Livrée aux flammes : La trahison de mon mari
ue de Céle
brute et laide qui se cachait en dessous. Elle m'a dévisagée, la poitrine haletante, ses yeux deux charbons ardents. «
nant par surprise, et m'ont poussée de toutes ses forces. J'ai trébuché en arrière,
e et a attrapé son poignet. Nous avons toutes les deux crié, un du
a voix frénétique, des larmes coulant sur son visage.
que. Il nous a vues, toutes les deux suspendues, l'une au-dessus de l'a
n, ne la laisse pas me tuer ! » a gémi Isabel
es yeux, un instant fugace, se sont posés sur moi. J'
la main ver
ié, sa voix tendue. « Tiens bon ! Je revien
jailli de ma gorge. C'était le même mensonge qu'il racontait toujours, la même
udain et délibéré
é l'eau fraîche et accueillante de la piscine en contrebas, l'impact me
hangés, un pansement propre sur mon bras là où je l'avais éraflé contre
e a vibré. U
crise de panique. J'ai dû rester avec elle. Je me rattraper
veux. Il pensait encore pouvoir acheter mon pardon, acheter mon amour. Il pensait encore q
, Hadrien, ai-je pensé en fermant les
autre SMS est apparu. Celui-
é. Veuillez venir retirer v
décennie de douleur inexprimée et de sacrifice sil
port, mes documents de travail, quelques livres précieux. J'ai r
lier. Ses yeux se sont écarquillés, mais elle ne m'a pas questionnée. Elle
ion. J'ai regardé la photo dessus, deux étrangers, souriant avec raideur. Je reconnais
Hadrien. J'ai regardé l'écran, puis j
it ni tristesse, ni regret. Seulement un sentiment de paix profond et exaltant. Mon avenir s'étendait devant moi, brillant et sans fardeau.