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Sans pitié, sans pardon

Chapitre 4 

Nombre de mots : 526    |    Mis à jour : 02/07/2025

élène est venue le tr

us doux, son ton fa

s pas continuer comme ça.

Jean-Luc l'a regardée sans la toucher. Il ne pouvait

r comme ça. Qu'est-ce que les gens diraient ? Le fils Dubois qui renie sa famill

it enfin là,

i les inquiétait. C'était l'ima

it Jean-Luc. "Vous av

té, un peu trop vite. "Nous voulons

eux, se trouvait u

entialité, lié à un

nt acheter

évitant son regard. "Ton père l'a décidé avant sa mort. C'est mieux ainsi.

a pris

pas lu les

à sa part de l'héritage, à son poste dans

in tremblante, était le son

soulagement à peine dissimu

réglée. Le probl

ardée, son visag

e questio

ui

é un jour ? Ne serait-c

semblé la pren

cherché ses mots, comme une ac

voix de son fils étaient quelque chose

s ses mots sonnaient creux, comme un devoir récité. "C'est juste que... tu

vée, fuyant l

de fête ce soir pour annoncer ses fiançailles. La famille doit être unie. Tu dois

xcu

cuser auprès d

la

onstruite su

tait si amère qu'il pouvait presque la go

e voix si basse qu'elle a d

erai

nerait leur

der

-

Bonus à réclamer dans l'application

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Sans pitié, sans pardon
Sans pitié, sans pardon
“Dans la villa Dubois, le chaos régnait, brisé par les sanglots et le fracas d'un vase. Mon demi-frère Marc, prostré, le visage en sang, venait de se mutiler après l'explosion d'un scandale. Des photos compromettantes, mises aux enchères, menaçaient la réputation familiale. Soudain, tous les regards accusateurs se sont tournés vers moi, Jean-Luc, le fils aîné. « C'est toi ! » a hurlé ma mère Hélène, les yeux brillants de haine, « Tu as toujours été jaloux de Marc ! » Puis Sophie, ma femme depuis trois ans, m'a frappé aux mots : « Menteur ! Tu voulais le détruire ! » Avant même que je puisse réagir, elle m'a forcé la bouche et y a versé le liquide corrosif d'une fiole qu'elle tenait : de l'acide sulfurique. Une douleur inimaginable a explosé dans ma gorge, me jetant à terre, suffoquant. Ma propre mère, Hélène, a assisté à la scène sans bouger, son visage dur n'exprimant aucune pitié pour son fils. « Je n'ai pas de fils aussi cruel ! » a-t-elle déclaré, avant d'appeler le directeur d'une institution corrective, demandant de me faire « éduquer » spécifiquement. Cinq ans d'un enfer indicible ont suivi, une "éducation" rythmée par les coups, les piqûres et l'ingestion d'objets tranchants, dont des lames de rasoir. Mon retour n'a été qu'humiliation, ma famille, désormais dominée par Marc, tentant d'acheter mon silence et de me forcer à m'excuser pour ma propre destruction. Pourquoi une telle trahison ? Pourquoi cette haine aveugle quand la vérité était si simple et si cruelle ? Mais la révélation la plus funeste est venue de l'hôpital, quand les médecins ont prononcé le mot fatal : « Jean-Luc a un cancer de l'estomac. À un stade très avancé. Terminal. » J'avais tout perdu : ma santé, ma voix, et ma vie. Une mort lente, conséquence directe de leur cruauté. Pourtant, juste avant la fin, une dernière question exigeait une réponse : qui avait vraiment orchestré ma chute ? La vengeance ne m'intéressait plus, mais la vérité devait éclater.”
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