Livrée aux flammes : La trahison de mon mari
ue de Céle
use de la chaleur insupportable et des vapeurs âcres. J'ai trébuché, désespérée, me frayant un chemin à travers l'enfer, essayant de trouver une issue. La porte d
quement. La fenêtre. C'était ma seule option. J'ai rampé vers elle, l
dans le jardin de devant, tenant Max. Et Isabelle, s'accrochant à
crié, sa voix portant clairement dans la nuit. « C'était comme quand on était peti
oulé fermement autour d'elle. « Chut, Isabelle,
ide immense et profond. C'est à ce moment-là que j'ai réalisé que je m'en fichais vraimen
ceptation. Je n'attendrais personne. Je n'espérerais per
aire. En bas, le sol semblait incroyablement loin. Mais il n'y avait pas le c
s j'ai
urd et écœurant. La douleur a explosé dans mon corps, un millier d'éclats de verre déchirant
, les yeux écarquillés d'horreur en me voyant. Il a lâché Max,
st agenouillé à côté de moi, ses mains p
e sang m'a étouffée. Ma vision a nagé
de douleurs, chaque articulation, chaque muscle hurlant de protestation. Hadrien était là, aff
ses yeux hantés. Il a tendu la main vers la mienne, sa prise étonnammen
nt mais fermement. Le contac
te laisser. Max était juste là, gémissant. C'était un réflexe. Pourquoi n'as-tu pas crié ? Po
adrien ? » Ma voix était un murmure sec et rauque. « Tu ne r
Il a réalisé, alors, la finalité dan
ien. Je n'attends pas ta protectio
jeté un coup d'œil à l'écran, puis à moi, un
dénuée d'émotion. « Elle a b
este. Je te le promets. Je me rattraperai. On pourra aller sur la
J'ai senti un rire froid et amer monter dans ma gorge.
confus. « Mais je pensais
nterrompu, ma voix plate, « c'
é l'anniversaire de la mort de ma mère, l'avait confondu avec l'anniversaire d'Isabelle, et l'avait ensuite off
de réagir, de crier, de me déchaîner. Mais je l'ai just
sourire glaçant touchant mes lèvres. « Vas-
itté la pièce, me laissant seule une fois de plus. La porte s