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La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire

Chapitre 7 

Nombre de mots : 443    |    Mis à jour : 23/12/2025

S'il te plaît, Élise. Juste un peu. Pour Cami

on creux et a

sparu. « Tu vas donner ton sang, Éléonore. Elle

tenu les bras. Mon corps était faible. Mon f

e a glissé dans mon bras. Le battement rythmé de la po

ints noirs dansaient devant mes y

e. Une poche de mon sang serrée dans sa ma

. J'ai serré les dents. Mes ongle

ont fléchi. Je me suis appuyée contre le mur froid.

onversation étouffée en provenait.

mille a gloussé. « Je savais qu'elle le fera

s'est coupé

e. « Bien sûr que ça a marché, m

lle, sa voix empreinte de triomphe. «

. Pour qu'elle sache où est sa place. Pour qu'e

e avait besoin d'une leçon. Pour av

a tombe de mes parents. Une douleur fulgurante a déchi

té vers moi. Quelqu'un a

plus

ait un tourbillon de chaos. Un homme en uniforme sombre s

. « Ne pleure pas », a-t-il dit d'un

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La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire
La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire
“Pendant trois ans, j'ai joué le rôle de la parfaite femme au foyer pour mon mari, Cédric. J'ai enterré qui j'étais vraiment – Éléonore Chevalier, l'héritière d'une immense société de sécurité privée – pour devenir la femme discrète qu'il prétendait aimer. Puis une usine chimique a explosé. Dans le chaos, Cédric a protégé sa coéquipière, Camille, et m'a abandonnée dans un bâtiment qui s'effondrait. « Oubliez-la », l'ai-je entendu dire à ses hommes. « Elle ne sert à rien. Un poids mort. » J'ai survécu, seulement pour qu'il me force, alors que j'étais blessée et fiévreuse, à donner mon sang pour Camille et ses blessures « graves ». Mais ensuite, je les ai entendus rire dans la pièce d'à côté. Ses blessures étaient un mensonge. Tout ça n'était qu'une « petite leçon », disait-il, pour m'apprendre où était ma place. Alors que ma propre blessure s'est rouverte, tachant ma blouse d'hôpital de sang, j'ai attrapé l'appareil caché dans mon sac. « Ici Le Faucon. » Une voix rauque a répondu instantanément. « Bon retour à la maison, mon oisillon. On t'attendait. »”