Une vie
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L'Afrique mon continent... On dit toujours de toi que tu es le berceau de l'humanité, oui... j'aime l'Afrique, mon Afrique... pleine de mystère, de pouvoir , de sagesse et des vertus ; nos forêts ont des oreilles et des yeux, nos rivières ont des oreilles et des yeux, nos fleures ont des oreilles et des yeux, nos vallées ont des oreilles et des yeux, nos montagnes ont des oreilles et des yeux , même nos morts ne meurent pas vraiment mon Afrique qui es-tu ? ------------------------ --------- Un bon matin --------- - Hawa ! c'est quoi cet empressement ma coooo ; tu vas où comme ça? hier j'avais entendu du bruit chez toi c'était quoi ? - Je vais au salon de coiffure ma chérie ; mon père est arrivé hier oooh ; après cinq ans d'absence Huguette tu t'imagines ? on le croyait même déjà mort tellement qu'on n'avait aucune nouvelle de lui ; - Au saloooon ? salon de coiffure ? toi ? depuis quand ? - Depuis que mon père est arrivé oooh : j'ai changé je ne suis plus n'importe qui Huguette - Ewoooee Hawa ! Donc tu n'iras plus faire des tresses derrière la maison ? il était même où ton père. Je suis sure qu'il a fait des enfants là-bas hahaha - On s'en fiche d'où il était ni même ce qu'il a fait là-bas, tout ce que je sais ce qu'il revenu avec l'argent ma coooo ; ce matin il m'a donné une jolie somme pour ma coiffure, je peux même payer pour toi si tu veux - On ne refuse jamais une offre hein; pour une fois je vais me faire tripoter la tête avec du shampoing ; haha allons ; et la fête commence à quelle heure ? - Peu importe l'heure toi et moi , notre fête vient de commencer... - Hawa ce n'est pas ta petite sœur Ornella que je vois là-bas ? elle va où ? - Huguette vient ; laisse cette sœur en crise là-bas ; comme tu la vois là, elle va à l'église pour remercier Dieu pour le retour de papa heha ! ; c'est papa qui revient du voyage mais c'est elle qui va remercier Dieu pour son retour onong - Mais c'est bien nooon ? ta sœur est carrément ton opposée hein ; chez vous là ; elle est la seule à prier toi tu es seulement dans ce que tu sais là - Eeeh Huguette je t'arrete tout de suite ! dans quoi suis- je ? donc quand je prie je dois t'envoyer un texto ? je prie sept fois par jour je te signale ; - Hawa la femme qui est derrière nous là, elle nous suit ou quoi... - Comment ça elle nous suit ? elle est belle hein ? - Tsiuuups je te jure que cette femme est après nous depuis qu'on a quitté chez toi - On saura ça, toi avec tes idées Huguette, haha haha ne gâte pas mon humeur stp, elle est comme une sirène - Puisque tu connais les sirènes toi Hawa ? hahahaha Nos deux amies étaient arrivées au salon et avaient pris place, on avait à peine touché la tête de Hawa que cette jeune femme aussi avait fait son entrée, avait salué tout le monde comme si c'était une habituée et elle avait pris place juste à côté d'elle et les deux étaient face la coiffeuse... - Pourquoi me regardes-tu comme jeune fille ? (lui avait interrogé la jeune femme) - Non rien ; je ne vous regardais pas vraiment ; je regardais plutôt ma copine qui est derrière moi... - Alors c'est pour quelle occasion cette transformation ? - Pardon ? - Cette petite touche c'est pour quelle occasion ? tu as une sortie spéciale ? - Oouiii on célèbre le retour de mon père ! - Il était mort ? - Ekieeee ! que Dieu nous en garde ! il était loin de nous depuis cinq ans et il est revenu donc... - Cool alors... et vous êtes surs qu'il est revenu bien seul ? - Pardon ? - Ouiiii puisque un homme ne peut pas quitter sa famille pour un voyage de cinq ans et revenir seul hein... - Je ne comprends pas... - C'est normal que tu ne comprennes pas jeune fille ; La coiffeuse avait fini avec Hawa ; et lorsque celle-ci quittait sa chaise pour partir elle avait entendu la jeune femme lui dire :

Chapitre 1 1

L'Afrique mon continent... On dit toujours de toi que tu es le berceau de l'humanité, oui... j'aime l'Afrique, mon Afrique... pleine de mystère, de pouvoir , de sagesse et des vertus ; nos forêts ont des oreilles et des yeux, nos rivières ont des oreilles et des yeux, nos fleures ont des oreilles et des yeux, nos vallées ont des oreilles et des yeux, nos montagnes ont des oreilles et des yeux , même nos morts ne meurent pas vraiment mon Afrique qui es-tu ?

------------------------

--------- Un bon matin ---------

- Hawa ! c'est quoi cet empressement ma coooo ; tu vas où comme ça? hier j'avais entendu du bruit chez toi c'était quoi ?

- Je vais au salon de coiffure ma chérie ; mon père est arrivé hier oooh ; après cinq ans d'absence Huguette tu t'imagines ? on le croyait même déjà mort tellement qu'on n'avait aucune nouvelle de lui ;

- Au saloooon ? salon de coiffure ? toi ? depuis quand ?

- Depuis que mon père est arrivé oooh : j'ai changé je ne suis plus n'importe qui Huguette

- Ewoooee Hawa ! Donc tu n'iras plus faire des tresses derrière la maison ? il était même où ton père. Je suis sure qu'il a fait des enfants là-bas hahaha

- On s'en fiche d'où il était ni même ce qu'il a fait là-bas, tout ce que je sais ce qu'il revenu avec l'argent ma coooo ; ce matin il m'a donné une jolie somme pour ma coiffure, je peux même payer pour toi si tu veux

- On ne refuse jamais une offre hein; pour une fois je vais me faire tripoter la tête avec du shampoing ; haha allons ; et la fête commence à quelle heure ?

- Peu importe l'heure toi et moi , notre fête vient de commencer...

- Hawa ce n'est pas ta petite sœur Ornella que je vois là-bas ? elle va où ?

- Huguette vient ; laisse cette sœur en crise là-bas ; comme tu la vois là, elle va à l'église pour remercier Dieu pour le retour de papa heha ! ; c'est papa qui revient du voyage mais c'est elle qui va remercier Dieu pour son retour onong

- Mais c'est bien nooon ? ta sœur est carrément ton opposée hein ; chez vous là ; elle est la seule à prier toi tu es seulement dans ce que tu sais là

- Eeeh Huguette je t'arrete tout de suite ! dans quoi suis- je ? donc quand je prie je dois t'envoyer un texto ? je prie sept fois par jour je te signale ;

- Hawa la femme qui est derrière nous là, elle nous suit ou quoi...

- Comment ça elle nous suit ? elle est belle hein ?

- Tsiuuups je te jure que cette femme est après nous depuis qu'on a quitté chez toi

- On saura ça, toi avec tes idées Huguette, haha haha ne gâte pas mon humeur stp, elle est comme une sirène

- Puisque tu connais les sirènes toi Hawa ? hahahaha

Nos deux amies étaient arrivées au salon et avaient pris place, on avait à peine touché la tête de Hawa que cette jeune femme aussi avait fait son entrée, avait salué tout le monde comme si c'était une habituée et elle avait pris place juste à côté d'elle et les deux étaient face la coiffeuse...

- Pourquoi me regardes-tu comme jeune fille ? (lui avait interrogé la jeune femme)

- Non rien ; je ne vous regardais pas vraiment ; je regardais plutôt ma copine qui est derrière moi...

- Alors c'est pour quelle occasion cette transformation ?

- Pardon ?

- Cette petite touche c'est pour quelle occasion ? tu as une sortie spéciale ?

- Oouiii on célèbre le retour de mon père !

- Il était mort ?

- Ekieeee ! que Dieu nous en garde ! il était loin de nous depuis cinq ans et il est revenu donc...

- Cool alors... et vous êtes surs qu'il est revenu bien seul ?

- Pardon ?

- Ouiiii puisque un homme ne peut pas quitter sa famille pour un voyage de cinq ans et revenir seul hein...

- Je ne comprends pas...

- C'est normal que tu ne comprennes pas jeune fille ;

La coiffeuse avait fini avec Hawa ; et lorsque celle-ci quittait sa chaise pour partir elle avait entendu la jeune femme lui dire :

- Je m'appelle Penelope et je viens de l'étranger... toi c'est Hawa n'est-ce pas ?

- Comment connaissez-vous mon prénom ?

- Mais ton amie vient de dire ton nom tout à l'heure tu as déjà oublié ?

- Ah ok...

- Ça sera un plaisir pour moi de te revoir un jour... et on ne te maquille pas ?

- Je n'ai pas vraiment besoin de ça madame... Huguette on s'en va

- Oooh que si ! laisse-moi faire... tu dois faire sortir ta beauté ma chère ; moi à ton âge j'étais déjà mariée hein

Hawa s'était laissée faire ;La jeune femme avait pris une éponge dans son sac et avait tapoté sur le visage de Hawa , un peu de rouge à lèvre , un peu de crayon et c'était bon ; elle voulait lui mettre encore un peu de parfum mais Huguette l'avait tiré en lui disant :

- Hawaaaa ! que quoi ! tu veux mettre un parfum que tu ne connais même pas ? allooons hum !

- Huguette cette femme est gentille, ne voyez pas le mal partout pardon, tu vas passer à côté de ta chance un jour ...

- oui que je passe!!! moi je ne la sens pas. Tu l'as bien regardé ? Pardon partons oooh

- apparemment ton amie ne m'aime pas trop hein Hawa? ( Avait dit la dame)

- ce n'est pas ça madame...

- ce n'est pas quoi Hawa!!! madame; je ne vous connais pas et comment voulez-vous que je vous aime? Affaire de parfum là on sait tous que c'est dangereux ooh

- Huguette ça suffit comme ça ekie! Tu as quel problème ?

- hawa tu veux déjà rester avec elle? Ok! Moi je m'en vais

- oooh Attends moi Huguette, haha haha toi vraiment heee! La vie est compliquée ma cooooo, on ne sait jamais il faut seulement soigner des relations haha haha

- hum tu vas faire relation avec une sirène un jour...

- alors quoi, ça me permettra de visiter sous l'océan haha haha

- en plus tu ris stiuuuups... D'ailleurs tu ressembles à un démon avec ton maquillage, ne me touche pas.

- eeeh jalousie oooh , jalousie oooh, laisse moi innover ma copineuuiuuuu

Hawa et son amie Huguette avaient quitté le salon et une fois à la maison, pendant que tout le monde appréciait la coiffure et le maquillage de Hawa son père lui, voyait autre chose sur elle alors il était furieux ; il avait suivi sa fille dans sa chambre où elle se changeait et s'était mis à crier sur elle...

((((Atemba Anderson le papa de Hawa, Ornella et Issaka était revenu au pays après cinq ans d'absence, il était allé à une mission de service quelque part dans un pays africain ; sa femme Natacha Shanelle avait organisé une petite réception en son honneur ; ses amis et membres de famille étaient là et c'était la joie...)))))

Après avoir crié sur sa fille Hawa, Anderson était allé s'enfermer dans la chambre laissant les invités ; alors Natacha qui était la seule personne à le constater avait rejoint son mari dans la chambre ; bizarrement Natacha en s'approchant entendait la voix de deux personnes dans la chambre ;

- « « Hum ! dans ma maison ? ce monsieur veut faire quoi comme ça ? » »

Elle avait poussé la porte mais celle-ci était fermée à clé, elle avait cogné mais son mari avait mis longtemps pour ouvrir ; Natacha était entrée et regardait partout dans la chambre, il n'y avait personne ; mais, la chambre était lourde comme s'il y avait une présence bizarre et les rideaux flottaient ; Anderson avait la tête baissée et n'arrivait pas à regarder sa femme ; Natacha effrayée, avait soulevé la tête de son mari et lui avait demandé :

- Atemba ! Atemba Anderson ! qu'est-ce que c'était ??? Atemba il se passe quoi ? tu es sûr que tout va bien ?tu es rentré au pays seulement hier c'est quoi ça Anderson ? tu sais que cette nuit je n'ai pas pu dormir ? dis-moi ce qui se passe mon mari... s'il y a quelque chose que je dois savoir il est temps de me dire heeehaaa !

- Natacha il n'y a rien !

- Et pourquoi tu restes enfermé dans la chambre ? en plus tu fermes la porte à clé ; toutes ces personnes dehors sont là pour toi ; alors sortons

Natacha avait pris la main de son mari pour sortir et à l'instant même un vent avait violement soufflé cassant la vitre de la fenêtre ; Natacha s'était retournée et regardait son mari et disait en reculant :

- Qui es-tu toi ; hein ? tu n'es pas mon mari ! tu n'es pas Atemba Anderson alors qui es-tu!!! où est mon mari !!

Elle criait tellement fort que tout le monde dehors était silencieux et écoutait...

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PR
5.0

Être la deuxième meilleure, c'est pratiquement inscrit dans mes gènes. Ma sœur recevait l'amour, l'attention, les feux des projecteurs. Et maintenant, même son foutu fiancé. Techniquement, Rhys Granger était maintenant mon fiancé : milliardaire, d'une beauté renversante, et un rêve ambulant de Wall Street. Mes parents m'ont poussée dans cet engagement après la disparition de Catherine, et honnêtement ? Ça ne me dérangeait pas. J'avais craqué sur Rhys depuis des années. C'était ma chance, non ? Mon tour d'être celle que l'on choisit ? Faux. Un soir, il m'a giflée. À cause d'une tasse. Une stupide, ébréchée et moche tasse que ma sœur lui avait offerte des années auparavant. C'est à ce moment-là que j'ai compris : il ne m'aimait pas. Il ne me voyait même pas. Je n'étais qu'un substitut à peine chaleureux pour la femme qu'il désirait réellement. Et apparemment, je ne valais même pas une simple tasse à café glorifiée. Alors je l'ai giflé en retour, largué sur-le-champ, et préparé la catastrophe : mes parents perdant la tête, Rhys piquant une crise de milliardaire, sa famille effrayante complotant ma perte prématurée. Évidemment, j'avais besoin d'alcool. Beaucoup d'alcool. C'est là qu'il est apparu. Grand, dangereux, injustement séduisant. Le genre d'homme qui vous donne envie de succomber rien qu'en existant. Je ne l'avais rencontré qu'une seule fois auparavant, et ce soir-là, il se trouvait justement au même bar que moi, en pleine autosatisfaction alcoolisée. Alors j'ai fait la seule chose logique : je l'ai traîné dans une chambre d'hôtel et arraché ses vêtements. C'était irréfléchi. C'était stupide. C'était complètement déconseillé. Mais c'était aussi : le meilleur sexe de ma vie. Et, il s'est avéré que c'était la meilleure décision que j'aie jamais prise. Parce que mon aventure d'un soir n'est pas qu'un type quelconque. Il est plus riche que Rhys, plus puissant que toute ma famille, et assurément plus dangereux qu'avec qui je devrais m'amuser. Et maintenant, il ne compte pas me laisser partir.

Délaissée sous la pluie, mon mari milliardaire regrette son choix

Délaissée sous la pluie, mon mari milliardaire regrette son choix

Moon
4.5

Sous une pluie diluvienne devant l'hôpital, mon mari Harrison s'est précipité vers sa voiture en portant sa cousine Charlotte avec une dévotion que je n'avais jamais connue. Il est passé devant moi sans même un regard, me traitant comme une ombre invisible dans ma propre vie, alors que je tremblais sous le vent glacial. Dans ses bras, Charlotte a entrouvert un œil pour m'adresser un sourire de prédatrice, savourant sa victoire totale sur mon existence et sur mon mariage. Elle avait tout volé : mon identité, mon passé, et surtout le mérite de l'avoir sauvé de ce bunker tragique quand nous étions enfants. Convaincu que Charlotte était son ange gardien, Harrison m'avait épousée par pur dépit, me reléguant au rang de femme trophée, inutile et effacée. Je subissais en silence les railleries des domestiques et le mépris d'une belle-mère qui me considérait comme une parasite sans éducation, ignorant tout de ma véritable valeur. Pendant des années, j'ai caché mon génie derrière des lunettes banales, agissant dans l'ombre sous le nom d'Oracle, la neurochirurgienne et hackeuse d'élite que les puissants s'arrachaient à prix d'or. Je voyais Harrison s'enfoncer dans les mensonges de Charlotte, dépensant des fortunes pour soigner ses caprices alors qu'il ignorait mes propres sacrifices. L'injustice me rongeait le cœur, me demandant comment un homme si brillant pouvait être aussi aveugle face à la femme qui l'avait réellement protégé au péril de sa vie. La coupe déborda lorsqu'il me demanda de rester enfermée pour ne pas l'embarrasser lors d'un gala prestigieux, préférant s'afficher avec sa cousine manipulatrice. Ce soir-là, je n'ai pas baissé la tête ; j'ai agi avec une froideur chirurgicale. J'ai déposé les papiers du divorce sur son bureau, repris le contrôle de mes comptes secrets et décidé de lui montrer le vrai visage de celle qu'il avait méprisée. S'il préférait son ange de pacotille, il allait découvrir ce qu'il en coûtait de trahir la véritable reine de l'ombre. Mon plan de reconquête ne faisait que commencer, et cette fois, personne ne pourrait arrêter ma vengeance.

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