Jessy Jessy
9 Livres Publiés
Livres et Histoires de Jessy Jessy
Quand vient l'amour 5
Romance Hardin
Toute ma vie, je me suis senti indésirable, voire totalement déplacé. Ma mère a essayé de
m'aider, elle a réellement et honnêtement essayé, mais ce n'était pas suffisant, tout simplement. Elle travaillait trop ; elle dormait le jour parce qu'elle était debout toute la nuit. Trish a fait ce qu'elle a pu, mais un garçon, particulièrement lorsqu'il est largué, a besoin d'un père.
Je savais que Ken Scott était un homme anxieux, un ambitieux mal dégrossi, jamais attendri ni satisfait de ce que je faisais. Le petit Hardin était pathétique à essayer d'impressionner ce grand mec qui emplissait notre maison merdique de cris et de gestes violents. Il aurait bien aimé que cet homme froid ne soit pas son père. Il soupirait, attrapait un livre sur la table et demandait à sa mère quand allait arriver Christian, le gentil monsieur qui le faisait rire en lui récitant des passages de vieux livres.
Mais Hardin Scott, cet adulte qui se bat contre son addiction et sa colère transmises par ce truc tout pourri qui lui sert de père, est fou furieux. Je me sens trahi, paumé et en colère, putain. Ça n'a pas de sens. Ce scénario des pères échangés à la sauce sitcom de merde ne peut pas s'appliquer à ma vie.
Des souvenirs enfouis refont surface.
Ma mère, le lendemain du jour où l'une de mes dissertes a été sélectionnée pour être publiée dans le journal du coin, balançant doucement son éloge au téléphone : « Je voulais juste que vous sachiez qu'Hardin est brillant. Comme son père. » J'ai regardé autour de moi dans le petit salon : l'homme aux cheveux sombres, avachi dans le fauteuil, sans connaissance, une bouteille d'alcool brun à ses pieds, était tout sauf brillant. J'ai pensé « c'est une putain d'épave » en le voyant remuer dans le fauteuil avant que ma mère ne raccroche vite fait le téléphone.
Il y a eu beaucoup d'incidents comme celui-ci, bien trop pour que je puisse les compter. J'étais vraiment trop con et trop jeune pour comprendre pourquoi Ken Scott était si distant avec moi, pourquoi il ne m'a jamais serré dans ses bras comme les pères de mes amis le faisaient avec leurs fils. Pourquoi il n'a jamais joué au foot avec moi, ne m'a jamais rien appris hormis comment devenir un putain d'alcoolo.
Tout ça en pure perte ? Est-ce que Christian Vance est réellement mon père ?
La pièce tourne autour de moi. Je regarde fixement cet homme qui m'a soi-disant donné la vie. Je décèle quelque chose de familier dans son regard vert, dans la forme de sa mâchoire. Ses mains tremblent lorsqu'il repousse une mèche de cheveux de son front, et je m'arrête en plein vol...
Je viens de me rendre compte que je fais exactement le même geste. Quand vient l'amour 4
Aventure J'ai toujours rêvé de vivre à Seattle. Je me rappelle les magazines
remplis de photos de cette ville magique au bord de l'eau. Tout paraissait si fascinant, ici. Bien plus que dans ma petite ville natale.
Je me disais que tout le monde ne pouvait que préférer Seattle. Ma mère avait pour habitude de me dire qu'un jour, j'aurais un bel appartement qui donnerait sur toute la ville. Elle disait que j'aurais une vue sur la cité émeraude qu'elle n'a jamais réussi à avoir.
Maintenant que j'habite ici, dans cette ville magique, je ne ressens plus cette même fascination. Le conte de fées s'estompe peu à peu, et je me sens davantage comme un hamster dans sa roue. La sublime ligne d'eau à l'horizon perd de son éclat, et mes amis me manquent. Lui, surtout.
Je tiens bon, pourtant. Je vis un rêve que jamais mes parents n'ont pu approcher. Mais pourquoi je me sens si vide, à présent ? Si seule, sans la personne que je voudrais à côté de moi bien plus que n'importe qui d'autre de mes rêves. Je me bats chaque jour contre moi-même pour ne pas abandonner. Je dois tenir. Quand vient l'amour 3
Romance Tessa
Une vague de souvenirs me submerge quand je regarde, sidérée, le
visage familier de cet inconnu.
Petite, quand je brossais les cheveux blonds de ma poupée Barbie, je
souhaitais souvent devenir comme elle, si belle, toujours tirée à quatre épingles, fidèle à ce qu'on attendait d'elle. « Ses parents doivent être fiers », me disais-je. Son père, où qu'il fût, était probablement un important P.-D.G. qui sillonnait le monde pour subvenir aux besoins de sa famille, et sa mère une femme au foyer dévouée.
Le père de Barbie n'était pas du genre à rentrer à la maison en titubant. Il ne hurlait pas si fort que Barbie devait se réfugier dans la serre pour échapper aux cris et à la vaisselle cassée. Et si, exceptionnellement, un petit malentendu facile à expliquer avait provoqué une dispute entre ses parents, Barbie avait toujours Ken, son parfait petit ami, pour lui tenir compagnie... même dans la serre.
Barbie était parfaite, donc sa vie et sa famille devaient lui correspondre.
Mon père, qui m'a abandonnée il y a neuf ans, est devant moi, sale et hagard. Il n'a rien à voir avec mon souvenir. Un sourire s'affiche sur son visage tandis qu'il me regarde fixement, et une autre image refait surface.
Mon père, le soir où il nous a quittées. Le visage de ma mère, dur comme la pierre. Elle n'a pas pleuré. Elle est restée plantée là, à le regarder partir. Cette nuit-là, elle a changé. Après ça, elle n'a plus jamais été une mère aimante. Elle est devenue méchante, distante et malheureuse.
Mais elle a continué, là où lui a décidé d'abandonner. Quand vient l'amour 2
Romance ***Hardin***
Je ne sens ni le béton glacé sous mes jambes ni la neige me tomber
dessus. Je ne sens que le trou béant qui me déchire la poitrine. Impuissant, à genoux, je regarde Zed sortir du parking avec Tessa sur le siège passager.
Je n'aurais pas pu imaginer une telle scène, jamais dans mes putains de cauchemars les plus tordus je n'aurais pu imaginer ressentir cette douleur. J'ai entendu dire que ça s'appelait la douleur de la disparition. Je n'ai jamais eu quelque chose ou quelqu'un à aimer, jamais eu le besoin de posséder une femme, de la faire mienne complètement, et je n'ai jamais voulu m'accrocher à quiconque avec autant de force. La panique, cette putain de panique totale à l'idée de la perdre, n'était pas dans mes plans. Rien ne l'était. C'était censé être facile : la baiser, récupérer mon blé et foutre les boules à Zed. Facile. Sauf que ça ne s'est pas passé comme ça. Au lieu de ça, cette fille blonde en jupe longue, qui fait de longues listes pour tout et n'importe quoi, s'est doucement insinuée en moi. Je suis tellement tombé amoureux d'elle que je n'arrivais pas à le croire. Je ne m'étais pas rendu compte à quel point je l'aimais jusqu'à ce que j'en gerbe dans un lavabo après avoir montré à mes connards de potes la preuve que
j'avais volé son innocence. J'ai détesté ça, j'ai détesté chaque instant... mais je ne me suis pas arrêté.
J'ai gagné le pari, mais j'ai perdu la seule chose qui m'ait rendu heureux. Et, par-dessus tout, j'ai perdu le soupçon de bonté qu'elle m'avait fait découvrir en moi. La neige détrempe mes fringues, mais je n'ai qu'une envie : rejeter la faute sur mon père de m'avoir transmis son addiction, sur ma mère d'être restée assez longtemps avec lui pour faire un gamin aussi ravagé et sur Tessa pour m'avoir adressé la parole. Je voudrais rejeter la faute sur tout le monde, mais je ne peux pas. C'est moi qui l'ai fait. Je l'ai détruite, elle et tout ce que nous avions.
Mais je ferai n'importe quoi pour rattraper mes erreurs.
Où va-t-elle ? Est-ce que je pourrai jamais la retrouver là où elle va ? Quand vient l'amour
Romance Quand vient l'amour 1.
Tessa est une jeune fille ambitieuse, volontaire, réservée. Elle contrôle sa vie. Son petit ami Noah est le gendre idéal. Celui que sa mère adore, celui qui ne fera pas de vagues. Son avenir est tout tracé : de belles études, un bon job à la clé, un mariage heureux...
Mais ça, c'était avant qu'il ne la bouscule dans le dortoir.
Lui, c'est Hardin, bad boy, sexy, tatoué, piercé, avec un « p... d'accent anglais ! » Il est grossier, provocateur et cruel, bref, il est le type le plus détestable que Tessa ait jamais croisé.
Et pourtant, le jour où elle se retrouve seule avec lui, elle perd tout contrôle...
Cet homme ingérable, au caractère sombre, la repousse sans cesse, mais il fait naître en elle une passion sans limites. Une passion qui, contre toute attente, semble réciproque...
Initiation, sexe, jalousie, mensonges, entre Tessa et Hardin est-ce une histoire destructrice ou un amour absolu ? Vous aimerez peut-être
Le jeu de vengeance impitoyable de l'épouse délaissée
Harp Picardi Enceinte de sept mois, j'avais préparé un dîner parfait pour nos trois ans de mariage, mais mon mari, Julian, m'a plantée en prétextant une urgence au travail.
Inquiète, j'ai suivi sa position et je l'ai trouvé dans un restaurant romantique, en train de passer au poignet de son ex-petite amie le bracelet de bénédiction que j'avais fait faire pour lui à l'autre bout du monde.
Le choc a provoqué un décollement placentaire sévère.
Pliée en deux par la douleur, perdant les eaux sur le trottoir, j'ai composé son numéro en urgence.
À travers la baie vitrée, je l'ai vu regarder son écran, lever les yeux au ciel, et rejeter mon appel pour trinquer avec sa maîtresse en riant.
J'ai subi une césarienne d'urgence toute seule, frôlant la mort pour donner naissance à notre fille prématurée.
Pendant que je me vidais de mon sang sur la table d'opération, Julian ramenait sa maîtresse dans notre lit conjugal.
Le lendemain, à l'hôpital, il a entendu des infirmières parler de ma césarienne et de ma mort évitée de justesse.
« Je ne la connais pas », a-t-il froidement affirmé pour protéger la femme à son bras.
Il avait utilisé la fortune de ma famille pour bâtir son empire, et maintenant, il regardait la mère de son enfant mourir sans la moindre pitié.
L'ancienne Adalynn, douce et naïve, est morte sur cette table d'opération.
Je n'ai pas versé une seule larme. J'ai demandé à ma meilleure amie de m'acheter un faux ventre de grossesse en silicone.
J'allais retourner dans ce penthouse en feignant que rien ne s'était passé, et j'allais le détruire de l'intérieur. L'Épouse délaissée revient en héritière milliardaire
Vesper Echo J'ai accouché de jumeaux seule dans une chambre d'hôpital bondée et bruyante.
Quand j'ai appelé mon mari pour lui annoncer la nouvelle, il m'a répondu d'un ton glacial qu'il fêtait le succès de sa maîtresse, qui n'était autre que ma sœur adoptive.
Il y a six mois, il m'avait forcée à signer un accord de divorce en menaçant de me faire avorter, me laissant sans le moindre sou pour dédommager cette femme qu'il prétendait aimer.
Allongée sur mon lit, j'entendais les inconnus derrière le rideau se moquer de moi, la femme pitoyable et rejetée.
J'avais coupé les ponts avec mes parents adoptifs pour lui, j'avais tout sacrifié pour m'intégrer dans son monde, et au final, je n'étais qu'un déchet dont il se débarrassait.
En regardant les visages parfaits de mes enfants, mon cœur s'est brisé mais s'est aussi endurci. Pourquoi devais-je subir cette humiliation pour un homme qui me méprisait tant ?
C'est alors que le chef du service d'obstétrique est entré avec un test ADN, m'annonçant que j'étais en réalité la fille biologique disparue de la richissime et puissante famille Beaumont.
Entourée par mes trois frères surprotecteurs et mes vrais parents prêts à détruire tous ceux qui m'avaient fait du mal, j'ai pris mon téléphone avec une froideur inédite.
« Julien, on se retrouve demain à 10h à la mairie pour finaliser le divorce. Et crois-moi, tu n'aimeras pas les conditions de mon avocat. » L'empire de l'ex-épouse
Smile J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur.
Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
Une nuit avec l'oncle de ma meilleure amie
Seraphina Moss Je me suis réveillée après une nuit d'ivresse pour découvrir que l'homme dans mon lit n'était autre qu'Alaric Caldwell, le milliardaire impitoyable et l'oncle terrifiant de ma meilleure amie.
Paniquée par cette erreur monumentale, je me suis enfuie en douce et je lui ai fait livrer 5 000 dollars par coursier avec un mot : « C'était une erreur. Nous sommes quittes. »
Je pensais pouvoir l'effacer de ma vie, mais le cauchemar ne faisait que commencer. Mon père, furieux que j'aie rompu mes précédentes fiançailles, a soudainement gelé tous mes comptes bancaires.
Le même jour, j'ai appris que l'entreprise où je travaillais venait d'être rachetée. Et mon nouveau PDG, qui contrôlait désormais ma seule source de revenus, était Alaric lui-même.
Il a rejeté ma pitoyable tentative de le payer comme un vulgaire escort et m'a convoquée immédiatement dans son bureau au dernier étage, me piégeant sans aucune échappatoire.
Tremblante et acculée, je m'attendais à être licenciée pour faute grave et détruite professionnellement. En larmes, je l'ai supplié de me laisser démissionner et disparaître, terrifiée par ce qu'il allait me faire.
Mais au lieu de me jeter à la rue, Alaric s'est approché, a lentement déboutonné sa chemise pour me montrer les profondes griffures sur son dos, et m'a regardée froidement.
« Épousez-moi. »
Pour échapper à l'emprise de mon père et consolider son propre pouvoir, le diable m'offrait un pacte, et je n'avais plus nulle part où fuir. Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé
Moon Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies.
Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York.
Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille.
Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ?
Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille.
Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter.
« Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. »
Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
Brûlée par lui, elle renaît en étoile
Just Fishn' Je me suis réveillée dans une ambulance, l'odeur âcre de la fumée et de ma propre peau brûlée emplissant mes narines.
L'ambulancier tentait désespérément de joindre mon mari, Julien-Marie, pour obtenir une autorisation médicale. Mais sur le petit écran de contrôle de l'ambulance, les informations en direct diffusaient une réalité brutale : mon mari n'était pas inquiet.
Il était à Los Angeles, à des milliers de kilomètres, protégeant tendrement son « amie » Sereine des flashs des paparazzis, pendant que je manquais de mourir dans l'incendie de notre penthouse.
Quand j'ai enfin réussi à l'avoir au téléphone, il a menti sans ciller. Il a prétendu être en réunion d'affaires urgente, alors que j'entendais distinctement la voix de Sereine se plaindre du service de leur hôtel en arrière-plan.
Il a balayé mon traumatisme d'un revers de main, qualifiant l'incendie qui a failli me tuer de simple « accident de cuisine » dû à ma prétendue maladresse.
Il pensait que j'étais piégée. Il me voyait comme une épouse trophée sans le sou, une femme docile qui devait le remercier pour chaque miette de sa fortune.
Ce qu'il ignorait, c'est que je n'étais pas seulement sa femme décorative. J'étais « L'Architecte », le prête-plume le plus recherché et le plus riche d'Hollywood, cachant une fortune de vingt-quatre millions d'euros sur un compte secret.
J'ai arraché ma perfusion, ignoré la douleur de mes brûlures et quitté l'hôpital sans me retourner.
Le lendemain, il a reçu un virement de vingt millions d'euros avec pour seul libellé : « Remboursement pour 3 ans de gîte et de couvert. Nous sommes quittes. »
Geneviève de Vancy est morte dans les flammes. C'est maintenant à l'actrice qu'il a tenté d'étouffer d'entrer en scène. Mariage éclair avec le colonel Alpha
Solènne Je suis infirmière interne, épuisée par des gardes interminables. Pourtant, pour ma mère, ma seule utilité est d'épouser un homme riche, m'imposant des rendez-vous avec des snobs méprisants.
Un soir, une urgence absolue m'a rappelée à l'hôpital. Un assassin déguisé en médecin a tenté d'éliminer mon patient sous haute sécurité, avant de me prendre en otage, un scalpel enfoncé sous la gorge.
J'ai frôlé la mort, sauvée in extremis par le Colonel Jarrod Romero, qui s'est jeté dans les escaliers pour me protéger. Encore sous le choc, le cou en sang, j'ai dû affronter mon prétendant. Il a ri de mon agression, m'accusant d'inventer des excuses ridicules. Pire encore, ma mère a pris son parti. Elle a hurlé que j'avais ruiné sa réputation, ignorant totalement mes blessures, et m'a mise à la porte.
Je n'arrivais pas à y croire. J'avais failli me faire égorger, et ma propre famille préférait sauver les apparences plutôt que ma vie. Pourquoi un parfait inconnu, un redoutable soldat au regard de glace, était-il le seul à se soucier de ma survie ?
Alors, quand le Colonel m'a offert la protection absolue de l'armée américaine en échange d'un mariage immédiat, je n'ai pas hésité.
« Je me suis mariée aujourd'hui. »
J'ai jeté le certificat au visage de ma mère livide, et j'ai tourné le dos à cette famille toxique pour monter dans le SUV blindé de mon nouveau mari. De l'entremetteuse à la propriétaire de Livingston
PalacioY Maximus Livingston, le CEO le plus courtisé et le plus arrogant de New York, est sur le point de tout perdre : son empire chez Livingston Aurea Fashions et sa liberté de célibataire, le grand playboy. Sa grand-mère, l'implacable matriarche qui l'a élevé, lui donne un ultimatum : marie-toi dans un mois ou dis adieu à ton héritage.
Désespéré, Maximus engage la meilleure conseillère conjugale de la ville : Rosie Harper. Cependant, Rosie cache un douloureux secret : des années plus tôt, elle était le « vilain petit canard » humilié publiquement par Maximus lui-même lors du bal de promo, et elle nourrit aujourd'hui un profond ressentiment à son égard.
Rosie a désespérément besoin de ce travail et de cette promotion pour rembourser ses dettes écrasantes. Le chaos éclate lorsque la grand-mère de Maximus débarque à l'improviste et, en voyant Rosie, la déclare immédiatement comme la candidate parfaite et future Madame Livingston ! Rosie acceptera-t-elle d'être l'épouse du millionnaire ? Comment Maximus prendra-t-il l'ordre de la matriarche ? Ne manquez pas cette histoire d'amour, pleine de romance, de luxure et d'une touche de comédie séduisante. N'oubliez pas de l'ajouter à votre bibliothèque, et maintenant, place au plaisir de la lecture ! Après la rupture, je suis choyée par un milliardaire
Beach Bum Je suis rentrée de Paris en secret, prête à retrouver mon fiancé, Landon, après deux ans à jouer la parfaite héritière docile.
Dès mon atterrissage, j'ai reçu un message de ma demi-sœur, Seraphina. Une photo d'elle, nue sous le peignoir en soie de Landon, allongée dans notre futur lit conjugal.
« Ton fiancé préfère la façon dont je suis dans son lit, grande sœur. »
Je n'ai pas pleuré. J'ai piraté les caméras de sécurité de son luxueux penthouse.
Le soir même, je les ai regardés en direct. Landon riait, disant que j'étais ennuyeuse comme une poupée de bois et qu'il ne me gardait que pour les parts de mon entreprise familiale.
Ils se sont moqués de moi tout en se déshabillant sur le lit que j'avais choisi. Ma future belle-mère, au courant de tout, protégeait leur secret pour préserver l'image de la famille et menaçait de ruiner mes proches si je parlais.
J'avais passé ma vie à obéir aux règles, à être l'ornement parfait, et voilà comment j'étais récompensée. Mon cœur s'est glacé, remplacé par une haine pure et absolue.
Ils me prenaient pour une idiote manipulable ?
Le lendemain soir, au gala de charité très médiatisé de sa famille, j'ai pris le contrôle de l'écran géant de la salle de bal.
J'ai diffusé leur vidéo intime en haute définition devant toute l'élite de New York.
Puis, alors que Landon fou de rage tentait de m'étrangler publiquement, l'homme le plus puissant et redouté de Wall Street s'est interposé.
Il a mis un genou à terre devant la foule stupéfaite.
« Mademoiselle Knight, voulez-vous me faire l'honneur de devenir ma fiancée ? »