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La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire

Chapitre 8 

Nombre de mots : 590    |    Mis à jour : 23/12/2025

ides. Des larmes salées traçaient des chem

ui pleurait pour un homme qui s'en fichai

battre. J'ai poussé mon corps, jour après

famille. Le divorce a été tra

rtie. Une enveloppe blanche et sobre. À l

l'hôpital. Il tenait un

s de sa main. Sa mâchoire s'est d

autre bouquet. Elle lui a chuchoté quel

é en se rapprochant. Sa voix était du pur venin. « Il me

sés. Les fleurs. Quel

aie encore de me faire du mal ! » Elle a jeté son bouqu

clair de lumière. Une doul

sol. Elle se tenait la tête. E

stant. « Camille ! Ça va ? » Il m

'a immobilisé les bras derrière le dos. « Excus

cial. Mon visage était pâle. Mes l

une marque de brûlure fraîche et rouge sur mon dos. « M'exc

illés. Il a reculé. Une lueur de quelque chose, d

ein dans la poitrine de Camille. Elle a été projetée

éonore ! Qu'est-ce

e l'ai lancée. Elle a décrit un arc da

ntrebas. Son éclat a disparu. Ce n'était

. Sa prise était ferm

i exécuté une projection par-dessus l'é

ère. Je suis partie. Mes pa

Mon général. Éléonore Chevalier. Je dois activer

rojet Faucon ? Qui êtes-vous ? Une

Je suis Le Faucon. Et ce n'est p

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La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire
La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire
“Pendant trois ans, j'ai joué le rôle de la parfaite femme au foyer pour mon mari, Cédric. J'ai enterré qui j'étais vraiment – Éléonore Chevalier, l'héritière d'une immense société de sécurité privée – pour devenir la femme discrète qu'il prétendait aimer. Puis une usine chimique a explosé. Dans le chaos, Cédric a protégé sa coéquipière, Camille, et m'a abandonnée dans un bâtiment qui s'effondrait. « Oubliez-la », l'ai-je entendu dire à ses hommes. « Elle ne sert à rien. Un poids mort. » J'ai survécu, seulement pour qu'il me force, alors que j'étais blessée et fiévreuse, à donner mon sang pour Camille et ses blessures « graves ». Mais ensuite, je les ai entendus rire dans la pièce d'à côté. Ses blessures étaient un mensonge. Tout ça n'était qu'une « petite leçon », disait-il, pour m'apprendre où était ma place. Alors que ma propre blessure s'est rouverte, tachant ma blouse d'hôpital de sang, j'ai attrapé l'appareil caché dans mon sac. « Ici Le Faucon. » Une voix rauque a répondu instantanément. « Bon retour à la maison, mon oisillon. On t'attendait. »”