icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire

Chapitre 2 

Nombre de mots : 608    |    Mis à jour : 23/12/2025

ir en soie, la matière épousant ses courbes

s, une lueur de surprise, puis quelque chose de pl

ne douceur artificielle. El

e, son regard balayant mon tailleur. «

devant elle. Chaque pas était déli

r quelque chose sur son téléphone. Il a levé les yeux

e, puis a regardé Camille. Sa

oi, ce déguisement ? Tu essaies de fair

e, Cédric. » Ma voix éta

Pourquoi es-tu dans mon peignoir ?

ravail. « Éléonore, ne fais pas ta drama queen

u es prête pour tes vacances aux Seychelles le moi

Oh, oui ! J'ai tellement hâte ! Et pour l'opér

Ne t'inquiète pas, ma chérie. Éléonore comprendra. » Il m'a regardée avec un sourire conde

pouvais presque entendre l'écho de ses

aufré de mon sac. Je l'ai posé dou

iers du

s la porte d'entrée. Le métal froid de

s ? » La voix de Cédric était tr

ain toujours sur la poign

peux pas partir, Éléonore. Tu n'as rien sa

n d'un homme pour se sentir complètes. Nous ne sommes pas toutes comme ça. » Elle m'a

ai regardés. Cédric versait déjà un bol de soupe pour Ca

'a poussé vers moi sans me regarder. «

é. « Garde-la. Pour vous deux. » Ma voix n'

ononcer les mots qui nous

ecousse violente. Le bol d

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire
La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire
“Pendant trois ans, j'ai joué le rôle de la parfaite femme au foyer pour mon mari, Cédric. J'ai enterré qui j'étais vraiment – Éléonore Chevalier, l'héritière d'une immense société de sécurité privée – pour devenir la femme discrète qu'il prétendait aimer. Puis une usine chimique a explosé. Dans le chaos, Cédric a protégé sa coéquipière, Camille, et m'a abandonnée dans un bâtiment qui s'effondrait. « Oubliez-la », l'ai-je entendu dire à ses hommes. « Elle ne sert à rien. Un poids mort. » J'ai survécu, seulement pour qu'il me force, alors que j'étais blessée et fiévreuse, à donner mon sang pour Camille et ses blessures « graves ». Mais ensuite, je les ai entendus rire dans la pièce d'à côté. Ses blessures étaient un mensonge. Tout ça n'était qu'une « petite leçon », disait-il, pour m'apprendre où était ma place. Alors que ma propre blessure s'est rouverte, tachant ma blouse d'hôpital de sang, j'ai attrapé l'appareil caché dans mon sac. « Ici Le Faucon. » Une voix rauque a répondu instantanément. « Bon retour à la maison, mon oisillon. On t'attendait. »”