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Sans pitié, sans pardon

Chapitre 3 

Nombre de mots : 794    |    Mis à jour : 02/07/2025

onfia

an-Luc a empli le si

on regard vide la m

iage, tu as cru la parole d'un manipulateur plutôt que celle de ton mari. T

ort, chaque syllabe rac

it si fragile,

c est tout sauf fragile. Il est un maître de la m

dans la pièce, les yeux rouges et g

a-t-il dit d'une voix tremblante. "C'est de ma faute. To

sage de ses mains et a

performanc

on fragile, brisé pa

édiatement préci

st lui !" a-t-elle crié, pointant un doigt accusateur v

te, ses sanglots re

porte pas ça... j

ulminant du drame, il s'est enfui de la pièce en c

vers Jean-Luc, le visag

n-Luc ! Si quelque chose arrive à Marc, je te jure

ressentait plus rien. Ni peur, ni c

le le

ce serait un

oin d'elle pour ça. La douleur constante dans son estomac, la difficulté à avaler...

e des escaliers, at

uoi ne peux-tu pas laisser ton frère tranquille

e un murmure. "C'est moi qui l'ai forcé à poser pour

ns tous que c'est toi ! Tu as toujours été ja

mère de Marc, qui avait l'amour de ton mari ?"

d'Hélène s

voir. J'ai élevé Marc comme mon propre fils apr

onne avec lui que tu as envoyé ton vér

u un rictu

hisses à tes actes. Pour que tu deviennes

x. "Verser de l'acide dans ma gorge, c'était pour mon bien ? Me f

rsé les yeux d'Hélène, mais

'ai payé pour une institution de dis

avec un calme terrifiant. "Parce que c'est exactement ce que

is Sophie, qui se tenait

le croiraient jamais. Ou plutôt,

erait admettre leur

otion. "Je ne veux plus rien de vous. Pas votre argent

ourné vers

mot étant une pierre jetée dans un puits

-

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Sans pitié, sans pardon
Sans pitié, sans pardon
“Dans la villa Dubois, le chaos régnait, brisé par les sanglots et le fracas d'un vase. Mon demi-frère Marc, prostré, le visage en sang, venait de se mutiler après l'explosion d'un scandale. Des photos compromettantes, mises aux enchères, menaçaient la réputation familiale. Soudain, tous les regards accusateurs se sont tournés vers moi, Jean-Luc, le fils aîné. « C'est toi ! » a hurlé ma mère Hélène, les yeux brillants de haine, « Tu as toujours été jaloux de Marc ! » Puis Sophie, ma femme depuis trois ans, m'a frappé aux mots : « Menteur ! Tu voulais le détruire ! » Avant même que je puisse réagir, elle m'a forcé la bouche et y a versé le liquide corrosif d'une fiole qu'elle tenait : de l'acide sulfurique. Une douleur inimaginable a explosé dans ma gorge, me jetant à terre, suffoquant. Ma propre mère, Hélène, a assisté à la scène sans bouger, son visage dur n'exprimant aucune pitié pour son fils. « Je n'ai pas de fils aussi cruel ! » a-t-elle déclaré, avant d'appeler le directeur d'une institution corrective, demandant de me faire « éduquer » spécifiquement. Cinq ans d'un enfer indicible ont suivi, une "éducation" rythmée par les coups, les piqûres et l'ingestion d'objets tranchants, dont des lames de rasoir. Mon retour n'a été qu'humiliation, ma famille, désormais dominée par Marc, tentant d'acheter mon silence et de me forcer à m'excuser pour ma propre destruction. Pourquoi une telle trahison ? Pourquoi cette haine aveugle quand la vérité était si simple et si cruelle ? Mais la révélation la plus funeste est venue de l'hôpital, quand les médecins ont prononcé le mot fatal : « Jean-Luc a un cancer de l'estomac. À un stade très avancé. Terminal. » J'avais tout perdu : ma santé, ma voix, et ma vie. Une mort lente, conséquence directe de leur cruauté. Pourtant, juste avant la fin, une dernière question exigeait une réponse : qui avait vraiment orchestré ma chute ? La vengeance ne m'intéressait plus, mais la vérité devait éclater.”
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