Romilli
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Livres et Histoires de Romilli
Beldie : Mon patron
Romance #MON_PATRON
#PROLOGUE
Ça fait déjà Un mois que je suis de retour Dans Ma capitale qui est Kinshasa de la République démocratique du Congo Le pays de Lumumba , je ne trouvais rien comme travail je passe mon temps à dormir dans ma chambre. Pas de boulot, meme pas un petit stage.
J'en ai marre de rester a la maison a me lever et dormir. Franchement si je savais que j''allais chômer juste après ma sortie d'école, je serais restée. J'ai étudié au en France, et j'ai décidé de rentrer dans mon pays me chercher un travail au lieu de rester dans ce pays froid et qui n'est pas le mien.
En plus mes parents, mes grand-parents me manquaient énormément. J'ai beaucoup réfléchi avant de prendre cette decision. Pourquoi pas travailler deux ans à Paris et ensuite rentrer? C'était la bonne solution mais je doutais a cause de mon âge, mes traditions, bref vous voyez un peu.
Ma mère qui me fout la pression parce que je suis pas mariée, mes cousines et amies qui se marient comme si c'était une compétition. Je suis contente pour elles mais ça me rend un peu triste parce que je n'ai rien du tout. Je ne vois rien a l'horizon. Ce qui fait que je commence a me poser des questions, a avoir peur.
Oui je parle a quelques garçons mais je sais que ce sont pas des potentiels maris. Comme Meschack son seul travail c'est d'aller en boite de nuit. Vedette arrogant comme toujours pense que toutes les filles doivent lui courir après parce qu'il est beau gosse et son père a de l'argent. Il y a l'autre Jacques est bien il est gentil tout ça mais je suis pas du tout attirée par lui c'est ça le problème. Il ne me plait pas pourtant je me suis forcée mais le coeur n'y est pas. Si je continue on va rester là.
Je ne suis pas compliquée ou exigeante mais le mariage c'est pas un jeu , comme on dit souvent choisir son mari c'est choisir son avenir. Lol j'ai dévier du sujet. Donc je disais, que l'une des raisons pour lesquelles je suis rentrée au pays, c'est aussi pour avoir le temps de rencontrer des gens. J'ai envie de me marier mais je suis découragée donc j'ai enlevé ça de ma tête. Ça viendra quand ça viendra. Je suis pas si vieille quand meme.
J'ai déposé mon CV dans les grandes entreprises de la place mais rien toujours. Ici ça ne marche qu'avec les connections. J'ai demandé a mon père et a ses frères de m'aider mais ça traine toujours. Je haie le fait de rester dans la maison ne rien faire et de m'asseoir comme ça.
Je me met à réfléchir sur mon avenir et sort quand le frère de mon père m'appela pour me donner une grande nouvelle.
TONTON DADDY: Beldie demain le Directeur des Resources humaines de ... t'attends pour une interview.
______Ah mon Tonton Daddy quand je dis chaque fois que t'es mon préféré! Merci énormément!
TONTON DADDY: Oui je sais ton père il se la coule douce lui au lieu de se bouger. Demain a 11h présentes toi et demande auprès de Mr Donatien.
Toute contente je saute du lit et cherche déjà ce que je vais porter. Il me faut ce boulot avec cette entreprise! Il me le faut.
Moi c'est Beldie Raïssa , ce apartir d'ici à Kinshasa que ma vie va bouleverser , où je vais rencontrer l'homme de ma vie. Mais il y a des parchemins à courir mon futur mari. Mais comment ??
Retour au pays de l'amour.
Quand les sentiments se font la guerre
Romance Chaïma: «Quand les sentiments se font la guerre.»
Prologue
Aujourd'hui, c'est mon premier parloir. J'appréhende de le revoir. Il me manque mais j'ai peur de l'avoir à nouveau face à moi. Va-t-il être en colère ou justement plus calme ? Des tas de questions se bousculent dans ma tête mais je n'ai aucune réponse. Je n'ai qu'à prier pour qu'il ne soit pas de mauvaise humeur car je pense avoir eu ma dose, j'en suis vraiment fatiguée désormais.
Je m'habille en faisant plus qu'attention par angoisse qu'il s'énerve en trouvant que c'est trop "provocant" alors que ce sont de simples habilles, je prends quelques affaires à lui, des confiseries parce que je sais qu'il adore ça et sa grosse couette car il caille dehors. Je mets ensuite ma grosse veste puis prends la direction de la prison.
Sur le trajet, j'écoute un peu la radio pour penser à autre chose mais cela ne marche pas vraiment, je tremble en tenant le volant tellement je stresse.
Une fois arrivée à destination, je donne aux gardiens de prison ce que j'ai apporté à mon mari, ils me fouillent puis j'attends que l'on m'appelle pour que je puisse enfin le voir.
Un policier: Madame Latifi ?
Moi: Oui, c'est moi.
Un policier: Veuillez me suivre, s'il vous plait.
Je prends mon sac et me lève. Il me ramène jusqu'une pièce puis après que j'y sois entré, il la ferme.
Je m'assois sur une des deux chaises et j'entends immédiatement la porte de l'autre côté s'ouvrir. Mon coeur bat à toute vitesse mais j'essaye de ne rien laisser paraître sur mon visage. Je le vois apparaître, malgré les circonstances, toujours aussi beau, comme à notre rencontre. Il s'approche de moi et passe doucement sa main sur mon oeil.
Mon mari: Qui t'a fait ça, Chaïma ?
Je le regarde surprise puis lui réponds tout doucement.
Moi: Mais c'est toi..
Il s'éloigne de moi, frappe sur le mur puis s'assoit face à moi.
Mon mari: J'pense à toi ici, tu sais ?
Moi: Et tu penses à quoi me concernant ?
Mon mari: Que j'ai été un gros lâche.
Moi: Ne dis pas ça.
Mon mari: Tu peux le dire, j'en suis conscient maintenant. Je t'ai traité comme un chien alors que putain y a que pour toi que je pourrais mourir.
Je lui serre la main et il me dépose un baisé dessus car il sait que je déteste tout autre contact avec lui.
Moi: Je t'ai apporté des affaires, ils sont entrain de tout vérifier.
Mon mari: Merci
Moi: Ça va, ce n'est pas trop dur ?
Mon mari: Normal, j'essaye de tuer le temps en faisant du sport.
Moi: C'est bien au moins tu te dépenses.
Il y eut un silence d'une dizaine de minutes.
Mon mari: Chaïma regarde-moi dans les yeux.
Moi: Qu'est-ce qu'il y a ? -en le faisant-
Mon mari: Tu m'aimes plus, hein ?
Je baisse la tête.
Je ne sais pas quoi te répondre car je t'aime autant que je te déteste. Voila des années que tu me bats comme si j'étais un homme alors que tu prétends m'aimer, que dois-je penser de tes réactions ? Aide-moi à te comprendre s'il te plait car je me perds. Voila cinq ans que je suis tombée amoureuse de toi et malgré tout ce que tu as pu me faire, je reste présente pour toi. Ai-je des soucis mentaux ?
Mon mari: Vas-y t'as l'air fatigué, merci d'être venu, tu peux rentrer.
J'hocha la tête et me leva. Il s'approcha pour m'embrasser mais je recula, je lui fis un signe de la main pour lui dire au revoir et sortis de la pièce.
Présentation
Je m'appelle Chaïma, j'ai vingt ans au début de l'histoire, je suis d'origine libanaise, j'étudie dans une faculté de médecine et je vis dans un quartier avec mes parents et mes frères.
Ramy, vingt-six ans.
Rayan, vingt-quatre ans.
Samir, seize ans.
Je suis la seule fille donc bien entendu, mes frères sont très protecteurs. Ils sont tout le temps sur mon dos mais même si par moment c'est lourd je les aime fort car je sais que ce qu'ils font c'est pour moi.
Côté caractère, je suis une fille hyper timide, j'ai du mal à me faire des amies car je n'arrive pas à aller vers les autres. Petite, j'avais tout les jours une nouvelle copine mais une fois que j'ai grandis, c'est là que la timidité est apparue et donc que j'ai eu du mal à être sociable.
Cette chronique va vous raconter mon histoire. Je préfère déjà vous le dire, elle ne sera pas joyeuse, enfin si, mais..juste au début alors.
Vous allez suivre mon histoire passionnelle, celle avec le seul homme que j'ai aimé en dehors de mon papa et de mes trois frères. Vous allez voir à quel point j'ai supporté et subis à cause de ces foutus sentiments que j'avais. Plus d'une fois, j'ai failli y passer mais Al HamduliLlah aujourd'hui, tout va mieux.
Suite bientôt.
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Une nuit avec mon patron milliardaire
Thalia Emberlyn La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn.
En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu.
C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts.
Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement :
« Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. »
J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur.
Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité.
Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie.
Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego.
J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent.
J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe.
Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé :
« Embrassez-moi. » Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé
Moon Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies.
Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York.
Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille.
Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ?
Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille.
Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter.
« Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. »
Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
Mariage éclair avec le père de ma meilleure amie
Kai Rivers Je tenais ma flûte à champagne si fort qu'elle menaçait d'éclater entre mes doigts.
Anselme Lombre, mon tuteur et l'homme qui contrôlait mon héritage volé, venait d'annoncer ses fiançailles avec Claudine, la fille qui me harcelait depuis le lycée.
Humiliée, trempée par un serveur maladroit et sous les rires de la haute société qui me voyait comme un « cas social », j'ai fui vers la bibliothèque, le seul endroit où je pouvais respirer.
Je pensais être seule, mais une ombre immense a bloqué la sortie.
C'était Dallier Lefebvre. Le PDG le plus redouté de la ville, un homme de glace, et surtout... le père de ma meilleure amie.
Il m'a tendu un mouchoir en soie, et dans un élan de désespoir éthylique, cherchant n'importe quel bouclier contre Anselme, j'ai commis l'irréparable.
« Épousez-moi », ai-je supplié, pensant qu'il allait me chasser ou appeler la sécurité.
Mais il n'a pas ri.
Il a ouvert un coffre-fort caché derrière un tableau, en a sorti un contrat de mariage et m'a tendu un stylo avec un calme terrifiant.
« Signez », a-t-il ordonné.
Le lendemain, je me suis réveillée dans son penthouse avec une carte noire illimitée et une alliance au doigt.
Et quand Anselme a essayé de me menacer pour que je revienne, il a découvert que ses comptes étaient gelés et son entreprise en chute libre.
Je pensais avoir signé un simple accord de protection, mais en découvrant la roseraie qu'il cultivait secrètement pour moi depuis des années, j'ai compris que je n'étais pas une proie.
J'étais la reine qu'il attendait depuis toujours. Mariage arrangé : j'ai épousé un homme étonnant
Tity Sa sœur refuse catégoriquement d'épouser son fiancé. On dit de lui qu'il est hideux, froid... et pire encore, impuissant. Sa mère s'agenouille, implorant Clara :
« Ma fille... sauve ta sœur. Prends sa place à l'autel. »
Un frisson parcourt son échine . C'est insensé... et pourtant, Clara accepte.
Le soir des noces, tout bascule. L'homme qu'on disait monstrueux est d'une beauté à couper le souffle. Mais son regard, glacé, la transperce :
- Tu es d'une laideur sans nom.
Elle s'attendait à une indifférence polie... elle découvre une brutalité inattendue. Il la plaque sur le lit, ses mots tranchants comme une lame :
- Peu importe ton visage. À présent, tu es mienne.
Clara relève les yeux, son cœur battant à tout rompre. Elle ose répliquer d'une voix ferme :
- Toi, en revanche... tu n'as rien d'impuissant.
Et quand il arrache enfin ses déguisements, révélant un visage d'une beauté envoûtante, son sourire s'assombrit :
- Il semblerait que les rumeurs étaient fausses... mais désormais, tu ne pourras plus échapper à ton rôle d'épouse. Trop tard pour m'aimer
Tity Summer avait tout donné à Trevor. Cinq ans d'amour aveugle, de dévouement, d'humiliation. Mais lui... ne l'avait jamais aimée.
Le jour où elle fut kidnappée, le ravisseur appela Trevor.
« Summer, arrête ton cinéma. Peyton est gravement malade. Son dernier souhait, c'est de se marier avec moi. Si tu crois qu'un kidnapping va m'en empêcher, tu perds ton temps.»
Le couteau du ravisseur se posa contre la gorge de Summer.
« 4 millions pour sa vie. Oui ou non ?»
Trevor éclata de rire.
«Non.»
À cet instant, le cœur de Summer se brisa. Serrant les dents, elle prononça chaque mot avec une froide détermination :
« Très bien... c'est fini entre nous. »
Summer s'échappa, le cœur en miettes... et tomba sur l'homme qui allait changer sa vie.
Quand Trevor voulut la récupérer, il était déjà trop tard. Une voix grave répondit à sa place, rieuse et provocante :
« Elle est à moi maintenant. Même si tu meurs, ça ne changera rien. »
L'empire de l'ex-épouse
Smile J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur.
Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
SA PROIE, SA MALÉDICTION
Viviene Avertissement sur le contenu :
Cette histoire contient des thèmes matures et un contenu explicite destiné à un public adulte (18+). La discrétion du lecteur est conseillée.
Elle inclut des éléments tels que des dynamiques BDSM, un contenu sexuel explicite, des relations familiales toxiques, de la violence occasionnelle et un langage fort.
Ce n'est pas une romance douce. C'est intense, brut et désordonné, et explore le côté sombre du désir.
*****
« Enlève ta robe, Meadow. »
« Pourquoi ? »
« Parce que ton ex regarde », a-t-il dit en se penchant dans son siège. « Et je veux qu'il voit ce qu'il a perdu. »
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Meadow Russell était censée se marier avec l'amour de sa vie à Las Vegas. Au lieu de cela, elle est entrée et a surpris sa sœur jumelle sur son fiancé.
Un verre au bar s'est transformé en dix. Une erreur en état d'ivresse est devenue réalité. Et l'offre d'un inconnu s'est transformée en un contrat qu'elle a signé avec des mains tremblantes et une bague en diamant.
Alaric Ashford est un démon en costume sur mesure. PDG milliardaire, impitoyable et possessif. Un homme né dans une dynastie bâtie sur le sang et l'acier.
Il souffre également d'une condition neurologique : il est insensible à toute sensation. Ni les objets, ni la douleur, ni même le contact humain.
Jusqu'à ce que Meadow le touche, et qu'il ressente tout. Et maintenant, il la possède. Sur papier et dans son lit.
Elle veut qu'il la consume. Prendre ce que personne d'autre n'a osé. Il veut le contrôle, l'obéissance... la vengeance.
Mais ce qui commence comme une transaction se transforme lentement en quelque chose que Meadow n'avait jamais vu venir.
Obsession, secrets qui n'auraient jamais dû refaire surface, et une douleur du passé qui menace de tout briser.
Alaric ne partage pas ce qui est à lui.
Ni son entreprise.
Ni sa femme.
Et certainement pas sa vengeance. Après la trahison, elle revendique son empire
Ivy Lane C'était notre troisième anniversaire de mariage. Sous une pluie battante, je serrais contre moi un gâteau Red Velvet fait maison, attendant devant la suite VIP d'un club privé pour surprendre mon mari, Julien.
Mais avant que je ne puisse frapper, sa voix glaciale a traversé la porte en acajou, brisant mon monde.
« Je dois juste faire acte de présence pour toucher l'argent du fonds fiduciaire, » disait-il à ses amis hilares. « Tu as vu cette créature ? On dirait qu'elle a mangé l'ancienne Sereine. Je ne respecte qu'Hélène ; ma femme n'est qu'une signature sur un papier. »
Les rires ont éclaté. Ils ont porté un toast à sa maîtresse. Je n'ai pas pleuré. J'ai posé le gâteau au sol comme une offrande funéraire et je suis partie.
Cette nuit-là, j'ai laissé mon alliance tachée de sang et son collier de diamants sur la table de nuit. J'ai appelé mon avocat pour divorcer, renonçant à chaque centime, et j'ai disparu de la surface de la terre avec une seule note : « Le fonds fiduciaire est à toi. Ma vie est à moi. »
Julien pensait que je reviendrais en rampant. Il a eu tort.
Trois ans plus tard, au Gala du Louvre, une femme sculpturale en robe émeraude est sortie d'une Rolls Royce, éclipsant tout Paris.
Julien m'a regardée avec un désir brûlant, incapable de reconnaître dans cette femme puissante l'épouse qu'il avait jetée.
« Qui êtes-vous ? » a-t-il murmuré, fasciné.
J'ai souri froidement. La chasse était ouverte. Renaître riche: Ma vengeance s'élève
Wombat C'était un mardi ordinaire, censé être consacré au bénévolat, jusqu'à ce que j'ouvre la porte du bureau de mon mari pour lui apporter un chargeur oublié.
À l'intérieur, Le Roc, le génie de la tech, ne travaillait pas. Il était avec Lys-Ronce, ma "meilleure amie" et directrice marketing, dans une position qui ne laissait aucune place au doute.
Quand j'ai demandé le divorce, ils n'ont pas paniqué. Ils ont ri.
« Toi ? Me quitter ? Tu n'es rien sans moi », a aboyé Le Roc avec mépris.
La situation a viré au cauchemar. Ils m'ont piégée. Une vidéo manipulée de moi essayant de fuir son emprise physique a été diffusée, me faisant passer pour une épouse hystérique et violente agressant son mari bien-aimé.
En quelques heures, j'étais devenue "l'Ex Folle" sur tous les réseaux sociaux, jetée à la rue sans un sou, mes comptes gelés.
Pire encore, ma propre famille m'a vendue, signant des déclarations attestant de mon "instabilité mentale" en échange de l'effacement de leurs dettes auprès de Varenne Innovations.
Tout le monde pense que je suis finie. Une femme au foyer décorative, écrasée par un empire valant des milliards, sans ressources ni alliés.
Mais ils ont commis une erreur fatale. Ils ont oublié que les algorithmes révolutionnaires qui font leur fortune ne viennent pas du cerveau du Roc.
Ils viennent de mes carnets de notes, écrits sur le coin de ma table de cuisine.
Fauchée, blessée et traquée, j'ai frappé à la porte de Juillet-Ronce, l'avocat le plus cher et le plus impitoyable de la ville.
« Je ne peux pas vous payer », ai-je dit en posant mes preuves volées sur son bureau en acajou.
« Mais je peux vous offrir la destruction totale de l'empire Varenne. »
Le Roc voulait un monstre ? Il vient d'en créer un.