LA SERVANTE DU MILLIARDAIRE
solitude et de
de vue
eule âme éveillée à cette heure tardive. Comme chaque soir, une fois mon service terminé,
ordinateur portable, un cadeau du feu patron, un homme bon qui avait toujours eu un faible pour mon dévouement.
r viennent troubler l'obscurité feutrée de ma chambre. La lueur bleutée de l'écran
tent sur le pavé tactile, cherchant la vidéo qui saura me captiver ce soir. Un film pornograp
e sur l
on souffle saccadé sous l'emprise d'un désir qu'elle peine à con
riss
icule, avant de descendre plus bas, là où la chaleur s'accumule insid
de sur la hanche de la femme, il la frôle sans
e murmure du film. L'excitation est une onde lente qui glisse so
ne. Mes doigts s'attardent sur la dentelle de ma nuisette, caressent
de son désir inassouvi. L'homme murmure quelque chose à son or
oit où le besoin se fait plus intense. Une douce tortur
rable, mais... il ma
lqu
nuque, des doigts plus grands que les miens qui p
n'y a pe
ancinant, et cette chaleur
issant mon imaginatio
ue je ne l'admets. Ses doigts longs et assurés qui effleureraient ma peau, s'attarderaien
oreiller, mon corps s'échauffe au fil de la scène. Mon esprit s'égare, et je m'imagine à sa
ujours ancrée dans mon ventre. D'un geste las, j'arrête la vidéo. Je me lai
urs. Avant même que le soleil ne commence à réchauffer les vitres te
courte. La chaleur de mon lit me retient un instant, mais l
ette un regard rapide autour de ma petite chambre. Elle est
r l'affaiblit de jour en jour, et je suis la seule personne sur
isson me parcourant l'échine. Mes mouvements sont lents, presqu
odiques. Une fois prête, je prends quelques minutes pour me maquiller légèrement. Rien de trop voyant, juste de quoi rehaus
moment d'enfile
intré avec un décolleté discret mais suggestif. Pas le genre d'uniforme qu'on imagine pour une domestique, mais ici, tout est dans le paraît
ard dans le mi
, mes talons résonnant légèrement sur le marbre. La maison e
te de Madame Isabella
ure-t-elle d'u
e et me glisse
draps luxueux. Son visage est pâle, marqué par la fatigue, mais ses yeux, eux,
appro
sentez-vous ce
sse un lég
n, ma chère... Viva
il près de son lit, posant
us avez besoin de
e, ses yeux se perdent dans le vide, comme si e
tôt rentrer d'Ital
ement les sourc
enfant, mais il n'a jamais mis les pieds
nt la tête vers le mur à sa droite. Mon regard
lle trône là, comme un souvenir figé dans le temps. J
ssan
nscrit discrèteme
inte de nonchalance qui lui donne un air irrésistible. Des yeux sombres, profonds
rt l'échine, sans qu
Madame Isabella d'une voix douce.
o, retrouve mon air profe
. Je vais m'en occ
emande si elle a besoin d
l'instant, t
que je m'éloigne, l'image d'Alessandro me hante encore. Et une seul