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Sans pitié, sans pardon

Chapitre 2 

Nombre de mots : 809    |    Mis à jour : 02/07/2025

ambre d'amis, une prison doré

près de la fenêtre, regardant l

reil, mais tout

rasse, Hélène leur apportant des boissons fraîche

ient à une fa

t il avait été

une constante. Manger était une

était rien comparée au vide

trois ans de ma

. Il avait cru q

t-il se transformer en

son propre fils pour protéger la réputat

réponses. Seulem

it de la salle de bain, il a vu

enveloppe froiss

document qu'il gardait précieusement. Il détaillait les d

demandé Jean-Luc, sa voix

. Elle a rapidement caché l

juste que tu n'avai

e-moi

vancé, la

sorti l'enveloppe, l'a mise en b

que ça va changer quelque chose ? Tu essaies de

rté sa joue. Il

s des 'petits

e. C'était une erreur, je te l'ai dit ! J'étais folle de rage ! Tu allais

er la voix. De me fair

étorqué, cruelle. "Ça nous aurait évité

e glacial

ssé les yeux s

uement, il a commen

n, puis

fais ?" a demand

pas r

sa chemise et l'a laiss

vers la lumièr

Luc n'était plus

une toil

s de coups de fouet s'entrecroisai

comme des cigarettes écrasées, p

des milliers de piqûres d'aiguille, témo

ltat de cinq an

eu un hau

quitté s

ne main sur sa bouche, ses yeux

lueur de véritable culpab

'était l'œuvre de monstres. Des m

ieu...", a-t-

a dit Jean-Luc d'une voix neutre, comme s'il décrivait l

urcils, luttant contre

d'elle étai

avait appris à se défendre et à justi

ix tremblante. "Hélène a dit qu'ils allaient

, comme pour chasser

er à mon mari pour protéger cette famille, pour protéger Marc de tes mensonges ! J'ai dû donn

et l'a remise, cachant à nouve

ce à elle.

absurdes qu'ils n'

ousée, et pour la première fois en c

aine. Pas d

tié immense

-

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Sans pitié, sans pardon
Sans pitié, sans pardon
“Dans la villa Dubois, le chaos régnait, brisé par les sanglots et le fracas d'un vase. Mon demi-frère Marc, prostré, le visage en sang, venait de se mutiler après l'explosion d'un scandale. Des photos compromettantes, mises aux enchères, menaçaient la réputation familiale. Soudain, tous les regards accusateurs se sont tournés vers moi, Jean-Luc, le fils aîné. « C'est toi ! » a hurlé ma mère Hélène, les yeux brillants de haine, « Tu as toujours été jaloux de Marc ! » Puis Sophie, ma femme depuis trois ans, m'a frappé aux mots : « Menteur ! Tu voulais le détruire ! » Avant même que je puisse réagir, elle m'a forcé la bouche et y a versé le liquide corrosif d'une fiole qu'elle tenait : de l'acide sulfurique. Une douleur inimaginable a explosé dans ma gorge, me jetant à terre, suffoquant. Ma propre mère, Hélène, a assisté à la scène sans bouger, son visage dur n'exprimant aucune pitié pour son fils. « Je n'ai pas de fils aussi cruel ! » a-t-elle déclaré, avant d'appeler le directeur d'une institution corrective, demandant de me faire « éduquer » spécifiquement. Cinq ans d'un enfer indicible ont suivi, une "éducation" rythmée par les coups, les piqûres et l'ingestion d'objets tranchants, dont des lames de rasoir. Mon retour n'a été qu'humiliation, ma famille, désormais dominée par Marc, tentant d'acheter mon silence et de me forcer à m'excuser pour ma propre destruction. Pourquoi une telle trahison ? Pourquoi cette haine aveugle quand la vérité était si simple et si cruelle ? Mais la révélation la plus funeste est venue de l'hôpital, quand les médecins ont prononcé le mot fatal : « Jean-Luc a un cancer de l'estomac. À un stade très avancé. Terminal. » J'avais tout perdu : ma santé, ma voix, et ma vie. Une mort lente, conséquence directe de leur cruauté. Pourtant, juste avant la fin, une dernière question exigeait une réponse : qui avait vraiment orchestré ma chute ? La vengeance ne m'intéressait plus, mais la vérité devait éclater.”
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