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Derniers Jours

Chapitre 5 

Nombre de mots : 593    |    Mis à jour : 03/01/2024

r la lumière au travers de sa présence réconfortante et de sa douceur. Elle me comprenait, ne me jugeait pas et surtout était d'une oreille

elque part au fond de moi que j'allais faire n'importe quoi mais bon il le fallait. Je voulais prendre la vie en main, profiter de tous les plaisirs que le monde avait à offrir. Tout m'offrir sans limite ; vivre chaque instant

défendre ceux qu'elle aimait. S'était une femme pleine de vie cachée sous une couverture d'un passé amoureux douloureux. S'était une personne sympathique et adorable et j'étais heureuse de l'avoir pour meilleure amie d'ailleurs même les deux jours que nous avons passé

t quelques petites affaires indispensables dont nous aurions besoin. Ah oui et une carte du Cameroun et de ses pays voisins. Une fois tout au complet, il était temps pour nous de partir. On ne sa

vec une voiture personnelle ? Me demanda Lana qui semblai

t pourtant en faisant de l'auto-stop à chaque fois, nous avons plus de

coup qui nous ferait

Sud de la ville plus précisément dans la localité de Yassa où il était p

bi car c'était là que nous avions prévu quitter pour nous rendre à la frontière commun

sui

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Derniers Jours
“Bien de choses s'apprennent ailleurs qu'à l'école ou dans les livres. Apprendre à vivre par exemple, l'un des arts les plus difficiles selon les uns, les plus élémentaires selon les autres, s'apprend partout. On ne sait plus vivre ! Jeunes et vieux remettent en question notre genre de vie. La chanson, véhicule privilégiée de bien des idées, décrit la décadence de notre civilisation : c'est le cri de la révolte des uns, le soupir de résignation des autres. Le hurlement du Rock et la dérision du Punk, la nostalgie du Folk ou le rythme du Disco souligne la vanité de nos constructions et l'absurde de bien des ambitions. Alors Pourquoi s'en faire ? Pourquoi réfléchir ? Pourquoi travailler ? Quand tout est vanité ! Ne vaudrait il pas mieux de simplement VIVRE ? Notre monde nous apparaît comme une mécanique bien réglée, régie par un ordinateur insensible. On ne peut rien y changer, ce qui a été c'est ce qui sera, les mêmes causes produisent les mêmes effets ! Et l'homme ne semble jamais comprendre. Je voudrai en parler, partager, mais c'est en vain que je regarde autour de moi. Je me retrouve seule. Mais j'ai peur d'être seule ! La vie m'a déjà donné beaucoup trop de coups les uns plus cauchemardesques que les autres et que dire de cette foutue maladie qui me ronge tous les jours ! Je me prénomme Lana, j'ai 25 ans, je suis une femme teint clair et pulpeuse, le genre de femmes que les hommes aiment voir mais beaucoup n'osent aborder. J'ai des jambes longues et velues, un regard captivant et des longs cheveux naturels qui me retombent un peu au dessus des fesses bien arrondies et charnues. Aujourd'hui je suis sans-emploi pourtant ça n'a pas toujours été comme cela. Même si je n'étais pas épanouis dans mon travail, j'étais performante. Mais bon je ne me plains pas de continuer mes études en ce début de troisième année surtout que je suis financièrement stable. Ceci est mon histoire et il est déconseillé aux mineurs et aux âmes sensibles.”