LA SERVANTE DU MILLIARDAIRE
le et t
de vue d'
a chambre. Ce n'est pas sa place ici. Et pourtant... Je me baisse légèrement, approchant mon visage du sien. Sa respiration est c
âchoire et tends une
murmuré-je
e pas. Je la fixe, hésitant. Elle doit être épuisée. C'est elle qui a nettoyé ma chambre. C'est pour moi qu'elle s'est fatiguée ju
ma main comme si sa peau m'avait brûlé. Elle a l'air si paisible. Je la laisse d
ue je n'aime pas. Il faut que je me reprenne. Une d
bain attenante. Là, je me déshabille rapidement, déboutonnant ma chemise avec une impatience que je ne comprends pas. Mon torse se libèr
e. L
ouche. L'eau froide frappe ma peau, me faisant expirer l
s le ruissellement de l'eau. J'incline la tête en arrière, laissa
vante. Juste une fill
alo
son corps, son souffle, ses lèvres entrouvertes... refusent de s'effacer ? Je fe
DE VUE
rt lentement de mon
faut quelques secondes pour me rappeler où je suis. Puis, tout revient d'un coup. L
rd
ter à la lumière tamisée de la pièce. Mon regard balaie
. Imposante. Posée
ion m'envahissant. Je ne me souviens pas l'
lant sous la douche a
urne la tête vers la porte entro
là. Ale
Non, pire. Il va me chasser ! Je me lève d'un bond, sentant mon cœur tambouriner follement dans ma p
fallait-il que ça arrive aujourd'hui ?! Je
nt
de bain s'ouvre bru
ffle se
loppant son corps d'une aura presque irréelle. Une serviette pend noncha
st
men dur comme du marbre. Et ce tatouage. Un dragon. Noir, menaçant, dont la tête s'étire sur son pectoral
s ? On ne voit des physiques comme ça que dans les fi
e sans même m'e
que nos regards se croisent. Face à lui. Ses yeux. D'un brun profond, perçant, intimidant. Mon estom
chambre p
e sais pas quoi répondre. Mes pensées sont encore broui
Je
là, et pourtant tu
scrute avec intensité, comme s'il analysait chaque détail de m
ngue ? Ou c'est pas
un frisson. Je secoue
oulais juste... nettoyer. Ça ne se reproduira plus. Je baisse les yeux, honteuse et terri
lente et contrô
as in
la gêne et l'adrénaline. Je reste figée, espérant qu'il en reste
toute la nuit à me mate
éalisant à quel point
hors de la chambre, manquant de m'emm
onte. J'ai peur. Mais plus que tout... Je suis trou
oi est-ce que son regard m'a fait sentir aussi vulnérable ? Et surtout... Pourquoi est-
de reprendre mon souffle. Ce séjour