LA SERVANTE DU MILLIARDAIRE
us son
vue d'A
tte fille... ma servante... est un problème. Je passe une main dans mes cheveux encore humi
ta
avant de quitter ma chambre. Il est tard
est la même qu'à mon départ : trop grande, trop vide, trop pesante. Mai
. Le cliquetis léger d'un cout
m'arrête à l'entrée de
totalement inconsciente de ma présence. Elle porte tou
le tissu sombre. Ses cheveux sont attachés en une queue-de-cheval haute, exposant la délicatesse de sa
nce. Mais je reste là, appuyé contre le cadre de la porte,
ssion qui commence
ne. C'est une emplo
fond de mon ventre ? Pourquoi est-ce que la voir ainsi, en pleine
rice. Une pulsion passagère. Elle n'est qu'une servante. U
oudain, elle se tourne légèrement, cherchant un ingrédient sur le plan de tr
mon D
traits, et je vois so
d perçant. Puis, lentement, je décroise les bras et av
rceptible effle
je, ma voix grave brisant enfin le silence. Elle ouvre
.. J'ad
DE VUE
imple présence. Alessandro. Son regard sombre est fixé sur moi, perçant, impénétrable. Je sens un frisson
ent légèrement. Depuis notre première rencontre dans sa chambre, il m'intimide. Il est froid,
ent. Un sourire presque imperceptible effleure
rvante ? lâche-t-il, sa voix grave ré
ce mot, servante, me f
e pour Madame Isabella, balbutié-
sur mon uniforme. Trop serré. Trop court. Trop révélateur sous cette
éagir comme
me concentrer sur ma tâche. Ignorer sa présenc
lan de travail, mais mon esprit est ailleurs
rre t
un fracas as
erd
sser les morceaux. Puis une dou
Aï
re s'est dessinée sur mon index, et une goutte de sang perle sur ma peau.
ursa
posant domine le mien. Son toucher est cha
ladroite, lâche-t-
n visage est impassible, mais son emprise sur
eux m'en occuper, tenté-je
laisse pa
et laisse
tte arrogance. Je devrais me débattre, lui
mon poignet. Il me retient, et son pouce effleure ma pea
ignure, murmuré-je e
légèreme
comme ça qu'on finit
us l'eau froide. Je retiens un frisson. De froid... ou d'autre chose. Il est si proche que j
n torchon propre, l'enroule autour d
seule ou tu vas admettre que j'ai r
re les
ent, refusant de lui do
e un souri
e déc
tion d'être à la fois terrifiée et fascinée. Je m'apprête à détourner les yeux, mais il me fixe toujours. Ses pupilles sombres
serre. Je dois
toyer le verre, dis
répond-il d'un
s, sentant son rega
gne, une seule pensée
ro est un
our ma raison. Et je ne suis pas cer