Livrée aux flammes : La trahison de mon mari
ue de Céle
s ses visites étaient brèves, ponctuées d'appels téléphoniques pressés et d'affaires urgentes. Il se tenait près de mon lit, offrant des platitudes, un livre non lu pour compagnie, puis disparaissait, me laiss
pas échappé. Lui, qui avait oublié l'anniversaire de sa mort, jouait maintenant le mari dévoué, u
désolé, Madame Dubois », a-t-il murmuré, sa voix lourde d'une culpabilité théâtrale. « J'aurais dû mieux la protéger. J'aurais dû être là. »
pierre. Trop peu, trop tard, Hadrien, ai-je pensé, m
années auparavant. Il avait réservé tout l'établissement, le remplissant de bougies et de musique d
ne toile blanche. L'effort qu'il mettait dans cette mascarade était pa
nom a clignoté sur l'écran, un rappe
é, mais a répondu. « Isabel
vers le restaurant silencieux. « Hadrien ! Où es-tu ? C'e
le visage. « Isabelle, je t'ai dit que j'avais quelque
que tu la fêtes, elle ! » a-t-elle hurlé. « Tu la chois
, d'expliquer, mais elle
la tirade d'Isabelle. « Va rejoindre ta reine de la
Je peux rester. Je peux lui dire de se calmer. » Ses mots éta
, un fantôme de sourire touchant
de tête rapide et désolé. « Je reviens dès que pos
, ai-je dit, ma voix à peine un
r ». Je l'ai regardé partir, puis j'ai calmement appelé un serveur. «
ste ! Attends ! Viens... viens avec moi. À la fête
rouver qu'il m'avait encore, même en se précipitant à ses côtés. C'était une démonst
e dernière fois. Une dernière démonstration publiqu
s lents et délibérés. « Très bi
gement et de confusion. Il ne comprenait toujou
te, de rires et du tintement des coupes de champagne. Isabelle, éblouissante dans une robe rouge, a repéré Hadrien et s'est précipit
l'entraînant sur la piste de danse. « Allez,
fugace de culpabilité sur le visage. Il voula
id et détaché. « Vas-y, Hadrien.
egardés, tourbillonnant sous les lumières scintillantes, puis je me suis tournée et j'ai marché vers le buffet, une silhouette solitai