagne : elle franchirait les portes au bras de l'homme le plus puissant de New York pour réduire leur monde en cendres. Une nuit avec mon patron milliardaire
Thalia Emberlyn La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn.
En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu.
C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts.
Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement :
« Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. »
J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur.
Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité.
Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie.
Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego.
J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent.
J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe.
Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé :
« Embrassez-moi. »