Livrée aux flammes : La trahison de mon mari
e d'Hadrien
es entrailles. J'appelais Céleste depuis des heures. Pas de réponse. Juste la
s désespéré. Où es-tu ? On doit parler d'Isabelle. Du balcon. Elle a dit que tu l
oir pleuré. Elle s'est approchée, enroulant ses bras autour de moi. « Hadrien, mon chéri, pourquoi es-t
ée vers Céleste. « Isabelle, dis-moi la vérité. Que s'est-
d'autre sous la surface. « Bien sûr qu'elle l'a fait ! Elle a toujours été jalouse de nou
Elle avait l'air... vide. Mais Isabelle pleurait, s'accrochant à moi. Et Célest
-je dit, mais les m
ne a vibré. Un SMS. Pas de Céle
é. Veuillez venir retirer v
li. Isabelle s'est penchée, le ramassant, ses yeux s'écarquillant en lisant le messa
e c'est ? » a-t-elle mu
é le numéro de Céleste, encore et encore. Toujours éteint. Mon
x rauque. « Madame Bernard, où est
er... elle est partie ce matin. Elle m'a dit qu'elle n'était plus
n esprit vacillait. Non. Non, elle ne ferait pas ça. C'était un
Elle reviendra. » J'ai raccroché brutalement, j'ai a
foncée dans le rouge. Mon esprit était un tourbillon d'images : les yeux vides de Céleste, la not
'appelant par son nom. « Céleste ! Céleste ! »
e. Ses vêtements avaient disparu. Ses livres, ses bibelots, même les petites touches pe
À côté, l'accord de divorce signé. Ma signature, audacieuse et ar
le ramassant. Son écrit
en. Je ne reviendrai
s un hoquet rauque. Non. Ce n'
appelé Maëlle, sa meilleure amie. Pas
nal, Monsieur Chevalier », a dit la réceptionniste, sa
Où ? » ai-je exig
te information, monsieur. Mademoiselle Dubo
'infiltrant dans mes os. Elle était partie. Ma femme, la femme qui m'avait aimé pendant dix ans,