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Sans pitié, sans pardon

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1179    |    Mis à jour : 02/07/2025

dans le salon de

sanglots, le bruit d'un

eu de la pièce, immobile, comme l

faire ça ? Mon pa

agenouillée près du canapé, le

quevillé, le visage couvert de sang. Il venait d

-Luc depuis trois ans, tentait de le ca

'il te plaît, ne

explosé quelques

ime mais adoré de leur père, dans une situation compromettante avec

la famille Dubo

a honte et la paniq

regards accusateurs se t

x brillant d'une haine pure. "Il n'y a que toi qui pouvais f

voix calme contrastant avec la fureur ambiante

, se détournant de Marc p

pli d'amour pour lui, était mainten

ue tout le monde l'aime !

, écout

le temps de fi

le frapper, mais pour lui saisir la

petite fiole qu'elle avait prise su

ide sul

uré, son souffle brûlant sur son visag

elle a forcé l'ouverture de sa bouc

able, fulgurante, a

lui versait du feu l

mais seul un gargouill

nant la gorge, le monde devenant un

ne sans bouger, son vis

aucune pitié pou

Marc, qui pleurait do

aciale, en sortant son téléphone. "Alors on va bi

passé u

a besoin d'être corrigé. Enfermez-le dans votre institution. Do

t sur le corps de Jean-Luc qui

s de fils a

porte de l'institution

uc est

'a aveuglé

la brûlure chimique et une pâleur maladive. Ses yeux, autr

e noire l'

ait à l'i

pas regardé

it froidement. "On

s'est fait

és à la villa, Hélèn

prête à te donner une

tête vers elle, un fantôme de s

peine audible, marquée à jamais par l'acide.

sorti, laissant sa mère seule a

Luc n'était pas

xistai

Sophie et Mar

, un rappel permanent du drame. Il avait

Luc avec un mélange de

dit, sans chaleur. "Maman

du Jean-Luc, sa voix éraillé

entrée de

ons parler. Pour le

de l'un à l'autre. "Celle qui m'a accusé sans preuve

vec une pointe d'impatience. "Marc ét

cinq ans", a co

document à la main. C'é

sation généreuse. Tu pourras disparaître et refair

n sec et douloureux

s pris le

dont Sophie se tenait près de Marc,

t l'air d'

r dévouée. Lui, le

e nausée l'

dit Marc d'une voix douce et pleine d

ait

vaient changé la forme de ses lèvres

ntôme dans sa

plissé

an-Luc était un animal dangereux. "Je sais que tu lui en

a tête, un lent mou

n'avait même plu

juste parti

", a-t-il dit, sa voix basse mais c

ie a blêmi. Elle

. Tu avais ruiné Marc. J

. "Tu as donné les instructions, n'est-ce pas ? 'Bien l'éduq

egard, incapable de so

la pièce était

nt tous c

était la seule cho

-

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Sans pitié, sans pardon
Sans pitié, sans pardon
“Dans la villa Dubois, le chaos régnait, brisé par les sanglots et le fracas d'un vase. Mon demi-frère Marc, prostré, le visage en sang, venait de se mutiler après l'explosion d'un scandale. Des photos compromettantes, mises aux enchères, menaçaient la réputation familiale. Soudain, tous les regards accusateurs se sont tournés vers moi, Jean-Luc, le fils aîné. « C'est toi ! » a hurlé ma mère Hélène, les yeux brillants de haine, « Tu as toujours été jaloux de Marc ! » Puis Sophie, ma femme depuis trois ans, m'a frappé aux mots : « Menteur ! Tu voulais le détruire ! » Avant même que je puisse réagir, elle m'a forcé la bouche et y a versé le liquide corrosif d'une fiole qu'elle tenait : de l'acide sulfurique. Une douleur inimaginable a explosé dans ma gorge, me jetant à terre, suffoquant. Ma propre mère, Hélène, a assisté à la scène sans bouger, son visage dur n'exprimant aucune pitié pour son fils. « Je n'ai pas de fils aussi cruel ! » a-t-elle déclaré, avant d'appeler le directeur d'une institution corrective, demandant de me faire « éduquer » spécifiquement. Cinq ans d'un enfer indicible ont suivi, une "éducation" rythmée par les coups, les piqûres et l'ingestion d'objets tranchants, dont des lames de rasoir. Mon retour n'a été qu'humiliation, ma famille, désormais dominée par Marc, tentant d'acheter mon silence et de me forcer à m'excuser pour ma propre destruction. Pourquoi une telle trahison ? Pourquoi cette haine aveugle quand la vérité était si simple et si cruelle ? Mais la révélation la plus funeste est venue de l'hôpital, quand les médecins ont prononcé le mot fatal : « Jean-Luc a un cancer de l'estomac. À un stade très avancé. Terminal. » J'avais tout perdu : ma santé, ma voix, et ma vie. Une mort lente, conséquence directe de leur cruauté. Pourtant, juste avant la fin, une dernière question exigeait une réponse : qui avait vraiment orchestré ma chute ? La vengeance ne m'intéressait plus, mais la vérité devait éclater.”
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