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Derniers Jours

Chapitre 2 

Nombre de mots : 838    |    Mis à jour : 03/01/2024

ns c'est ce que je croyais. D'ailleurs même je crois toujours que tout de ce monde r

nt, quel

est pourtant souvent la réponse à nos problèmes. Car c'est grâce à l'argent et aussi grâce à mon corps que j'avais pu finir le l

utre avait jailli. Il m'avait loué un appartement luxueux et avait fait de moi une femme, sa propriété privé. Pendant quatre années, nous vivions le parfait amour. Tout était beau, nous mangions l'amour et aussi son argent car pour moi, il dépensait sans compter. Mon compte en

dans mes études car mon plus grand souhait était de faire de cet homme le papa de mes enfants. J'avais enfin obtenu mon bac à notre quatrième année de relation et c'est la que le pire se produisit. Alors que nous étions en

e plus que tout j'avais besoin de lui. Comme un lâche, il était parti sans jamais revenir. Il m'avait repris mon appartement, la voiture qu'il m'avait offert et ma dignité de femme mais heureusement j'avais réussis

avoir beaucoup souffert pour bien parler de la souffrance. Autour de nous, partout, on évoque le racisme, l'exploitation, l'insolent bonheur des nantis, sans oublier les vieillards, les solitaires... et on conclut qu'il n'y a pas de justice. C'est ce que je me disais aussi alors que je voyais ma vie s'écrouler. J'ava

ersité. Durant deux années, je jumelais école et boulot dans ma misérable vie solitaire. Beaucoup d'hommes s'intéressaient à moi mais je leurs accordais que très peu de considération. Mon cœur et mon âme étaient ailleurs ! J'avais du mal à l'oublier

solitaire à un monde rempli de fantasmes, de sexe et de perversion au côté de ma nouvelle meilleure am

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Derniers Jours
“Bien de choses s'apprennent ailleurs qu'à l'école ou dans les livres. Apprendre à vivre par exemple, l'un des arts les plus difficiles selon les uns, les plus élémentaires selon les autres, s'apprend partout. On ne sait plus vivre ! Jeunes et vieux remettent en question notre genre de vie. La chanson, véhicule privilégiée de bien des idées, décrit la décadence de notre civilisation : c'est le cri de la révolte des uns, le soupir de résignation des autres. Le hurlement du Rock et la dérision du Punk, la nostalgie du Folk ou le rythme du Disco souligne la vanité de nos constructions et l'absurde de bien des ambitions. Alors Pourquoi s'en faire ? Pourquoi réfléchir ? Pourquoi travailler ? Quand tout est vanité ! Ne vaudrait il pas mieux de simplement VIVRE ? Notre monde nous apparaît comme une mécanique bien réglée, régie par un ordinateur insensible. On ne peut rien y changer, ce qui a été c'est ce qui sera, les mêmes causes produisent les mêmes effets ! Et l'homme ne semble jamais comprendre. Je voudrai en parler, partager, mais c'est en vain que je regarde autour de moi. Je me retrouve seule. Mais j'ai peur d'être seule ! La vie m'a déjà donné beaucoup trop de coups les uns plus cauchemardesques que les autres et que dire de cette foutue maladie qui me ronge tous les jours ! Je me prénomme Lana, j'ai 25 ans, je suis une femme teint clair et pulpeuse, le genre de femmes que les hommes aiment voir mais beaucoup n'osent aborder. J'ai des jambes longues et velues, un regard captivant et des longs cheveux naturels qui me retombent un peu au dessus des fesses bien arrondies et charnues. Aujourd'hui je suis sans-emploi pourtant ça n'a pas toujours été comme cela. Même si je n'étais pas épanouis dans mon travail, j'étais performante. Mais bon je ne me plains pas de continuer mes études en ce début de troisième année surtout que je suis financièrement stable. Ceci est mon histoire et il est déconseillé aux mineurs et aux âmes sensibles.”