LA SERVANTE DU MILLIARDAIRE
mbre du f
e vue d
e renfermé me frappe immédiatement. Rien d'étonnant :
es. Une chambre immense, à l'image du reste de la maison. Un grand lit en bois massif, une armoi
'il dormira.
on père est décédé, sa mère est trop souffrante pour gérer la maison.
nde inspiration et
pièce, soulevant légèrement ma jupe, caressant ma peau. Je chasse cette sensation et attrape un chiffon. D'abord
sur l'économie, la philosophie, quelques roma
ces, chaque mouvement faisant vol
puis le temps où
er mille secrets. Et si c'était un homme froid et arrogant ? Ou pire en
dement et les mets de côté. Puis, je tends les bras pour étaler un drap blanc immaculé sur le matelas. Le tissu glisse
s'allongera là, sur ces draps que je viens d'arran
m de lavande. Le manche glisse entre mes mains alors que je frotte, mes mouvements amples et précis. Une goutt
avail. Serait-il exigeant ? Indifférent ? Ou le genre d'homme à remarquer
r la table de chevet. Tout est parfait. J'essuie mon front du revers de la main et recule d'un pas pour observ
la notion
ur mes épaules. Mon corps proteste, mes muscles endoloris me supplient d'arrêter, mais je
êlé à l'odeur du bois ciré et des draps frais. J'ai chaud, trop chaud. Ma nuque est moite, quelques mèches d
moi
Je fais quelques pas, à la recherche d'un appui, mais mes genoux ploient sous la fatigue accumulée. Mon corps bas
me surprend. Je laisse ma main glisser sur la surface é
haleur du tapis. Mon souffle est lent, profond. Mon corps s'abandonne sa
d'elles-mêmes, et tout devient flou. La dernière chose que je perçois, c'est le murmure du