Livrée aux flammes : La trahison de mon mari
ue de Céle
vides, un fantôme dans ma propre maison, et j'ai commencé à faire mes valises. Mes affaires étaient étonnamment peu nombreuses, pour cinq ans de mariage ave
re – toutes les couleurs qu'Isabelle préférait. Je les ai sorties, une par une, les jetant dans une pile pour les dons
tendu le bruit familier de la voiture d'Hadrien dans l'allée, su
ence dans la chambre principale. La voix d'Hadrien, profonde et résonnante,
agaçante de douceur, « Céle
noir et un jean remplaçant les robes de soie
te passée un moment. Elle a dit que le chien lui manquait. » Il
sans prendre la peine de
u, mon amour ! Ta maman t'a tellement manqué ! » Elle a ensuite levé les yeux vers moi, une lueur malicieuse dans le reg
ne note d'avertissement dans la
ut. » Elle a ensuite tourné son regard vers Hadrien. « Hadrien, je suis encore un peu se
ns les yeux. Il avait encore besoin de ma permission,
e sans émotion. « La chambre d'amis est prête.
à ce que j'accepte, encore moins avec une telle indifférence. Hadrien avait l'a
une pointe d'acier dans le ton. « Ne cause pas de problèmes. » Il m'a ensuite jeté un regard
e faisait toujours, me l
lissant. « Tu crois que tu as gagné, n'est-ce pas ? En jouant la mart
pris un livre sur l'étagère, une
ne Céleste, peu sûre d'elle. N'en trouvant aucun, sa colère a éclaté. Elle a claqué de
cs découverts, et m'a mordu la jambe. Une douleur aiguë et fulgurante
riomphant s'étalant sur son visag
on toujours indéchiffrable. « Tu sais, Isabelle », ai-je dit, ma voix basse, « cett
u blanc. Elle savait. Elle savait que chaque mot mani
voix gagnant en force. « Mais si jamais tu me touches à nouveau, ou si t
s la chambre, fermant doucement la porte. J'ai nettoyé la blessure, appliqué un pansement, puis, pour la première fois
. De la fumée. Une fumée épaisse et âcre remplissait la pièce,
ortie du lit en rampant, toussant, essayant de trouver mon chemin à
la chambre, le visage sombre, les yeux écarquillés de peur. Une lueur d'e
seconde d'hésitation, il a attrapé le chien, le berçant prot
le chien.
, rauque et douloureux, mais totalement silencieux. Le feu faisait rage autour de moi, la chaleur me brûlant la pea
omptait plus po