icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire

Chapitre 4 

Nombre de mots : 676    |    Mis à jour : 23/12/2025

ppé mon dos. Elle

st écriée Camille. Sa voix était trop fo

ant la cheville. « Éléonore m'a poussée ! El

ée. Violemment. « Qu'est-ce que tu as fait, Élé

l déchiqueté. Une douleur aiguë m'a t

t dans ses bras. Il ne m'a pas regardée. Pas une

fais toujours ça, Éléonore ! Tu es tellement ins

bras. Il m'a poussée. J'ai trébuch

» La voix de Cédric était un rugissement.

. Le monde semblait lointain. Puis un rire

li. J'ai attrapé les cheveux de Camille. J'ai violemment projeté sa

emplie d'années de fureur refoulée. « Tu crois que je ne

e choc et de peur. « Tu aimes faire couler l

ponse. Je n'ai pas attendu Cédric. Je me suis re

ement sourd. « Tremblement de terre !

émi au-dessus de moi. Elle s'est détachée. Elle s'est écrasée. Elle

nt ! » a crié une voix affolée de

re étroite. Ses yeux s'y sont dardés.

onné la voix de Cédric.

de ses coéquipiers. « Elle

is sa voix, froide et méprisante, a fendu l'air. « Oubliez-la. Elle ne

vision. L'odeur de la peur, de

travers l'étroit passage. Cédric était là. I

amer s'est écha

aînement ont pris le dessus. J'ai vu un mur préca

douleur a explosé dans mon

Cédric. Il tenait Camille dans

le

cole "Faucon" a été activé ! Éléonore Chevalier est l'héritière du G

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire
La trahison de l'homme, sa vengeance milliardaire
“Pendant trois ans, j'ai joué le rôle de la parfaite femme au foyer pour mon mari, Cédric. J'ai enterré qui j'étais vraiment – Éléonore Chevalier, l'héritière d'une immense société de sécurité privée – pour devenir la femme discrète qu'il prétendait aimer. Puis une usine chimique a explosé. Dans le chaos, Cédric a protégé sa coéquipière, Camille, et m'a abandonnée dans un bâtiment qui s'effondrait. « Oubliez-la », l'ai-je entendu dire à ses hommes. « Elle ne sert à rien. Un poids mort. » J'ai survécu, seulement pour qu'il me force, alors que j'étais blessée et fiévreuse, à donner mon sang pour Camille et ses blessures « graves ». Mais ensuite, je les ai entendus rire dans la pièce d'à côté. Ses blessures étaient un mensonge. Tout ça n'était qu'une « petite leçon », disait-il, pour m'apprendre où était ma place. Alors que ma propre blessure s'est rouverte, tachant ma blouse d'hôpital de sang, j'ai attrapé l'appareil caché dans mon sac. « Ici Le Faucon. » Une voix rauque a répondu instantanément. « Bon retour à la maison, mon oisillon. On t'attendait. »”