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La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire

Chapitre 3 

Nombre de mots : 730    |    Mis à jour : 23/12/2025

a volé en éclats. Le lustre au-dessus de nous se bal

l'a serrée contre lui, la protégeant de son c

comme lorsque je me tenais devant la tombe de mes

tée aussi brusquement

était pleine d'inquiétude. Ses mains parcoura

lui en gémissant. « J

tourné vers moi. « Éléonore ? Tu... ça

dans mon équipe. C'est ma responsabilité. » Il n'a

.. habites juste ici. » Il a haussé les épau

mblaient vides. Mon visage, j

J'ai ramassé un morceau, examinant son b

ène d'alerte de la ville. Un cri gu

ins, au rapport ! Catastrophe à l'usine chimiqu

équipement, le visage sombre. « Camille, re

ous. » Ma voix ét

étaient fluides. Sans effort. Malgré la secousse, malgré le ve

le, Éléonore. Tu ne feras que nou

x ont rencontré les siens. Il n'y av

édric. « Peut-être qu'elle peut aider, Cédric. On a besoin d

contrecœur. « D'accord. Mais reste

e la fumée. L'odeur âcre des produits chimiques me

à sa bouche. Elle a vacillé. La brutalité c

la poitrine de Cédric. Il a passé un bras autour d'e

oisant les miens. « Tu vois, Éléonore ? Ce n'es

. Je n'ai pas bronc

eux, autrefois parcourant des recettes, repéraient maintenant des survivants. Je travaillais avec une efficacité silencieuse. J'avais

ndu un secouriste dire à un

eux se sont plissés. Une l

e d'eau. « Tiens, Éléonore. Tu as l'air d'avo

tait concentrée sur un enfant pi

oix était maintenan

tournée. Mes mains c

J'ai senti l'eau froide frapper

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La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire
La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire
“Pendant trois ans, j'ai joué le rôle de la parfaite femme au foyer pour mon mari, Cédric. J'ai enterré qui j'étais vraiment – Éléonore Chevalier, l'héritière d'une immense société de sécurité privée – pour devenir la femme discrète qu'il prétendait aimer. Puis une usine chimique a explosé. Dans le chaos, Cédric a protégé sa coéquipière, Camille, et m'a abandonnée dans un bâtiment qui s'effondrait. « Oubliez-la », l'ai-je entendu dire à ses hommes. « Elle ne sert à rien. Un poids mort. » J'ai survécu, seulement pour qu'il me force, alors que j'étais blessée et fiévreuse, à donner mon sang pour Camille et ses blessures « graves ». Mais ensuite, je les ai entendus rire dans la pièce d'à côté. Ses blessures étaient un mensonge. Tout ça n'était qu'une « petite leçon », disait-il, pour m'apprendre où était ma place. Alors que ma propre blessure s'est rouverte, tachant ma blouse d'hôpital de sang, j'ai attrapé l'appareil caché dans mon sac. « Ici Le Faucon. » Une voix rauque a répondu instantanément. « Bon retour à la maison, mon oisillon. On t'attendait. »”