LA SERVANTE DU MILLIARDAIRE
ur aux
de vue d'
je franchis la porte d'entrée. Un parfum familier, cha
changé depuis mon départ. Chaque meuble est resté à sa place, chaque
vid
légèrement sur le marbre glacé. Où sont passés les domestiques ? Y a-t-il seulement quelqu'un qui vit encore ici ? Je dépose
a. Son
rrachant à cette maison, à ma mère, à la vie que
je m'accord
es murs ornés de tableaux et de photos d'un autre temp
ant avant de fra
e, mon
aussi douce. J'appuie sur la poign
pâle, amaigrie par la maladie. Je ravale un juron et r
ama
Un sourire fatig
onnu ma mère forte, imposante, une femme qui tenait cette maison d'
in là, murm
dû reveni
e doucemen
responsabilités. Je suis heure
pour conserver l'héritage de mon père. Les nuits sans sommeil. Les décisions i
nne, la trouvant froide, pres
si maigr
it dou
essandro. Elle fait pa
s yeux qu'elle sait. Qu'elle sait que le
u'un pour s'o
Une jeune fille
e les so
ivi
i veille sur moi chaque jour.
imagine une femme âgée, usée par le travail,
elle ? de
e quelque part
mais mon regard re
estais ici ? Juste u
ns la sienne, un souri
que tu veux,
ngtemps. Et pourtant, en cet instant, alors que je suis assis près d'elle, une étrange sensation
mbre derrière moi et inspire profondéme
lavande et d
etteté des draps tendus avec pr
rmuré-je, i
s ici, et pourtant, cette pièce n'a jamais semblé aus
vi
rète et dévouée. Je fais quelques pas vers le lit, traîn
n instant
isible et abandonnée au s
rd
se lentement sur elle. Sa poitrine se soulève doucement sous sa respiration
nné, laissant entrevoir une peau dorée, douce... tent
ent repliée, offrant un aperçu de cuisses fermes et li
ait, des lèvres pleines, légèrement entrouvertes d
ttes, et une mèche de cheveux s'étale sur son
r... putain de désirable. Une cha
nt d'ignorer l'étrange tension qui me pren
ur sa poitrine, sur ces courbes pleines
stant précis. Je passe une main sur mon visage, essayant d
-toi, Ale
is la ré
sans même s'en rendre compte. Mais une part de moi hésite. Juste une seconde de plus. Une seconde de