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LA SERVANTE DU MILLIARDAIRE

Chapitre 4 Chapitre 4

Nombre de mots : 1172    |    Mis à jour : 03/03/2025

le et t

de vue d'

a chambre. Ce n'est pas sa place ici. Et pourtant... Je me baisse légèrement, approchant mon visage du sien. Sa respiration est c

âchoire et tends une

murmuré-je

e pas. Je la fixe, hésitant. Elle doit être épuisée. C'est elle qui a nettoyé ma chambre. C'est pour moi qu'elle s'est fatiguée ju

ma main comme si sa peau m'avait brûlé. Elle a l'air si paisible. Je la laisse d

ue je n'aime pas. Il faut que je me reprenne. Une d

bain attenante. Là, je me déshabille rapidement, déboutonnant ma chemise avec une impatience que je ne comprends pas. Mon torse se libèr

e. L

ouche. L'eau froide frappe ma peau, me faisant expirer l

s le ruissellement de l'eau. J'incline la tête en arrière, laissa

vante. Juste une fill

alo

son corps, son souffle, ses lèvres entrouvertes... refusent de s'effacer ? Je fe

DE VUE

rt lentement de mon

faut quelques secondes pour me rappeler où je suis. Puis, tout revient d'un coup. L

rd

ter à la lumière tamisée de la pièce. Mon regard balaie

. Imposante. Posée

ion m'envahissant. Je ne me souviens pas l'

lant sous la douche a

urne la tête vers la porte entro

là. Ale

Non, pire. Il va me chasser ! Je me lève d'un bond, sentant mon cœur tambouriner follement dans ma p

fallait-il que ça arrive aujourd'hui ?! Je

nt

de bain s'ouvre bru

ffle se

loppant son corps d'une aura presque irréelle. Une serviette pend noncha

st

men dur comme du marbre. Et ce tatouage. Un dragon. Noir, menaçant, dont la tête s'étire sur son pectoral

s ? On ne voit des physiques comme ça que dans les fi

e sans même m'e

que nos regards se croisent. Face à lui. Ses yeux. D'un brun profond, perçant, intimidant. Mon estom

chambre p

e sais pas quoi répondre. Mes pensées sont encore broui

Je

là, et pourtant tu

scrute avec intensité, comme s'il analysait chaque détail de m

ngue ? Ou c'est pas

un frisson. Je secoue

oulais juste... nettoyer. Ça ne se reproduira plus. Je baisse les yeux, honteuse et terri

lente et contrô

as in

la gêne et l'adrénaline. Je reste figée, espérant qu'il en reste

toute la nuit à me mate

éalisant à quel point

hors de la chambre, manquant de m'emm

onte. J'ai peur. Mais plus que tout... Je suis trou

oi est-ce que son regard m'a fait sentir aussi vulnérable ? Et surtout... Pourquoi est-

de reprendre mon souffle. Ce séjour

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