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Insatiable

Insatiable

Son homme exigeait une loyauté sans faille, mais son corps en décidait autrement... Avez-vous déjà roulé au cœur de la nuit, réalisant soudain que vous faisiez exactement ce que vous aviez juré de ne jamais faire ? Toucher ce qui était interdit, franchir des limites que vous pensiez infranchissables ? Se courber, se tordre, se plier à des désirs qui consument tout sur leur passage ? Si ces frissons vous parlent, alors laissez-moi vous raconter une histoire qui pourrait bien vous faire chavirer... Juicy Stanfield, 19 ans, est la petite amie aussi ravissante que sulfureuse de Granite « G » McKay, l'homme le plus redouté de Harlem et propriétaire du légendaire G-Spot Social Club. Trafiquant de drogue impitoyable, il règne d'une poigne de fer, entouré de luxe, de danger et d'un respect dicté par la peur. G peut combler tous les caprices matériels de Juicy, mais il est incapable d'apaiser la faim qui la ronge : une faim de passion, de frissons, de chair brûlante contre la sienne. Le tromper serait une condamnation à mort. Alors, elle trouve d'autres moyens de se soulager : des fantasmes fiévreux dans un métro bondé, des regards gourmands sur les danseurs effrénés lors des soirées féminines du club... Mais plus le feu en elle grandit, plus une vérité brutale s'impose : Juicy est une prisonnière. Une captive dorée dans un univers où l'amour n'est qu'un mirage et où chaque faux pas peut être fatal. Et G commence à se méfier. Il la sent glisser, il resserre son emprise. L'étau se referme. Si Juicy veut s'en sortir, elle doit prendre les devants. Mettre de l'argent de côté. Trouver une porte de sortie. Mais tromper la vigilance de G est un jeu dangereux... encore plus lorsque la tentation la plus interdite s'incarne en un seul homme : le propre fils de G.
Réclamée par L'Alpha

Réclamée par L'Alpha

« Je te veux. » Avec une touche aussi légère qu'une plume, Cillian glissa un doigt épais sous son menton pour mieux voir son visage. « Regarde-moi. » Lentement, ses yeux s'entrouvrirent, mais elle n'osa pas croiser son regard. Sa prise se resserra imperceptiblement, un avertissement. Son souffle se bloqua dans sa gorge lorsqu'elle le regarda je veux dire, qu'elle le regarda vraiment. Ses yeux dorés étaient directs, ne clignant même pas autant qu'une personne normale. Ils scintillaient dans le clair de lune qui perçait à travers les stores, leur conférant un éclat inhumain. Un sourire satisfait étira ses lèvres jusqu'à ce que ses canines proéminentes apparaissent. Un doigt tira sur le col de son chemisier et le fit descendre juste assez pour révéler la marque qui était imprimée à jamais sur son cou délicat. « Tu te souviens de ce que cela signifie ? » C'était cette élocution, cette voix profonde et grave qui le distinguait immédiatement de tous les autres. Incapable de soutenir plus longtemps son regard, ses yeux s'abaissèrent et elle secoua la tête. Sa main se logea quelque part derrière sa nuque et à la base de sa mâchoire pour lui renverser la tête en arrière afin que ses yeux rencontrent les siens. « Je crois que si. » insista-t-il. Son autre main se leva pour écarter doucement les cheveux de son visage. « Que sommes-nous ? » Ses doigts descendirent le long des courbes de son corps jusqu'à se poser sur ses hanches pour l'attirer doucement contre lui, lui arrachant une vive inspiration. Leurs corps pressés l'un contre l'autre, leurs cœurs battant à l'unisson, et des papillons voletant dans leurs deux ventres, elle jeta un nouveau coup d'œil vers lui. Un frisson parcourut sa colonne vertébrale alors qu'il se penchait pour se lover dans son cou, son souffle chaud caressant la marque. « Allez, dis-le. » la taquina-t-il dans un murmure. D'une voix tremblante, elle chuchota : « Nous sommes des âmes sœurs. »
Mon Amour Interdit

Mon Amour Interdit

La pluie fine battait contre les vitres de notre immense maison, un rappel constant de ces cinq dernières années passées dans un mariage de façade avec Antoine Lefevre. Nous partagions un lit, un nom, mais nos esprits restaient étrangers, nos corps se connaissant par devoir, sans âme. Ce soir-là, il a prononcé les mots qui scellaient notre rituel mensuel : « Camille, c'est le dernier jour du mois. » Le baiser était mécanique, l'acte sans passion ; je fermais les yeux en pensant à Romain, mon amour interdit. Le lendemain, l'enveloppe sur sa table de chevet confirmait la fin : « ACCORD DE DIVORCE ». Ma liberté contractuelle était à portée de main, mais mon cœur n'a pas bondi. Pourtant, c'était ma chance de fuir le purgatoire de cette union, dictée par nos familles pour dissimuler mon amour pour Romain, mon frère adoptif. Mon téléphone a sonné : « Camille ! Je fais des cauchemars horribles, je ne peux plus rester seul. Je… je peux venir chez toi ? » C' était Romain, et le chaos annonçait son arrivée. Antoine est rentré plus tôt, les papiers du divorce à la main, son sourire libéré par l'appel de « Sophie », sa remplaçante, la copie conforme de sa défunte Léa. Romain, bras chargés de toiles, a emménagé, son regard plein de défi : « Un problème, Lefevre ? Tu n'es plus son mari. Tu n'as plus rien à dire. » J'observais, silencieuse, sa possessivité grandir. Une nuit, j'ai entendu Romain murmurer à Camille : « Il te touchait, Camille ! Le corps de ma sœur ! » et elle a promis : « Je te le promets. » Quand Antoine a découvert le billet d' avion, sa fureur sans bornes. « Je crois que tu m'as menti. Tu savais que je partais. Tu as fouillé mes affaires. » Il m'a forcée à un dernier devoir, sans douceur, sans distance, et j'ai senti pour la première fois que je réagissais à lui. Le matin, il m'a ignorée, mais Romain l'a provoqué : « Camille n'est pas encore descendue ? Tu l'as épuisée, on dirait. » Puis j'ai vomi. Romain a hurlé : « Tu es enceinte ! C'est ça ? Il t'a mise enceinte ! » Sa rage l'a aveuglé, il s'est jeté sur Antoine. Je suppliais : « Romain, arrête ! » Il l'a frappé sans pitié. À l'hôpital, Antoine apprend la vérité : j'ai subi une ligature des trompes il y a six ans, juste après la mort de Léa. Il m'a ordonné, la voix glaciale : « Tu vas arranger ça. Tu vas te faire opérer à nouveau. » Mais une semaine après, Romain est mort dans une explosion, et j'apprenais par un journal que je vivais avec un monstre. Choquée, je me suis précipitée à Nice pour Sophie, la « remplaçante », mais je me suis retrouvée devant le double parfait de Léa. J'ai vacillé. Puis j'ai su. J'ai dû affronter la vérité de mon propre cœur, réalisant que je m'étais perdue dans ce labyrinthe de liens toxiques. Serai-je enfin libre d'aimer, et d'être aimée, ou mon destin est-il de naviguer éternellement entre fantômes et mensonges ?
Quand l'Amour S'est Éteint

Quand l'Amour S'est Éteint

Mon mariage était censé sceller mon conte de fées. Le grand salon du Château Lloyd, baigné par les ombres du crépuscule, sentait le bois ciré, le cuir ancien... et une menace imminente. Notre empire viticole était en péril, et la seule solution était un mariage arrangé avec le clan écossais Gordon, réputé rude. L'une de nous devait se sacrifier, et tous les regards anxieux de ma famille se sont posés sur moi, Juliette, la "perle" qui attendait la demande en mariage de Kyle Larson, l'amour de ma vie. Mais Kyle n'est jamais venu. Mon cœur, déjà lourd, s'est fissuré. Dans un souffle glacial, j'ai prononcé les mots qui ont scellé mon destin : « J'épouserai l'Écossais. » Puis, il est arrivé. Kyle, arrogant, souriant, ignorant tout du drame qui venait de se jouer, expliquant qu'il avait dû s'occuper d'Ella, la "fragile" sœur de son jockey. Chaque mot était un coup de poignard. Il ne voyait pas qu'il me laissait tomber, encore et encore, pour une femme qui n'était que manipulation. Pire, quand Ella s'est "blessée" en cueillant une plante pour lui, il m'a suppliée de sacrifier ma seule dose d'un sérum inestimable pour la sauver, me promettant une protection qu'il n'avait jamais offerte. J'ai cédé, mais ma condition était une note scellée, à n'ouvrir que dans deux semaines. Le lendemain, j'ai vu Kyle au chevet d'Ella, ma présence insignifiante. Il l'ignorait, même quand Ella a délibérément détruit mon voile de mariée, le symbole de mes rêves brisés. Quand Kyle est entré, voyant Ella en larmes et ma gouvernante l'accusant, il a volé à son secours, me foudroyant du regard : « Regarde ce que tu as fait ! Ta jalousie l'a poussée à ça ! » Mon amour était réduit à de la jalousie, et moi à un obstacle. Le coup de grâce fut la fête où il embrassa Ella en public, puis plongea pour la "sauver" d'une nouvelle mise en scène dramatique. L'amour s'est éteint, laissant place au vide. Mais ce n'était pas la fin de mon histoire, c'était le début d'une autre. Deux semaines plus tard, le jour de mon départ pour l'Écosse, je me tenais sur le quai, vêtue de ma robe de mariée. Kyle s'est précipité, le visage paniqué, et a enfin ouvert la note. « Kyle Larson et Juliette Lloyd, nos chemins se séparent ici et pour toujours. » Il a voulu mendier, mais ma réponse a été le silence, et le tournant du navire qui m'emportait vers l'inconnu. Et si la fin de mon ancien amour n'était que le prélude à une paix inattendue et un amour véritable, bien loin des illusions perdues ?
Le Mensonge de la Télépathie : La Cruelle Tromperie de l'Amour

Le Mensonge de la Télépathie : La Cruelle Tromperie de l'Amour

Pendant sept ans, chaque parole cruelle, chaque regard glacial de mon mari, Adrien Chevalier, m'était traduit par une mystérieuse « Notification Mentale » comme une expression tordue de son amour. Elle me disait que ses rejets étaient des « tests d'obéissance », son indifférence un signe d'« engagement profond ». J'y ai cru, sacrifiant ma dignité et mon être pour un amour que je pensais simplement caché. Puis, après qu'il m'a mise à la porte tard un soir, j'ai eu un accident de voiture. Allongée, blessée, à l'hôpital, je m'attendais à ce qu'il craque enfin. Au lieu de ça, il est arrivé avec ma rivale de l'université, Léa Dubois, qui s'est ouvertement moquée de moi et a prétendu qu'Adrien avait été avec elle. Adrien est resté là, à défendre Léa, même quand elle a délibérément brisé un dessin de ma mère décédée auquel je tenais plus que tout, avant d'inventer que je l'avais attaquée. Il l'a portée dans ses bras pour la faire sortir, me laissant seule, ses mots résonnant dans ma tête : « Ce n'est qu'un objet, Chloé. Tu as blessé quelqu'un pour un objet. » La Notification Mentale a clignoté, essayant de justifier sa trahison comme « un test de mon amour inconditionnel ». Mais pour la première fois, ses mots m'ont semblé être un mensonge monstrueux, une justification écœurante pour sa cruauté. J'ai fixé la boîte bleue, les mots se brouillant à travers mes larmes. L'amour qu'elle décrivait n'était pas de l'amour. C'était une cage. Et j'ai enfin, enfin, vu les barreaux. Il fallait que je sorte.
L'héritière piégée : Une revanche indomptable

L'héritière piégée : Une revanche indomptable

Pendant dix ans, j'ai été le scandale vivant de ma famille. Accusée à tort d'un crime qui a failli détruire notre entreprise, j'ai été rejetée, traitée comme une paria, forcée de servir ceux-là mêmes qui m'avaient volé mon avenir. Lors de la fête du 40ème anniversaire de mariage de mes parents, l'humiliation a atteint son paroxysme. Mon frère, le PDG qui a bâti sa carrière sur mes ruines, se tenait à la tribune. « Tu ne peux pas faire une seule chose simple sans provoquer une catastrophe ? » m'a-t-il sifflé devant tout le monde. « Pour un soir, juste un soir, essaie de ne pas être un boulet monumental. » Sa fiancée, la véritable architecte de ma chute, observait la scène avec un sourire triomphant. Ma mère assistait à la scène, horrifiée – non par sa cruauté, mais par le spectacle que j'offrais. Mon père, lui, s'est simplement détourné, le visage empreint de déception. Ils avaient tous choisi leur camp il y a bien longtemps, et je n'étais pas dans le leur. Après une décennie à absorber leur mépris pour un crime que je n'avais pas commis, quelque chose en moi a fini par se briser. La culpabilité, la honte, le silence – tout cela n'était qu'un mensonge que je n'étais plus disposée à vivre. Mais je n'ai pas pleuré. Je n'ai pas crié. J'ai tranquillement quitté la salle de bal, j'ai sorti mon téléphone et j'ai composé un numéro trouvé sur internet. Une voix rocailleuse a répondu. « Valois. » « Je m'appelle Charlotte Lefèvre », ai-je dit, ma voix plus claire et plus forte qu'elle ne l'avait été depuis des années. « J'ai besoin de vous engager. »