Sans pitié, sans pardon

Sans pitié, sans pardon

Orion Nightingale

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Dans la villa Dubois, le chaos régnait, brisé par les sanglots et le fracas d'un vase. Mon demi-frère Marc, prostré, le visage en sang, venait de se mutiler après l'explosion d'un scandale. Des photos compromettantes, mises aux enchères, menaçaient la réputation familiale. Soudain, tous les regards accusateurs se sont tournés vers moi, Jean-Luc, le fils aîné. « C'est toi ! » a hurlé ma mère Hélène, les yeux brillants de haine, « Tu as toujours été jaloux de Marc ! » Puis Sophie, ma femme depuis trois ans, m'a frappé aux mots : « Menteur ! Tu voulais le détruire ! » Avant même que je puisse réagir, elle m'a forcé la bouche et y a versé le liquide corrosif d'une fiole qu'elle tenait : de l'acide sulfurique. Une douleur inimaginable a explosé dans ma gorge, me jetant à terre, suffoquant. Ma propre mère, Hélène, a assisté à la scène sans bouger, son visage dur n'exprimant aucune pitié pour son fils. « Je n'ai pas de fils aussi cruel ! » a-t-elle déclaré, avant d'appeler le directeur d'une institution corrective, demandant de me faire « éduquer » spécifiquement. Cinq ans d'un enfer indicible ont suivi, une "éducation" rythmée par les coups, les piqûres et l'ingestion d'objets tranchants, dont des lames de rasoir. Mon retour n'a été qu'humiliation, ma famille, désormais dominée par Marc, tentant d'acheter mon silence et de me forcer à m'excuser pour ma propre destruction. Pourquoi une telle trahison ? Pourquoi cette haine aveugle quand la vérité était si simple et si cruelle ? Mais la révélation la plus funeste est venue de l'hôpital, quand les médecins ont prononcé le mot fatal : « Jean-Luc a un cancer de l'estomac. À un stade très avancé. Terminal. » J'avais tout perdu : ma santé, ma voix, et ma vie. Une mort lente, conséquence directe de leur cruauté. Pourtant, juste avant la fin, une dernière question exigeait une réponse : qui avait vraiment orchestré ma chute ? La vengeance ne m'intéressait plus, mais la vérité devait éclater.

Introduction

Dans la villa Dubois, le chaos régnait, brisé par les sanglots et le fracas d'un vase.

Mon demi-frère Marc, prostré, le visage en sang, venait de se mutiler après l'explosion d'un scandale.

Des photos compromettantes, mises aux enchères, menaçaient la réputation familiale.

Soudain, tous les regards accusateurs se sont tournés vers moi, Jean-Luc, le fils aîné.

« C'est toi ! » a hurlé ma mère Hélène, les yeux brillants de haine, « Tu as toujours été jaloux de Marc ! »

Puis Sophie, ma femme depuis trois ans, m'a frappé aux mots : « Menteur ! Tu voulais le détruire ! »

Avant même que je puisse réagir, elle m'a forcé la bouche et y a versé le liquide corrosif d'une fiole qu'elle tenait : de l'acide sulfurique.

Une douleur inimaginable a explosé dans ma gorge, me jetant à terre, suffoquant.

Ma propre mère, Hélène, a assisté à la scène sans bouger, son visage dur n'exprimant aucune pitié pour son fils.

« Je n'ai pas de fils aussi cruel ! » a-t-elle déclaré, avant d'appeler le directeur d'une institution corrective, demandant de me faire « éduquer » spécifiquement.

Cinq ans d'un enfer indicible ont suivi, une "éducation" rythmée par les coups, les piqûres et l'ingestion d'objets tranchants, dont des lames de rasoir.

Mon retour n'a été qu'humiliation, ma famille, désormais dominée par Marc, tentant d'acheter mon silence et de me forcer à m'excuser pour ma propre destruction.

Pourquoi une telle trahison ? Pourquoi cette haine aveugle quand la vérité était si simple et si cruelle ?

Mais la révélation la plus funeste est venue de l'hôpital, quand les médecins ont prononcé le mot fatal : « Jean-Luc a un cancer de l'estomac. À un stade très avancé. Terminal. »

J'avais tout perdu : ma santé, ma voix, et ma vie. Une mort lente, conséquence directe de leur cruauté.

Pourtant, juste avant la fin, une dernière question exigeait une réponse : qui avait vraiment orchestré ma chute ? La vengeance ne m'intéressait plus, mais la vérité devait éclater.

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